Sippenaeken - Page 2

  • L’école plus que jamais en sursis

    À quelques jours de la rentrée scolaire, l’école maternelle de Sippenaeken est en sursis. En effet, force est de constater qu’à l’heure actuelle, seuls 9 enfants sont inscrits alors que le maintien de l’école n’est assuré qu’avec un minimum de 12 enfants », communique la bourgmestre de Plombières Marie Stassen ce vendredi 30 août.Capture d’écran 2019-08-31 à 08.32.48.png

    « Pourtant, de nombreuses actions ont été entreprises ces derniers mois, telles que du porte-à-porte, des flyers dans les commerces et même les communes voisines, une réunion villageoise, une vidéo réalisée par le patro de Sippenaeken, des propositions de nouveaux projets pédagogiques au niveau linguistique, une flexibilité de l’équipe éducative au niveau de la mobilité pour faire le lien entre accueillantes d’enfants et écoles, un reportage par la télévision locale, des publicités dans les journaux néerlandais et flamands, ainsi qu’une large diffusion des informations sur les réseaux sociaux. Rien n’y fait jusqu’à présent. » Le problème vient notamment d’un taux de natalité très faible à Sippenaeken, voire nul en 2016, année qui aurait amené cette année des enfants en première maternelle. Le manque de projets de lotissement sur le village a contribué à ce faible taux de natalité.

    LES ÉCOLES VOISINES CONTACTÉES « Aussi, le P.O. et la direction de

    Presque condamnée. © F.P.

    l’école ont invité les parents à une réunion lors de laquelle ont été évoquées l’évolution des démarches et la situation actuelle de leur école maternelle. C’est alors qu’il a été décidé, avec beaucoup de tristesse mais surtout avec réalisme, de prendre contact avec les écoles avoisinantes afin de ne pas perturber l’équilibre des enfants. Mais le P.O., les parents, la direction, les villageois et le monde associatif continuent de consacrer du temps et de l’énergie pour maintenir cette magnifique école (infrastructure, mentalité) ouverte. » C’est le 30 septembre prochain que les chiffres seront définitivement arrêtés et que le couperet tombera.

    Il reste donc un mois pour trouver au minimum 3 enfants, sans quoi l’école maternelle de Sippenaeken fermera ses portes.

    (La MEUSE VERVIERS du 31 août 2019)

  • Une semaine à travers le Pays de Herve

    La légèreté, la simplicité, la lenteur, la rencontre, le partage tels sont les mots qui définissent le mieux le projet « La Marche des simples ». Et "Racines" s'inscrit dans la tournée "La Marche des simples".

    Reprenons pas à pas et dans le désordre !

    LA MARCHE DES SIMPLES

    Pendant 7 jours sur les chemins de l'été, de ce 26 août au 1er septembre, une femme marche de village en village. A chaque étape, elle donnera son spectacle "Racines". Ainsi, chaque soir à 20h, elle posera son sac à dos et son accordéon au pied d'un arbre, dans un coin de jardin ou dans une grange. La nuit résonnera alors des rires et des interrogations des personnes présentes...

    QUI EST LA FEMME QUI MARCHE?

    Cette femme qui marche, c’est Chantal Dejardin qui, depuis 28 ans, cumule les casquettes de conteuse, accordéoniste et auteure. Elle conte pour les belles, les idiots, les utopistes, les riches, les pauvres, les malins, les idiots, les syndicalistes, les scouts, les nains de jardin, les princes charmants, ceux qui ont un chapeau, celles qui n’ont pas de manteau. Elle conte dans les jardins, les grottes, les prisons, les châteaux, les maisons, les bois, les salles de spectacles, les écoles, sur les places et dans la rue.

    Elle conte des histoires éternelles et sans âges, des contes de toujours, des faux mensonges et de vraies vérités.

    RACINES, LE SPECTACLE

    Racine vient du mot "radical. Organe généralement souterrain des plantes vasculaires qui les fixe au sol et assure leur ravitaillement en eau et en sels minéraux. Les histoires traditionnelles, éternelles et sans âge sont des racines. Elles nous nourrissent, nous abreuvent, nous fixent dans la terre, nous relient au très profond pour nous élancer dans les très hauts sommets du ciel.

    Ce spectacle qui allie contes traditionnels du monde entier, musique et chants est accessible à partir de 8 ans. Les adultes peuvent être accompagnés d'un enfant. Après la représentation, le public est invité à discuter du contenu du spectacle, de la vie, du monde, du présent, de l'avenir.

    Info : 0479/ 49.51.45.

    Paf : libre.

    VENDREDI 30/08 à 20 heures au Château Beusdael à Plombières

  • Un duo en Russie pour les WorldSkills

    Seize jeunes belges ont quitté le pays il y a quelques jours pour rejoindre la Russie. Leur destination ? Kazan. C’est là que les traditionnels WorldSkills se déroulent cette année. Parmi la délégation belge sur place, Harisson Reale et Pierre Schyns, respectivement Pepin et Plombimontois, concourent dans la catégorie « mécatronique ». Nous les avons suivis durant la compétition.

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    1.600 compétiteurs issus de 63 pays différents réunis autour d’une compétition mondiale de métiers techniques et manuels, tel est le principe des WorldSkills qui viennent de débuter ce vendredi à Kazan, en Russie. Parmi cette multitude de candidats, une délégation belge est également de la partie. 16 jeunes belges, âgés entre 18 et 23 ans, se sont envolés il y a quelques jours en direction du pays des tsars. Surnommés les « Red Bears », ils défendent depuis vendredi les couleurs belges dans 14 des 56 métiers représentés. Parmi la délégation belge, on retrouve deux jeunes de la région verviétoise : Harisson Reale, 20 ans et originaire de Pepinster, et Pierre Schyns, 23 ans et originaire de Sippenaeken, à Plombières. Férus de nouvelles technologies, les deux hommes ont décidé de représenter la Belgique en duo et dans la catégorie mécatronique. En bref, il s’agit d’une nouvelle technologie alliant la mécanique, l’électronique, l’informatique et les nouvelles technologies de l’information et de la communication. Cette discipline permet au bout du compte de concevoir des systèmes automatiques puissants.

    D'un article de SIMON MARTIN à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 26 août 2019.

  • Décès de Madame Gertrude SCHRODER, épouse de Monsieur René DELCOUR

    La famille annonce le décès de Madame Gertrude SCHRODER, épouse de Monsieur René DELCOUR, née à Sippenaeken le 4 octobre 1930 et décédée à Petit-Rechain le 19 août 2019.
    La défunte repose au funérarium LOUSBERG, rue Léopold, 30 à 4820 Dison où la famille recevra les visites ces mercredi 21 et jeudi 22 août 2019 de 17 à 19 heures.
    La liturgie des funérailles, suivie de l'inhumation au cimetière de Petit-Rechain sera célébrée en l'église Saint-Martin de Petit-Rechain, ce vendredi 23 août 2019 à 10 heures.

    Faire-part.

  • L’école de Sippenaeken presque condamnée : il manque trois inscriptions

    Capture d’écran 2019-08-13 à 08.13.19.pngLa petite école de Sippenaeken, sur le territoire de la commune de Plombières, est menacée de fermeture. Si d’ici la rentrée elle ne comptabilise pas douze élèves, l’établissement sera contraint de fermer ses portes. Ils sont actuellement neuf inscrits.

    La rentrée scolaire se profile doucement à l’horizon. Si pour certains la reprise du chemin de l’école s’envisage sereinement, à Sippenaeken, c’est bien plus compliqué.

    DIFFICILE À PLOMBIÈRES AUSSI

    « À Plombières, le village le plus proche, la situation est compliqué aussi. Même si l’école n’est pas menacée, le nombre d’élèves diminue sans cesse. Là, je pense qu’il va falloir que l’on s’adapte avec par exemple des classes de 1,2,3 et 4,5,6 », conclut la bourgmestre qui a bien conscience du vieillissement de la population et qui sait que ces soucis pourraient se répéter à l’avenir.

    D'un article de FRANÇOISE PEIFFER à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 13 août 2019.

  • Décès de Monsieur Marcel GERREKENS, époux de Madame Irma SPIRLET.

    Capture d’écran 2019-08-12 à 10.17.08.pngLa famille annonce le décès de Monsieur Marcel GERREKENS, né le 5 juin 1927 à Sippenaeken et décédé le 11 août 2019 à Verviers, époux de Madame Irma SPIRLET.

    La famille recevra les visites mardi, mercredi et jeudi de 17 à 19 heures au funérarium à Aubel.

    La liturgie des funérailles, suivie de l’inhumation au cimetière de Herve, sera célébrée en l’église Saint-Hubert à Aubel le vendredi 16 août 2019 à 10 heures 30.

    Son épouse remercie toutes les personnes qui lui ont permis de déclarer : « Je suis un vieil homme heureux ».

    Faire-part.

  • Du néerlandais pour tenter de sauver la petite école du village

    Une épée de Damoclès menace l’école maternelle de Sippenaeken. Pour que la petite école de village puisse rouvrir ses portes en septembre, il faut qu’elle compte douze élèves. Ils sont actuellement quatorze, mais huit d’entre eux vont rejoindre l’école primaire. La commune et les parents se mobilisent pour sauver l’établissement.

    L’école maternelle de Sippenaeken est en sursis. Si d’ici la fin du mois de septembre, elle ne compte pas douze enfants inscrits, elle devra fermer ses portes. Ils sont actuellement quatorze, mais huit d’entre eux vont rejoindre l’école primaire. Ils ne seront donc plus que six. Aucun enfant n’étant né en 2016 dans le village, c’est vers les contrées voisines que la commune se tourne pour tenter de séduire de nouvelles familles.

    ATTIRER DES NÉERLANDAIS

    « Nous avons des contacts avec le village d’Epen, de l’autre côté de la frontière aux Pays-Bas. Là-bas, les enfants ne peuvent entrer à l’école qu’à l’âge de 4 ans. Nous avons donc trouvé un accord avec eux pour les parents qui souhaitent les scolariser plus tôt. En pratique, leurs enfants peuvent venir à l’école à Sippenaeken dès 3 ans et ils peuvent quitter l’école et rejoindre leur pays à 4 ans », explique la bourgmestre, Marie Stassen.

    De la publicité a également été faite dans les villages voisins qui ne disposent pas d’école afin que certains parents inscrivent leurs enfants à Sippenaeken, ce qui permettrait de sauver l’école si on atteignait le quota d’élèves inscrits. « Normalement, il faut un minimum de quatorze élèves, mais avec douze, on peut la maintenir ouverte », ajoute la bourgmestre. Pour séduire d’éventuels nouveaux arrivants, la commune entend miser sur l’apprentissage des langues, et plus particulièrement du néerlandais. « Certains élèves sont néerlandophones et une institutrice parle aussi le néerlandais. On aimerait donc mettre en place un enseignement bilingue comme ce qui se fait à l’Athénée César Franck à La Calamine », ajoute la bourgmestre, qui espère un accord de la Fédération Wallonie Bruxelles pour lancer le projet.

    D'un article de FRANÇOISE PEIFFER à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 4 juin 2019.

  • Décès de Madame Leentje Smets-Wiertz

    La famille annonce le décès de Madame Leentje Wiertz, épouse de Monsieur Jean-Pierre Smets, né à Fouron-Saint-Pierre il y a 89 ans et décédée à Gulpen le 8 mai 2019.

    La défunte repose au funérarium Lilian Habets, Oude Maastrichterweg 39 à Gulpen où les visites sont attendues de 18 à 18 h.45 ces samedi et dimanche.

    Les obsèques solennelles, suivies de l'inhumation, seront célébrées le mardi 14 mai à 11 heures en l'église paroissiale de la Conversion de Saint-Paul à Epen le mardi 14 mai 2019.

    Une veillée d'adieu aura lieu le lundi 13 mai à 19 heures dans la même église.

  • Le camping hollandais envahirait la Belgique

    Un fermier néerlandais conteste la souveraineté belge et envoie paître la commune de Plombières

    a Wallonie envahie par les caravanes néerlandaises ? Il est vrai que nos voisins sont nombreux à apprécier les terrains de camping du sud de notre pays, ce qui met du beurre dans les épinards de notre secteur horeca. Mais cette marée de tôle sur roues ferait bien plus fort encore, si l’on se réfère à une affaire qui secoue la commune de Plombières, dans la région des trois Bornes. Avec un fermier qui aurait élargi son camping. Ce qu’il conteste néanmoins, estimant qu’il reste en territoire néerlandais...

    Une page d'YVES BASTIN à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 7 mai 2019.

     

  • Invitation à Sippenaeken