Solidarité - Page 3

  • Du jus de pomme pour aider Corentin

    Les bénéfices serviront à aider la famille de Corentin victime d’un accident de la route il y a deux ans

    L’asbl Codéart et le groupe Rema Burundi se sont associés hier pour produire quelques milliers de bouteilles de jus de pommes à Hombourg. Rema Burundi a décidé de verser l’argent récolté pour soutenir financièrement la famille de « Couc » alias Corentin Dobbelstein, victime d’un grave accident de la route à Hombourg en septembre 2014. Du côté de chez Codéart, les bénéfices de la journée seront destinés à l’achat de tôles de toitures pour venir en aide à des artisans touchés par l’ouragan Matthew qui a frappé Haïti. On s’activait au pressage des pommes ce vendredi matin, dans les locaux de l’asbl Codéart à Hombourg. Durant la journée, un peu plus de 4 tonnes de pommes ont été pressées permettant ainsi la confection d’environ 4.500 bouteilles de jus. Du jus de pommes vendu au profit de l’asbl Codéart et du groupe Rema Burundi qui ont travaillé de concert pour l’organisation de cette journée. Chez Codéart, l’asbl qui vient en aide à des artisans du Tiers-Monde, l’argent récolté sera destiné à l’achat de tôles de toiture pour des artisans à Haïti, sinistrés suite au passage de l’ouragan Matthew.

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  • Les séquelles d’un accident durent des années

    Verser 1 € tous les mois

    IMG_2024.PNGAlors que le combat mené par Corentin Dobbelstein promet d’être long, ses amis se sont mobilisés et proposent de faire, par ordre permanent, un virement d’un euro par mois, sur le compte intitulé « Combat pour Corentin », au numéro BE80 7320 4028 6777. Cette somme, qui paraît minime, permettra de subvenir aux besoins de Corentin, aussi longtemps que cela sera nécessaire. Plus que de l’argent, il s’agit là d’un symbole, d’une aide et d’un soutien qui fait du bien à sa famille.


    F.P. dans LA MEUSE VERVIERS du 12 novembre 2016

  • Des logements supervisés pour personnes handicapées

    AU CENTRE DE SOINS SAINT-JOSEPH

    Les bâtiments administratifs de l’AIOMS seront transformés

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    L’année 2018 sera celle des grands projets pour l’AIOMS. Outre la construction de la résidence Léoni à La Calamine, l’intercommunale, qui gère les maisons de repos de Régina à Moresnet et de La Kan à Aubel ainsi que le centre de soins Saint-Joseph à Plombières, s’apprête à proposer des nouveaux services avec des appartements supervisés pour personnes handicapées. Ces logements prendront place dans les anciens bâtiments administratifs de l’intercommunale.

    Nouvelles perspectives pour l’AIOMS. Début de l’année 2018 l’intercommunale proposera des appartements supervisés pour personnes handicapées. « La partie administrative, qui se trouvait sur le site du centre de soins Saint-Joseph a déménagé vers l’ancien presbytère à Moresnet village. L’aile que l’on occupait auparavant est donc libre », explique Benoît Liégeois, le président de l’intercommunale. Ce bâtiment de quatre étages sera transformé en quatre appartements pouvant accueillir chacun trois personnes, jeunes et moins jeunes, présentant un handicap léger. « L’objectif est de permettre à ces personnes de vivre de manière autonome tout en étant encadrées, si nécessaire par le personnel de la maison de repos attenante. En pratique, chaque appartement disposera d’une cuisine, d’une pièce de vie et d’une salle de bain commune mais chaque résident disposera de sa chambre individuelle. Ceux qui le désirent pourront par exemple bénéficier des repas servis à la maison de repos », ajoute Benoît Liégeois. Si les travaux devraient être terminés début de l’année 2018, des réunions d’information ont déjà eu lieu afin de présenter le projet et de trouver de futurs résidents désirant vivre en autonomie. Certaines personnes ont déjà manifesté leur intérêt pour cette nouvelle structure. « La psychologue de la maison se chargera alors de la sélection des candidats mais aussi de l’organisation et des aménagements à réaliser pour que la vie en communauté se passe au mieux ». Les résidents seront prioritairement issus des communes partenaires au sein de l’intercommuale à savoir : Aubel, La Calamine et Plombières. « Mais si nous n’avons pas assez de candidats, on élargira aux communes avoisinantes », assure le président Benoît Liégeois.

    Le montant des travaux devrait avoisiner les 500.000 euros. « Il s’agit de l’aménagement d’un bâtiment déjà existant. Il n’y aura pas de nouvelle construction, par contre un ascenseur sera installé ».

    Avec ces appartements supervisés, l’AIOMS vise un public un peu différent de celui des maisons de repos qu’elle gère. « On ne peut cependant pas parler d’une réorientation complète du public puisque Saint-Joseph prend déjà en charge des per- sonnes souffrant d’un handicap profond », conclut Benoît Liégeois. 

    FRANÇOISE PEIFFER dans LA MEUSE VERVIERS du 22 octobre 2016

     

  • « J’ai vu le feu, j’ai sorti ma fille »

    Karim a sauvé sa fille et ses voisins

    Karim Barouk, le voisin d’Edith et Yvon, a également eu la peur de sa vie. Il était en train de don- ner à manger à sa fille de 7 mois quand il a vu le feu qui se propageait chez ses voisins. La petite se trouvait dans sa chaise haute, à côté d’une verrière qui a également été soufflée par la bonbonne de gaz.

    À LA FENÊTRE 5 MINUTES AVANT

    « Elle était sur sa chaise, je lui donnais à manger. J’ai vu que c’était en train de brûler à côté, mais j’ai cru qu’ils étaient en train de faire un petit feu ou quelque chose comme ça. Et puis, deux minutes après, je vois des cendres qui volent, que ça fume de plus en plus. Je jette un coup d’œil et j’ai vu que le feu se propageait via la haie. Ça sentait mauvais. J’ai pris la petite et je suis sorti. Comme je sais qu’ils ont des bonbonnes de gaz, je ne voulais pas prendre de risques », explique Karim Barouk qui a pris sa fille dans les bras pour aller jusque chez sa voisine d’en face, Yvette. « Je suis sorti directement. J’ai appelé ma femme parce que je ne savais plus le numéro des pompiers. Puis j’ai appelé le 112 tout en déposant la petite chez le voisin et puis j’ai demandé à tous les voisins de sortir. »

    Grâce à la témérité de Karim, Edith et Yvon ont pu sortir de leur maison à temps. Mais le Plombimontois n’en tire pas une fierté particulière. « C’est un réflexe normal. Comme le fait que j’ai pensé d’abord à sauver ma fille. Je me suis dit que j’allais rentrer pour les aider. J’ai déjà eu l’expérience d’une explosion de gaz au Maroc il y a 20 ans, je sais un peu ce que c’est. On ne sait pas à quel moment ça va exploser. Donc j’ai sonné et je leur ai dit de sortir. »

    SORTI SANS PANTALON

    Dans le feu de l’action, c’est en slip que Karim Barouk fait tout cela et secourt ses voisins. Un peu gêné, le Plombimontois confie, « j’ai manqué faire la bêtise de rentrer pour venir prendre un pantalon mais heureusement que je ne l’ai pas fait. Ça aurait été bête d’être blessé pour ça ». 

    V.M. dans LA MEUSE VERVIERS du 18 octobre 2016

  • L’année de tous les projets pour l’AIOMS

    Président de l’intercommunale AIOMS depuis le 31 août, le conseiller communal aubelois Benoît Liégeois (MR) va vivre une année riche : construction d’une nouvelle maison de repos à La Calamine, nouveaux projets, changement de nom... Il prône aussi l’ouverture de l’AIOMS à d’autres communes voisines.

    Vous devenez président de l’AIOMS à une année charnière, avec la construction d’une nouvelle maison de repos...

    En effet, c’est l’événement majeur. Les travaux ont commencé lundi dernier. Un membre de notre Conseil d’administration, Égide Sebastian, disposait de 60 lits car il avait auparavant le projet d’ouvrir une maison de repos privée. Il nous les a offerts et nous avons donc commencé la construction de la « Résidence Léoni ».

    Une nouvelle maison de repos de 60 lits n’est-ce pas trop peu ? Car on parle souvent d’un seuil minimal de 80 lits...

    C’est vrai, mais si on a un agrément pour 60 lits dans un premier temps, on espère en obtenir d’autres avant l’ouverture en 2018 et on a déjà des pistes à ce sujet. La capacité maximale du bâtiment sera de 90 lits. Il y aura aussi 15 résidences-services.

    Comment voyez-vous l’avenir ? Vous pensez que d’autres communes vont vous rejoindre ?
    On se rend compte que des communes qui ont encore leurs propres maisons de retraite nous parlent de plus en plus de se rapprocher.

    Il y a déjà des négociations en ce sens ?

    Non, pas de négociations mais des échanges réguliers en vue d’un rapprochement. Quand on entend les bruits de couloirs, tous disent que c’est intenable, que cette situation ne peut pas durer. On en parlait avec Freddy Breuwer à Verviers, il disait « on viendra vous voir un jour ». Alors qu’ils ont déjà une grosse structure et ont déjà restructuré en passant de 5 à 3 maisons de retraite.

    Mais mon sentiment c’est que Verviers n’a pas tout à fait la même philosophie que le plateau de Herve. On veut image.jpeggarder notre esprit pays de Herve. Dans notre projet d’élargissement, on pense plutôt à Herve, Thimister. Et on a été approchés par Visé.

    Voilà un peu plus de 10 ans qu’Aubel a intégré l’intercommunale. Avec le recul, c’était la bonne décision ?
    Oui. Sans ça, la maison de repos de la Kan n’aurait jamais été rénovée. C’est une chance magnifique d’avoir intégré cette intercommunale. À l’époque la maison de retraite coûtait 250.000 euros par an au CPAS, alors que voici plusieurs années que les CPAS n’ont pas été appelés à supporter un déficit de l’AIOMS. C’est donc une belle économie. Et puis ça permet de faire des économies d’échelle. C’est ainsi que pour la gestion de l’ensemble des maisons, on a un « pôle support » qui s’occupe de la gestion du personnel, de la comptabilité, des cuisines... Il est basé à Saint-Joseph mais va déménager dans une structure indépendante à Moresnet-village, pour éviter toute confusion dans la maison. Et puis ça permettra de construire des appartements supervisés à Saint-Joseph pour des personnes ayant un handicap léger. C’est un projet qui nous tient à cœur. On va pouvoir développer 4 appartements pour 12 personnes qui vivront en autonomie dans leur vie journalière, mais seront encadrées malgré tout par les équipes de la maison de repos.

    Jusqu’ici l’AIOMS s’occupait plutôt des personnes âgées. Vous vous tournez vers un autre public alors ?

    Oui, vers des personnes ayant un handicap léger pour ce projet d’appartements supervisés. Et à Saint-Joseph, où nous venons également de construire une nouvelle aile, dans nos projets nous voudrions aussi rénover les anciennes chambres vides pour développer un centre d’accueil pour handicapés profonds. On espère trouver avec l’AViQ – qui a remplacé l’Awiph – des solu- tions pour accueillir 40 à 50 personnes handicapées là-bas.

    D’autres projets aussi ?

    L’AIOMS sera bientôt rebaptisée parce qu’il y en a un peu partout en Wallonie, on va aussi avoir un nouveau logo. On y travaille car on va fêter cette année notre 50e anniversaire. Avec tous ces changements, l’année à venir sera donc assez importante... 

     

    Un article de BRUNO BECKERS dans LA MEUSE VERVIERS du 12 septembre 2016

     

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  • 2ème Fête d'automne du Centre de soins Saint-Joseph

    Le Centre de soins Saint-Joseph de Moresnet organise, le dimanche 2 octobre, sa deuxième fête d’automne au profit de l’unité de soins palliatifs et des comités de loisirs des résidents de la MRS, suivant le même concept que l'an passé: brocante, marché du terroir et des artisans. Et avec, en prime cette année, 2 concerts gratuits: l'harmonie Ste-Cécile de Gemmenich et le groupe vocal S'nana.

  • Enfin une AIS pour les Trois Frontières

    Il n’existait pas encore d’Agence immobilière sociale (AIS) dans le Nord de la Communauté germanophone. Ce manque est désormais comblé pour les communes d’Eupen, La Calamine, Lontzen, Raeren et par leur voisine francophone de Plombières. Tout cela sous l’impulsion du Fonds régional Rosewick-Keutgen, géré par la Fondation Roi Baudouin, qui a officiellement mis sur pied l’AIS bilingue « Tri-Landum ».
    « Il y avait une réelle demande d’ouvrir une AIS dans cette région-là », assure Jean-Paul Collette, responsable communication de la Fondation Roi Baudouin. « L'absence d’un marché locatif privé aux loyers modérés et d’un acteur du logement soucieux des ménages précarisés était évidente», ajoute-t-il. « L'étude de marché a montré qu’il y a des propriétaires intéressés mais qu’il fallait d’abord leur expliquer la méthode et la démarche. Quant aux locataires, les CPAS, les communes et les associations ont identifié un besoin supérieur à l’offre. »
    Des logements à loyers modérés seront donc bientôt à la disposition de ménages à faibles revenus dans un des derniers territoires wallons qui ne disposaient pas encore de ce type d’agence. Pour rappel, une AIS agit comme intermédiaire entre des propriétaires bailleurs et des locataires à la recherche d’un logement Elle (ré)introduit des logements salubres dans le circuit locatif au bénéfice des ménages en état de précarité ou à revenus modestes.
    Pour créer cette AIS, il restait à démontrer aux communes que leur participation à l’AIS ne leur réserverait aucune mauvaise surprise financière à moyen et long terme. Et à éliminer un obstacle : avoir une commune de plus de 50.000 habitants dans le projet, ce qui est le cas avec Plombières. Côté financier, le Fonds Rosewick-Keutgen s’est engagé pour trois ans, à raison de 25.000 € par an, après que la Fondation Roi Baudouin eut apporté un montant décisif. De leur côté, les communes contribueront annuellement ensemble à raison de 10.000 euros soit 20 centimes
    par habitant.
    A l’heure actuelle, l’agence est toujours en train d’explorer le marché privé. Les premiers baux n’ont pas encore été conclus mais ils le seront dans les prochaines semaines.
    R.C. dans LA MEUSE VERVIERS du 10 août 2016

  • 0,20 € par habitant pour lancer l’AIS

    Une nouvelle agence immobilière sociale est sur pied. Tri-Landum, qui se compose des communes de Plombières, Lontzen, La Calamine, Raeren et Eupen a vu le jour début 2015. Outre les cinq communes, leurs CPAS ainsi que la société de logement de service public Nosbau et le Fonds Rosewick-Keutgen s’étaient associés au projet. Dans l’attente d’une confirmation d’agrément par la Région Wallonne ainsi que de la subsidiation qui s’ensuit, le conseil d’administration a pris les devants et a cherché d’autres sources de financement. Afin de garantir un équilibre au budget, les 5 communes fondatrices ont été sollicitées pour un subside annuel à hauteur de 0,20 € par habitant jus- qu’en 2018.

    UN TRAVAILLEUR SOCIAL

    Par ailleurs, l’AIS procédera sans délai à l’engagement d’un travailleur social dont le rôle sera de gérer les relations avec les candidats locataires, de proposer l’attribution des logements et d’assurer l’accompagnement des locataires. Le conseil d’administration de l’agence immobilière sociale estime que les premières locations par son intermédiaire pourront intervenir dès l’automne prochain. 

    F.P. dans LA MEUSE VERVIERS du 9 juillet 2016

  • Petit déjeuner en faveur de Corentin Dobbelstein

    Suite à son accident, Corentin est toujours en revalidation.
    Pour aider sa famille, nous organisons un petit-déjeuner le dimanche 19 juin 2016.
    En effet, les frais hospitaliers, les aménagements de la maison de Corentin génèrent un coût énorme.
     
    Venez nombreux soutenir cette famille!
    De nombreux produits régionaux feront partie du déjeuner ainsi que plusieurs animations pour les enfants et une balade pour ceux qui veulent.

          Les préventes sont disponibles aux prix de 10€/adulte et 5€/enfant de moins de 12 ans : 
                    - Ladry à Hombourg
                    - Gouder de Beauregard à Gemmenich
                    - Librairie Defaweux à Plombières
                    - Otten à Montzen
                    - Auprès de Justine Reinartz, Mélanie Meens & Marie-Anne Lenartz.

    Si vous ne savez pas être présents et que vous souhaitez tout de même aider la famille :
     
    BE07 3404 4692 0666.
     
    Un tout grand merci au nom de la famille de Corentin.

  • WATERTREK au départ des Trois Frontières

    Ces 14, 15 et 16 mai prochain, AQUALIS organise la première édition du Water Trek, intitulée « Le Parcours des Sommets ».

    Un événement sportif pour tout type de marcheur (amateur ou habitué) et tout type de participant (individuel, famille, club…).

    Pour sa première édition, le Water Trek rejoindra en trois étapes, le site des Trois-Frontières (sommet des Pays-Bas) et le signal de Botrange (sommet de la Belgique).

    • La première étape, longue de 28 km, démarrera donc de Plombières pour se terminer à Eupen.
    • La deuxième étape, longue de 17 km, démarrera d’Eupen pour se terminer à Jalhay, sur le site du Barrage de la Gileppe.
    • La troisième étape, longue de 20 km, démarrera de Jalhay pour se terminer donc à Waimes.

    Les participants étant invités à réaliser une, deux ou trois étapes selon l’envie.

    La deuxième édition du Water Trek (2017) repartira de Waimes pour réaliser trois nouvelles étapes.

    L’objectif, à cinq ans, est de réaliser une boucle d’environ 250 km à travers l’Ardenne bleue. 

    Cet itinéraire deviendra par la suite permanent et sera donc balisé conformément aux normes du Commissariat Général au Tourisme.

    Sachez également qu’AQUALIS a décidé de réserver la moitié des bénéfices au Relais pour la Vie, l’autre moitié étant réinjectée dans l’organisation de l’édition suivante.

     

     

    Le site web du Water Trek : www.watertrek.be

    La page Facebook de l’événement : https://www.facebook.com/watertrek/?fref=ts