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  • Olivier Muytjens de plus en plus haut en Allemagne

    Capture d’écran 2020-08-03 à 07.50.54.pngTroisième victoire en autant de courses pour Olivier Muytjens, qui a une fois encore réalisé le carton plein ce week-end lors de 4 e manche du Nürburgring Langstrecken Serie. Une manche de 4H d’où le citoyen d’Eynatten est sorti doublement vainqueur. Aux essais comme lors de la course. « Premier sur la grille, Tom Cloet a pris le départ et effectué un super relais en bagarre avec la Toyota Gt86 de « Calimero » », explique Speed Oli. « Brody et Jacques Derenne ont pris les relais suivants en grosse bagarre pour la victoire avec la GT86 des frères Stanco, impliqués par la suite dans un accident. Lors de mon dernier relais, je franchis la ligne en vainqueur devant la GT86 d’Alexander Müller. » Expliqué comme cela, tout paraît simple cette saison pour Olivier Muytjens et son équipe. Mais la bagarre sur le terrain est plus intense qu’en apparence. La preuve avec les erreurs répétées des plus coriaces adversaires (Calimero, Müller et les Stanco notamment) et les prestations quasi parfaites d’Oli et ses équipiers. Une performance qui se traduit au championnat… « Nous comptons 27,50 points, alors qu’Alexander Müller nous suit avec 16,67 unités. Les autres sont déjà plus loin… », savoure Oli Muytjens qui lorgne déjà vers la prochaine course. « Ce sera à Zandvoort pour les 8H le 12 août prochain ». 

    ERTRI dans LA MEUSE VERVIERS du 3 août 2020

  • Olivier Muytjens rentre dans l’histoire du Ring

    Speed Oli s’est imposé deux fois en deux jours et prend la tête du championnat allemand.

    Pour la première fois de son histoire, la VLN, désormais baptisée Nürburgring Endurance Series, s’est offert 2 courses en un week-end. Olivier Muytjens a marqué d’une pierre blanche cette première en raflant tout ce qui était possible…

    D'un article d'ÉRIC TRIPPAERS à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 13 juillet 2020

  • Muytjens est déjà en piste et sur le podium

    Olivier Muytjens est un pilote ‘privilégié’. Bien avant ses camarades de jeu, le pilote originaire de Moresnet a repris la compétition ce week-end en Allemagne. Avec une pole position sur la grille et un podium à l’arrivée… Ne dites plus VLN mais ‘Nürburgring Langstriecke Serie 2020’… Pour Olivier Muytjens, qui côtoie cette discipline depuis de nombreuses années, cela ne change pas grand-chose. « C’est surtout la situation sanitaire actuelle qui change pas mal de chose pour tout le monde », sourit le Belgo-Brésilien. « Ce sont des conditions particulières inédites pour tous. Le Covid-19 impose en effet des courses à huis clos actuellement. Et il faudra s’y faire car en Allemagne, on a déjà annoncé que les suivantes seront pareilles… Mais au moins, en Allemagne, on peut disputer des courses (rires). Dans les paddocks, seul un nombre très restreint de personnes peut avoir accès à l’enceinte du Nürburgring. Quant aux conditions de travail, n’en parlons pas… Les teams étaient installés dans une Pit-Lane faite de murs en béton installés dans le paddock puisque les box officiels ne pouvaient pas être utilisés pour des raisons d’hygiène. »

    Voilà qui rappelle un peu les courses ‘made in USA’ où les paddocks improvisés pour un weekend sont légions… Un contexte inhabituel qui n’a pourtant pas déstabilisé Olivier Muytjens et ses équipiers. « Notre team aligne 3 voitures cette saison au Ring. La Toyota GT86 Cup d’Alexander Müller et moi-même. Mais aussi une autre Toyota GT86 Cup pour le trio Tom Cloet, Brody et Jacques Derenne et une Porsche Cayman Club Sport pilotée par Jacques Castelein et Kurt Dujardyn. Une voiture dans laquelle des relais sont également prévus pour moi lors de certaines courses. »

    D’EMBLÉE LA POLE

    Lors des essais qualificatifs de ce week-end, Oli a réalisé d’emblée la pole position en catégorie SP3 devant la Subaru BRZ de Tim Schrick et Lucian Garvris. « En course, j’ai pris le départ lors duquel j’ai perdu de suite le bénéfice de cette pole. La Subaru BRZ de Tim ne sera plus délogée et des soucis d’embrayage nous fera encore perdre une place. Mais un podium pour débuter cette saison suffit à notre contentement ce week-end », conclut Oli Muytjens qui retrouvera déjà le Ring dans une quinzaine de jours pour une nouvelle endurance de 4 heures. « Plus précisément pour 2 endurances consécutives en un seul week-end, ce qui est assez rare dans cette compétition. Tout comme rouler devant des tribunes vides. Cela aussi, il faudra s’y faire. Enfin, pas trop longtemps j’espère… »

    Espérons-le aussi pour tous les protagonistes du Nürburgring Langstriecke Serie 2020 qui comptera tout de même 8 courses cette année pour une saison qui se clôturera le 21 novembre. « Avec au bout, je l’espère, ce fameux titre qui nous passe sous le nez depuis trop longtemps. On en a marre des titres de vicechampion. On veut la plus haute marche du podium fin de l’année. »

    La motivation et les objectifs de ‘Speed Oli’ sont on ne peut plus clairs… 

    ERIC TRIPPAERS dans LA MEUSE VERVIERS du 29 juin 2020

  • Olivier Muytjens tout proche des sommets en VLN

    Il a eu deux titres de vice-champion.
    Olivier Muytjens a de nouveau multiplié les belles performances en 2019. Dans le trop discret championnat d’endurance VLN de nos voisins allemands, ‘Speed Oli’ s’est une fois de plus hissé parmi les meilleurs...
    Né à Sao Paulo au début des années 80, Olivier Muytjens avait une voie tracée pour pratiquer le football, sport roi du Brésil. Mais au milieu de la décennie suivante, et de retour en Belgique, c’est vers le karting que le Belgo-Brésilien se tournait. Une passion qui le conduisit au titre de Champion Benelux de Formule Ford First Division en 2001.

     

    D’un article d’ÉRIC TRIPPAERS à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 9 janvier 2020

  • Les Joupes de nouveau à Francorchamps

    La Royale Harmonie St-Joseph de Hombourg a à nouveau été sélectionnée pour interpréter la Brabançonne lors du Grand-Prix F1 à Spa Francorchamps vers 14h45, puisque le départ de la course est à 15h00. 

    "Et nous aurons aussi  le plaisir d’animer dans les stands de 12h00à 13h00 et à la fin de la course", déclare François Hagelstein avec une compréhensible fierté !

  • Muytjens : Nürburgring et Spa le même week-end

    Même si une bonne centaine de kilomètres seulement séparent Francorchamps du Nürburgring, il n’est pas évident de passer d’une Toyota GT86 à une Coccinelle, même si celle-ci est en configuration ‘Fun Cup’. Ce week-end, c’est pourtant ce qu’a fait avec un certain succès Olivier Muytjens. Engagé dans le championnat VLN, le citoyen d’Eynatten n’a pu refuser l’invitation pour un volant aux 25 Heures VW Fun Cup. « En regardant le timing, je me suis dit que c’était jouable si mes relais à Francorchamps étaient bien adaptés. Ce qui fut fait… »

     

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  • Olivier Muytjens au départ des 25 Heures Fun Cup cuvée 2019

    Olivier Muytjens, le pilote VLN de Moresnet sera au départ de l’épreuve. Parmi les autres régionaux, citons le Verviétois Tom Rensonnet qui devrait faire partie des grands animateurs du haut du peloton.

    Quelques chiffres.

    Les 25 Heures Fun Cup cuvée 2019, ce sont 129 voitures, 575 pilotes et 23 pays différents représentés, Chaque année, à pareille époque, l’excitation monte d’un cran.

    Animation.

    Hormis l’intérêt de la course la plus longue de l’année, il y a les animations annexes comme le petit train touristique, châteaux gonflables, parade de Volkswagen oldtimers, démonstration de VTT Trial, trampolines, feu d’artifice, échoppes de vêtements et bijoux… Quel que soit son âge, chacun y trouvera son compte !

    Gratuit.

    Un week-end démocratique puisque l’accès est entièrement gratuit pour ceux qui auront téléchargé leur invitation sur le site www.volkswagen.be.

    Autres courses.

    Bien avant le départ demain sur le coup de 16 heures, il y aura, dès 9 heures, des manches Belcar, BGDC, Mazda Cup et autres. Un copieux programme jusque peu avant le départ des 25 heures.

  • Directeur au GP F1 de France

    Un Belge qui a un poste en vue, ce n’est pas tous les jours. Et c’est encore moins fréquent quand il s’agit d’un Verviétois qu’on retrouve aux manettes dans un des postes dirigeants d’un méga-événement comme le Grand Prix de France de Formule 1. Or, c’est ce qui arrive à Alain Charlier, d’Henri-Chapelle.

    Alain Charlier provient d’HenriChapelle. Ses études ne le prédestinaient pas à se retrouver directeur d’exploitation d’un GP de F1 : il est licencié en sciences politiques. Il a effectué ses candis à Namur, puis a terminé par une licence à l’ULB. Encore étudiant, il vient renforcer les équipes au GP de F1 de Francorchamps et s’y fait remarquer par son efficacité. Le voici bientôt homme de confiance d’André Maes, le M. F1 à Francorchamps, très proche de Bernie Ecclestone. La F1 revenue en France en 2018, on pensera dans ce pays à lui proposer de participer à son redéploiement.

    Dans ces fonctions, en Belgique, Alain Charlier a eu l’occasion de croiser des vedettes de la F1. Celui qui l’a le plus impressionné ? Michael Schumacher. « Il avait une véritable aura ». Il pointe aussi Lewis Hamilton et le pilote australien Daniel Ricciardo. « Lui, il illumine toute la pièce par son sourire » Pour autant, il n’a jamais été amené à se glisser dans une F1. « D’ailleurs, je n’ai pas le gabarit : je fais 1m90 et je pèse 95 kilos. Et je n’ai jamais fait de course. Juste une fois du karting ». De plus, « il faut le temps et l’argent… »

    D’une page d’YVES BASTIN à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 3 juin 2019

  • L'équipage Muytjens-Duez-Brody orphelin du pilote le plus expérimenté

    Il y a quelques semaines, nous vous annoncions la participation de Marc Duez aux 24 heures du Nürburgring en juin prochain. Depuis hier, la donne a changé… « Engagé aux 24 Heures du Nürburgring aux côtés d'Olivier Muytjens sur une Toyota GT86, j’ai reçu un courrier officiel de la fédération allemande de sport auto, le DMSB, me stipulant que je ne pourrais pas prendre le départ du double tour d'horloge de l'Eifel ! »Capture d’écran 2019-04-19 à 08.41.13.png

    En cause, un règlement clair et précis. « Le règlement précise en effet que tout pilote n'ayant pas disputé les 24 Heures du Nürburgring les 5 dernières années est obligé de passer un 'Rookie Test', aussi bien théorique que pratique. Test que j’ai réussi sans l'ombre d'un souci », sourit le Duze. « J’ai obtenu une licence 'B'. Il me restait donc à effectuer 18 tours de piste dans le cadre des premières joutes de la compétition VLN pour obtenir la licence 'A'. » Et c'est là que les choses se corsent : la semaine dernière, la Course VLN1 a été écourtée en raison du brouillard, alors que Marc Duez avait effectué 6 tours. Et le lendemain, c’est la neige qui annulait purement et simplement la course VLN2. Résultat : 6 tours à la place de 18, et un agenda professionnel qui empêche le pilote belge de prendre part à la Course VLN3 ! Conclusion : refus !

    Voilà donc le bel équipage Muytjens-Duez-Brody orphelin du pilote le plus expérimenté du groupe. Avec 4 victoires au double tour d’horloge du Ring, voilà Marc Duez à pied pour cette épreuve pour laquelle il a tant donné. Si même cela demeure compréhensible, il est dommage de voir que le mot « dérogation » ne figure pas dans le règlement de la fédération allemande… 

    ERIC TRIPPAERS dans LA MEUSE VERVIERS du 19 avril 2019

  • Muytjens prend la tête du championnat

    Les semaines se suivent et, heureusement, se ressemblent pour Olivier Muytjens. Tout auréolé de sa victoire il y a une quinzaine de jours lors de la 5e manche VLN, le pilote de Moresnet a remis le couvert ce week-end. En y ajoutant la manière… « Nous avons obtenu la pole position lors des qualifs du samedi », explique Olivier. « De plus, avec un chrono de 9 minutes et 40 secondes, nous avons battu l’ancien record d’une Toyota GT86 sur la Northschleife. Le week-end commençait on ne peut mieux… »

    Sur la ligne de départ, Jacques Derenne réalisait une bonne prestation mais ne pouvait empêcher la fougue de plusieurs concurrents. Aussi, il ramenait la Japonaise en 3e position à l’issue de son relais. Juste derrière, Brody gagnait une place avant que Speed Oli ne prenne place dans le baquet pour tenter de ramener la GT86 sur la plus haute marche du podium. « Je n’ai commis aucune faute mais ma tâche a été quelque peu facilitée par le fait que la Subaru de tête est rentrée aux stands, victime d’ennuis techniques. Un fait de course qui nous ouvrait une voie royale vers la victoire, la 2e en moins de 15 jours… »

    NEUF POINTS D’AVANCE

    Leaders avant le départ de cette 6e manche, Schrick et Gravis devaient ‘se contenter’ de la 5e place finale ce week-end. Ce qui décuplait davantage la joie du team d’Olivier Muytjens. « Il reste 3 courses à disputer et nous comptons à ce jour 9 points d’avance sur nos plus proches adversaires. Un retournement de situation en 2 épreuves qui nous place en position idéale pour aller chercher le titre. Mais restons prudents. On a déjà connu notre lot de soucis en début de saison. On n’est pas à l’abri mais on espère bien avoir mangé notre pain noir… » Prochaine épreuve le 22 septembre. 

    ERTRI dans LA MEUSE VERVIERS du 4 septembre 2018.