Auto

  • Les Joupes de nouveau à Francorchamps

    La Royale Harmonie St-Joseph de Hombourg a à nouveau été sélectionnée pour interpréter la Brabançonne lors du Grand-Prix F1 à Spa Francorchamps vers 14h45, puisque le départ de la course est à 15h00. 

    "Et nous aurons aussi  le plaisir d’animer dans les stands de 12h00à 13h00 et à la fin de la course", déclare François Hagelstein avec une compréhensible fierté !

  • Muytjens : Nürburgring et Spa le même week-end

    Même si une bonne centaine de kilomètres seulement séparent Francorchamps du Nürburgring, il n’est pas évident de passer d’une Toyota GT86 à une Coccinelle, même si celle-ci est en configuration ‘Fun Cup’. Ce week-end, c’est pourtant ce qu’a fait avec un certain succès Olivier Muytjens. Engagé dans le championnat VLN, le citoyen d’Eynatten n’a pu refuser l’invitation pour un volant aux 25 Heures VW Fun Cup. « En regardant le timing, je me suis dit que c’était jouable si mes relais à Francorchamps étaient bien adaptés. Ce qui fut fait… »

     

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  • Olivier Muytjens au départ des 25 Heures Fun Cup cuvée 2019

    Olivier Muytjens, le pilote VLN de Moresnet sera au départ de l’épreuve. Parmi les autres régionaux, citons le Verviétois Tom Rensonnet qui devrait faire partie des grands animateurs du haut du peloton.

    Quelques chiffres.

    Les 25 Heures Fun Cup cuvée 2019, ce sont 129 voitures, 575 pilotes et 23 pays différents représentés, Chaque année, à pareille époque, l’excitation monte d’un cran.

    Animation.

    Hormis l’intérêt de la course la plus longue de l’année, il y a les animations annexes comme le petit train touristique, châteaux gonflables, parade de Volkswagen oldtimers, démonstration de VTT Trial, trampolines, feu d’artifice, échoppes de vêtements et bijoux… Quel que soit son âge, chacun y trouvera son compte !

    Gratuit.

    Un week-end démocratique puisque l’accès est entièrement gratuit pour ceux qui auront téléchargé leur invitation sur le site www.volkswagen.be.

    Autres courses.

    Bien avant le départ demain sur le coup de 16 heures, il y aura, dès 9 heures, des manches Belcar, BGDC, Mazda Cup et autres. Un copieux programme jusque peu avant le départ des 25 heures.

  • Directeur au GP F1 de France

    Un Belge qui a un poste en vue, ce n’est pas tous les jours. Et c’est encore moins fréquent quand il s’agit d’un Verviétois qu’on retrouve aux manettes dans un des postes dirigeants d’un méga-événement comme le Grand Prix de France de Formule 1. Or, c’est ce qui arrive à Alain Charlier, d’Henri-Chapelle.

    Alain Charlier provient d’HenriChapelle. Ses études ne le prédestinaient pas à se retrouver directeur d’exploitation d’un GP de F1 : il est licencié en sciences politiques. Il a effectué ses candis à Namur, puis a terminé par une licence à l’ULB. Encore étudiant, il vient renforcer les équipes au GP de F1 de Francorchamps et s’y fait remarquer par son efficacité. Le voici bientôt homme de confiance d’André Maes, le M. F1 à Francorchamps, très proche de Bernie Ecclestone. La F1 revenue en France en 2018, on pensera dans ce pays à lui proposer de participer à son redéploiement.

    Dans ces fonctions, en Belgique, Alain Charlier a eu l’occasion de croiser des vedettes de la F1. Celui qui l’a le plus impressionné ? Michael Schumacher. « Il avait une véritable aura ». Il pointe aussi Lewis Hamilton et le pilote australien Daniel Ricciardo. « Lui, il illumine toute la pièce par son sourire » Pour autant, il n’a jamais été amené à se glisser dans une F1. « D’ailleurs, je n’ai pas le gabarit : je fais 1m90 et je pèse 95 kilos. Et je n’ai jamais fait de course. Juste une fois du karting ». De plus, « il faut le temps et l’argent… »

    D’une page d’YVES BASTIN à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 3 juin 2019

  • L'équipage Muytjens-Duez-Brody orphelin du pilote le plus expérimenté

    Il y a quelques semaines, nous vous annoncions la participation de Marc Duez aux 24 heures du Nürburgring en juin prochain. Depuis hier, la donne a changé… « Engagé aux 24 Heures du Nürburgring aux côtés d'Olivier Muytjens sur une Toyota GT86, j’ai reçu un courrier officiel de la fédération allemande de sport auto, le DMSB, me stipulant que je ne pourrais pas prendre le départ du double tour d'horloge de l'Eifel ! »Capture d’écran 2019-04-19 à 08.41.13.png

    En cause, un règlement clair et précis. « Le règlement précise en effet que tout pilote n'ayant pas disputé les 24 Heures du Nürburgring les 5 dernières années est obligé de passer un 'Rookie Test', aussi bien théorique que pratique. Test que j’ai réussi sans l'ombre d'un souci », sourit le Duze. « J’ai obtenu une licence 'B'. Il me restait donc à effectuer 18 tours de piste dans le cadre des premières joutes de la compétition VLN pour obtenir la licence 'A'. » Et c'est là que les choses se corsent : la semaine dernière, la Course VLN1 a été écourtée en raison du brouillard, alors que Marc Duez avait effectué 6 tours. Et le lendemain, c’est la neige qui annulait purement et simplement la course VLN2. Résultat : 6 tours à la place de 18, et un agenda professionnel qui empêche le pilote belge de prendre part à la Course VLN3 ! Conclusion : refus !

    Voilà donc le bel équipage Muytjens-Duez-Brody orphelin du pilote le plus expérimenté du groupe. Avec 4 victoires au double tour d’horloge du Ring, voilà Marc Duez à pied pour cette épreuve pour laquelle il a tant donné. Si même cela demeure compréhensible, il est dommage de voir que le mot « dérogation » ne figure pas dans le règlement de la fédération allemande… 

    ERIC TRIPPAERS dans LA MEUSE VERVIERS du 19 avril 2019

  • Muytjens prend la tête du championnat

    Les semaines se suivent et, heureusement, se ressemblent pour Olivier Muytjens. Tout auréolé de sa victoire il y a une quinzaine de jours lors de la 5e manche VLN, le pilote de Moresnet a remis le couvert ce week-end. En y ajoutant la manière… « Nous avons obtenu la pole position lors des qualifs du samedi », explique Olivier. « De plus, avec un chrono de 9 minutes et 40 secondes, nous avons battu l’ancien record d’une Toyota GT86 sur la Northschleife. Le week-end commençait on ne peut mieux… »

    Sur la ligne de départ, Jacques Derenne réalisait une bonne prestation mais ne pouvait empêcher la fougue de plusieurs concurrents. Aussi, il ramenait la Japonaise en 3e position à l’issue de son relais. Juste derrière, Brody gagnait une place avant que Speed Oli ne prenne place dans le baquet pour tenter de ramener la GT86 sur la plus haute marche du podium. « Je n’ai commis aucune faute mais ma tâche a été quelque peu facilitée par le fait que la Subaru de tête est rentrée aux stands, victime d’ennuis techniques. Un fait de course qui nous ouvrait une voie royale vers la victoire, la 2e en moins de 15 jours… »

    NEUF POINTS D’AVANCE

    Leaders avant le départ de cette 6e manche, Schrick et Gravis devaient ‘se contenter’ de la 5e place finale ce week-end. Ce qui décuplait davantage la joie du team d’Olivier Muytjens. « Il reste 3 courses à disputer et nous comptons à ce jour 9 points d’avance sur nos plus proches adversaires. Un retournement de situation en 2 épreuves qui nous place en position idéale pour aller chercher le titre. Mais restons prudents. On a déjà connu notre lot de soucis en début de saison. On n’est pas à l’abri mais on espère bien avoir mangé notre pain noir… » Prochaine épreuve le 22 septembre. 

    ERTRI dans LA MEUSE VERVIERS du 4 septembre 2018.

  • Muytjens renoue avec la victoire

    Après deux années de disette, Olivier Muytjens a renoué avec la victoire. C’était ce week-end lors des 6 Heures du Nürburgring, 5e manche du Championnat allemand VLN. « Une victoire qui fait plaisir à plus d’un titre », sourit le pilote de Moresnet. « Effectivement parce qu’elle arrive 2 ans après la dernières aux 4 Heures du Ring en 2016. Mais également parce qu’elle ne s’est pas faite toute seule… »

    En effet, dès les essais, les choses semblaient bien mal embarquées pour la Toyota GT86… « Nous nous apprêtions pour les qualifications lorsque notre auto a refusé tout service », explique le pilote. « En cause, la boîte de vitesse qui restait bloquée en première. Nous avons dû procéder à un changement de boîte ‘éclair’ réalisé en 30 minutes par l'équipe. Cela nous a permis de prendre part aux qualifs et nous classer 3e de la classe SP3 sur la grille. »

    Un départ que prenait Jacques Derenne avant de céder le volant de la japonaise à Brody. « Ils ont déjoué tous les pièges de cette épreuve difficile avant que je n’effectue le dernier relais alors que nous étions 2es », explique Speed Oli. « A l’issue d’un accrochage d’autres concurrents, nous avons pris la tête à 1 heure 30 du drapeau à damier. Pour ne plus la lâcher… Après 6 heures de course, c’est autant soulagés qu’heureux que nous avons passé la ligne en vainqueur, mettant fin à 2 ans sans victoire en championnat VLN. »

    Une victoire synonyme de leadership désormais au championnat… « A égalité de points avec la Subaru BRZ de Tim Schrick », confirme Oli. « Il reste 4 courses et le titre devrait se jouer entre nous. Tout est possible. Il s’agira de gérer cette situation et d’éviter toute erreur ou abandon qui pourraient s’avérer fatal pour le sacre final… »  

    ERIC TRIPPAERS

  • Muytjens vise un podium final pour sa 10e participation

    Après un hiver bien au chaud durant lequel le sport automobile a été bien loin de ses pensées, Olivier Muytjens fait son retour sur les circuits ce week-end. Ou plutôt le circuit puisque c’est sur celui du Nürburgring que le pilote de Moresnet usera à nouveau ses gommes en 2018.

    Une article d'ÉRIC TRIPPAERS à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 22 mars 2018.

  • Olivier Muytjens peut jouer le titre en VLN

    Olivier Muytjens a frappé un joli coup lors de la 8e manche du VLN 2017. Comme d’habitude, c’est sur le célèbre circuit du Nürburgring que se déroulait cette épreuve le week-end dernier. Samedi, le pilote qualifiait la Porsche Cayman GT4 CS partagée avec Kurt Dujardyn en se plaçant sur la 4e place de la grille de départ. Après une course en tout point parfaite le lendemain, Speed Oli progressait encore dans la hiérarchie et achevait l'épreuve au 2e rang de la catégorie SP10, derrière une autre Porsche Cayman GT4 CS, celle de Mühlner Motorsport.

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  • Georges Leekens supporte Muytjens

    Condamné à rouler seul il y a quelques semaines pour cause d’absence de Kurt Dujardyn, Olivier Muytjens a retrouvé son comparse à l’occasion de la 7e manche VLN. « Les essais furent mitigés et notre position sur la grille de départ, la 7e, loin d’être idéale », commente le pilote de Moresnet. C’est donc de cette 7e place en GT4 sur la grille que Kurt Dujardyn prenait le départ. Après un relais sans dommage, Speed Oli prenait le volant de la Porsche du team frontalier. « J’ai effectué une belle remontée jusqu’à la 2e place », poursuit Oli. « Mais après 3 heures et demi de course, l’épreuve fut arrêtée par dra- peau rouge à cause d’un énorme crash. Un fait de course malheureux qui aura eu comme conséquence que le classement fut entériné sur le tour précédent celui de l’accident. J’occupais alors la 4e place… »

    Un élément externe qui n’aura cependant pas d’incidence sur le classement du championnat. Alors qu’il reste 3 manches à disputer, Olivier Muytjens occupe toujours la 2e place dans la hiérarchie VLN. Une performance appréciée par… Georges Leekens. L’ancien sélectionneur des Diables Rouges, présent au circuit du Nürburgring le week-end dernier, a rendu une visite bien sympathique dans les paddocks de nos compatriotes. « Il avait l’air impressionné par la discipline », sourit Speed Oli qui, en fonction des conditions extérieures à la compétition, a plus que limité les dégâts au Ring… 

    ERIC TRIPPAERS dans LA MEUSE VERVIERS du 28 septembre 2017