Commerce

  • Il devient champion du monde… à son insu

    Un client a fait concourir la Slutte, brassée à Hombourg, « en stoemelings » à Londres.

    Le brasseur de Hombourg, Benoît Johnen, a appris après la remise des awards qu’une de ses bières, la Slutte, que font brasser chez lui des fans de foot en salle de Jette, avait été désignée la meilleure du monde dans sa catégorie, à Londres ! Une sacrée surprise et une belle carte de visite.

    D'un article d'YVES BASTIN à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 4 novembre 2019.

  • Un an après le drame de Moresnet, José ressasse le drame qui a coûté la vie à sa fille et sa femme

    Le petit village de Moresnet se souviendra longtemps des événements tragiques qui se sont déroulés il y a tout juste un an, dans la rue de la Clinique. Un triste anniversaire qui fait encore beaucoup souffrir José Leisten, père de Valérie Leisten, et Lucie Brandt. Mère et fille sont toutes les deux décédées suite à l’assaut, à l’arme blanche, de l’ancien compagnon de Valérie, Michel Gijsens, au Ramier, le restaurant familial. C’était le 22 août 2018.

    « On savait que ça allait arriver un jour. Pas forcément comme ça, mais que quelque chose de grave allait se produire. On a porté plainte et c’est monté très haut, jusqu’au procureur du Roi, mais personne n’a rien fait. La police a réagi beaucoup trop tard, quand les faits se sont produits et que ma femme et ma fille sont mortes à cause de ce type », fustige l’homme, que nous avons

    Rappel des faits

    rencontré sur place ce mercredi. Cet événement, que l’on ne souhaiterait pas à son pire ennemi, le hante jour et nuit. « J’y pense tous les jours. Je vais régulièrement voir un médecin pour m’aider avec ma tête », nous confie-til. José Leisten n’habite d’ailleurs plus le village, c’est trop difficile pour lui. Mais il rend toujours visite à ses amis, comme son ancienne voisine ou le coiffeur qui se situe en face du restaurant et qui a aidé à mettre hors d’état de nuire Michel Gijsens.

    José garde donc toujours des attaches, mais souhaite mettre un terme au Ramier. « Je pense à vendre. C’est beaucoup trop dur pour moi de revenir dans le restaurant. Je ne veux plus rien avoir à faire avec lui. Les acheteurs en feront ce que bon leur semble, je ne veux rien savoir », explique-t-il, toujours très meurtri. Toutefois, la belle bâtisse située au numéro 6 de la rue de la Clinique n’est pas encore officiellement à vendre.

    D'une page de SARAH MORAN GARCIA à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 22 août 2019.

  • Faire ses achats avec ses propres contenants, sans être gêné

    Lors de la campagne électorale d’octobre dernier, l’OCP avait fait de l’écologie et de la transition énergétique ses priorités. C’est doncCapture d’écran 2019-05-11 à 10.04.20.png tout naturellement, que la proposition de Bénédicte Hagen qui visait à labelliser les commerces qui permettent les achats dans ses propres contenants a été accueillie à bras ouverts.

    L’écologie et la gestion des déchets sont, sans conteste des sujets d’actualité. Pour répondre aux préoccupations des citoyens qui sont de plus en plus nombreux à vouloir revoir leur mode de consommation, la commune de Plombières souhaite labelliser les commerces qui permettent aux clients de faire leurs achats dans leurs propres contenants. « Je le fais déjà chez les commerçants locaux que je fréquente à Plombières mais je dois bien reconnaître que franchir la porte d’un magasin, la première fois, avec son récipient, n’est pas toujours simple. Mon mari était d’ailleurs un peu gêné », plaisante Marie Stassen, la bourgmestre de Plombières, particulièrement sensible à cette problématique.

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  • Trois pils produites à Hombourg

    Grain d’orge, à Hombourg, produit désormais aussi trois bières du type lager, mais à façon, pour des clients. Toutes avec une variété de levure bien précise et une fermentation à basse température. Deux vont sortir, tandis que la troisième est produite depuis un mois.

    Les clients qui achètent chez Grain d’orge sont une Allemande, qui met au point ses propres recettes avant de commander une fabrication à une certaine échelle à Hombourg, une firme néerlandaise qui veut offrir un bac avant les congés aux membres de son personnel et un cafetier belge germanophone, qui n’opte que pour les fûts.

    Avec celle de Bellevaux, les pils de Hombourg sont les premières de ce type dans notre région, depuis le grand retour des brasseries artisanales sur le marché. À la différence d’une pils industrielle, nos régionales sont moins claires. Elles sont un zeste troubles.

    D'une page d'YVES BASTIN à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 9 mai 2019.

  • Stassen Vin et Grain d’orge créent la Violette

    Le projet de la Violette a été mûrement réfléchi. Et après bien des essais, Stassen vin et Grain d’orge sortent leur Violette.

    Un premier brassin d’une capacité de 3.000 bouteilles de 33 centilitres, soit un millier de litres, va dès lors débarquer dans les rayons d’ici peu. Dans la foulée, un deuxième brassin est déjà prévu pour éviter que les amateurs de nouveautés restent rapidement sur leur soif, après qu’on leur a mis l’eau à la bouche.

    Pour cette rebelote, le brasseur hombourgeois en brassera le double.

    Pour les brassins ultérieurs, il est probable que l’on retouche légèrement la recette en fonction des avis que formuleront les amateurs. Mais la patiente mise au point a déjà permis d’augurer qu’on était dans le bon.

    D'un  article d'YVES BASTIN à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 30 avril 2019.

     

  • Défilé et dégustation de tapas au château de Berlieren

    Ce vendredi 29 mars, les Apéros Gourmands vous convient à leur Fashion Walk 2019. Cette année, pour ces dames, défilé des mannequins de la boutique Joyce (Aubel) et pour ces messieurs, défilé des mannequins de la boutique Vers-O (Eupen). La créatrice de bijoux An Lemmens et Mercedes-Benz Kalscheuer CAR Avenue seront également présents.

    La formule tapas des Apéros Gourmands ne change pas et les dégustations qui raviront vos papilles seront proposées par le chef/traiteur des Ateliers Gourmands (Liège). Le château ouvrira ses portes dès 18h et le début du défilé aura lieu à 20h. Les 3 espaces du château sont ouverts: salle principale, terrasse couverte et salle supérieure (plus calme, quelques places assises y sont disponibles).  

    Attention, d’habitude (pour un apéro gourmand classique) une réservation par mail ou téléphone suffit mais pour cet événement (afin d’être sûr d’avoir assez d’espace pour les mannequins) il est absolument nécessaire d’acheter une prévente au préalable, le nombre de place est limité.

    Pour le reste, c'est un apéro gourmand traditionnel, où la convivialité et l'ambiance éclectique sont au rendez-vous, ouvert à tous que vous soyez client(e) ou pas des différentes boutiques.

    Enfin, cette année encore, alors que l’on parle beaucoup du climat, vous découvrirez aux Apéros Gourmands un concept évènementiel des plus éco-responsables: jetons pour les boissons en bois, pailles biodégradables, contenants en verre ou en inox, nombreuses boissons issues de l’agriculture biologique (agriculture plus respectueuse de la nature), bières ultra locale et/ou bio, fruits (présents dans les cocktails) non aspergés de pesticides, vins bio et/ou en culture raisonnée.

    Si vous souhaitez des infos supplémentaires, vous pouvez consulter le site: www.aperos-gourmands.be  

  • Chassé croisé essence et diesel aux frontières

    La station Octa+ de Michaël Habets, à Terstraeten (Plombières) est le nez sur la frontière néerlandaise. Et, comme chez nos voisins le tarif de l’essence est nettement plus élevé, « 60 à 70 % de ma clientèle est formée d’étrangers, surtout des Néerlandais, mais aussi des Allemands », se frotte les mains le Plombimontois.

    ACCISES : ILS SE DISENT BERNÉS
    Jusqu’à il y a quelques mois, les prix allemands étaient concurrentiels par rapport aux belges. Mais outre-Aachen, le litre a fort augmenté ces derniers mois. Du coup, « Je fais une remise de 7 cents et avec ça, je garde encore une différence de 20 cents environ avec la plupart des stations étrangères dans la région. Les Néerlandais se plaignent que c’est cher chez eux. Ils ont eu un supplément d’accises, il y a plusieurs années. On leur a dit que ce ne serait que pour un an, mais ça n’est jamais redescendu », explique Michaël Habets. Alors, ajoute-t-il, quand nos voisins Néerlandais entendent les Belges qui se lamentent, ça les fait sourire.

    LE DIESEL BLACKBOULÉ
    Pour le diesel ? C’est tout le contraire, constate Michaël Habets : « Je n’en vends presque plus, sauf pour des clients indépendants qui doivent avoir une facture. À cause des prix belges, mais aussi parce qu’aux Pays-Bas, la taxe de circulation est basée sur le poids du moteur. Alors, ils achètent beaucoup de petites autos roulant à l’essence. Sinon, ils pourraient payer autant en un an qu’en Belgique pour un trimestre pour le même véhicule... » Et comme les tests Pisa démontrent que les Néerlandais sont des champions en mathématiques (10 e au monde, selon les tests de 2016), ils ont vite fait le calcul...

    D’une page d’YVES BASTIN dans LA MEUSE VERVIERS du 7 décembre 2018.

  • Médaille d'argent pour la Grelotte

    Le Brussels Beer Challenge octroie une médaille d'argent à la Grelotte de la Brasserie Grain d'Orge.

  • Le Clive, l’ex-dancing Graffiti, en réorganisation judiciaire

    Le Clive, soit l’ex-dancing Graffiti à Lontzen, est dans une mauvaise passe, alors qu’il a rouvert depuis un peu plus de trois mois. Du coup, le tribunal de commerce d’Eupen l’a placé sous procédure de réorganisation judiciaire, pour tenter d’écarter le spectre de la faillite.

    Un article d'YVES BASTIN à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 6 septembre 2018.

     

  • « J’imagine de nouvelles recettes »

    Xavier a réalisé son rêve de gosse. Il adore ce métier de boucher qu’il juge créatif et enrichissant.

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    Chaque jeudi jusqu’au dimanche 7 octobre, Journée découverte entreprises, Sudpresse consacre une série de portraits aux métiers en pénurie en Wallonie. Certains manquent systématiquement de travailleurs. Nous poursuivons notre série avec un boucher. Rencontre.

    Xavier Vliegen, 41 ans, est boucher à la Boucherie Porcs Amarelles depuis 3 ans. La boucherie propose une sélection de viandes provenant principalement de l’exploitation familiale et découpée sur place à Montzen.

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