Commerce

  • Déjà un calendrier de l'Avent

    Actuellement, la brasserie hombourgeoise turbine à plein régime pour réapprovisionner les commerces avec ses propres bières, après un arrêt dû au confinement et aux incertitudes quant au redémarrage de l’horeca. Elle vient de sortir son calendrier de l’avent, constitué de 12 bières sous marque propre à Grain d’orge et d’autant de bières à façon. En la matière, il est vrai que le Grain d’orge a l’embarras du choix : on y produit plus de 80 bières pour des clients, selon des recettes différentes. Ce calendrier se trouvera dans le commerce au prix de 59,9 €.

    D'un article d'YVES BASTIN à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 15 septembre 2020

  • Une bière brassée contre le racisme

    « Black is beautiful », le nom de cette bière noire.Capture d’écran 2020-09-15 à 12.26.12.png

    Les réactions musclées et même sanglantes de policiers américains en intervention face à des citoyens de couleur ont soulevé l’indignation un peu partout dans le monde. Et notamment dans une brasserie américaine, qui a encouragé des confrères à brasser une bière très noire, la « Black is beautiful », dont les bénéfices iront à des mouvements antiracistes. Un appel auquel Grain d’orge a répondu comme plus de 1.100 autres entreprises brassicoles.

    Grain d’orge a fait de cette bière US un one-shot. Le brasseur et son épouse avaient été émus par la mort de George Floyd, le quadragénaire noir asphyxié à Minneapolis le 25 mai par un policier blanc. Sa mort avait déclenché des manifestations antiracistes à travers les États-Unis et le monde. Le brassin de « Black is beautiful » représente 1.000 litres, répartis en 2.000 bouteilles de 50 cl. La bouteille sera en vente au prix de 5 €, au MRAX ou au Grain d’orge, mais aussi au Pub au centre du village de Hombourg ainsi que dans des commerces spécialisés de la région.

    D'un article d'YVES BASTIN à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 15 septembre 2020

  • La boucherie Amarelles, à la ferme et familiale

    Installée à proximité du château de Graaf, du côté de Montzen, ça fait une dizaine d’années que la famille Roebroeks Capture d’écran 2020-08-17 à 08.42.42.pnga lancé la boucherie Amarelles, qui propose de la viande issue directement de l’élevage familial. À la base, le papa de Muriel élevait des porcs et les vendait par ailleurs. Quant à sa sœur, elle trayait des vaches. « Mais elle en a eu marre et c’est là qu’on a eu l’idée de lancer la boucherie à la ferme », rapporte Muriel Roebroeks.

    Aujourd’hui, le papa s’occupe toujours des porcs et de quelques vaches. Quant aux deux sœurs Roebroeks elles s’occupent, elles, de la boucherie. « Ça nous permet de mettre en avant nos produits. On est sur des circuits fermés. Mis à part l’abattage, tout se fait à la boucherie », expose-t-elle. La découpe des porcs et des bœufs, mais également la transformation de ceux-ci en préparations bouchères ou en charcuterie.

    Et ça plaît aux consommateurs ! La famille Roebroeks remarque une augmentation croissante de sa clientèle depuis quelques années, si bien qu’un agrandissement est prévu prochainement. « On propose des produits frais, sans conservateurs. Comme tout est sous-vide, ça permet une meilleure conservation des aliments », nous explique Muriel Roebroeks.

  • Une Cadillac placée sur la façade du bar

    Une voiture qui semble sortir d’une façade rue de l’église à Plombières ? Non non, vous ne rêvez pas ! C’est bien une Cadillac qui décore la façade du bar vintage M&T.

    Si vous êtes récemment passés rue de l’Église à Plombières, soyez rassurés vous n’avez pas halluciné… Il y a bien une voiture et plus précisément une Cadillac Eldorado de 1973 accrochée à la façade du bar M&T.

    Le moins que l’on puisse dire, c’est que les patrons, Sabrina Réga et Benoît Hogge, sont parvenus à attirer les regards vers leur établissement dédié au vintage, ouvert depuis un peu moins de 2 ans. « Le bar et la salle s’inscrivent dans l’univers vintage. Dans un coin du bar on a d’ailleurs une vieille pompe à essence en décoration. La voiture vintage, c’était donc la cerise sur le gâteau », se réjouit Benoît Hogge.

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  • Le maïeur fait fermer l’Acte 6 version bar

    Des infractions aux mesures sanitaires constatées.

    La rumeur d’une ouverture de la discothèque l’Acte 6, installée chaussée de Liège à Welkenraedt, en formule bar se répandait sur les réseaux sociaux. Si le bourgmestre, Jean-Luc Nix, avait effectivement autorisé, début juillet, la reprise des activités modifiées de manière à répondre aux normes en vigueur concernant l’horeca, quinze jours plus tard, le bourgmestre faisant fonction a fait fermer l’établissement.

    Explications à lire dans l'article de FRANÇOISE PEIFFER dans LA MEUSE VERVIERS du 3 août 2020.

  • La 3e génération Herzet est prête à prendre la relève

    Ils vendent des jouets depuis 100 ans.

    Le magasin Herzet, à Gemmich fête un siècle d’histoire. C’est en effet en 1920 que Jean Herzet, le père de Joseph, actuel tenancier des lieux, a ouvert sa boutique. Il s’agissait à l’époque d’un magasin spécialisé dans ma vente et la fabrication d’encadrements pour les peintures mais aussi de jouets en bois. « Des années plus tard, mon grand-père a élargi son offre et a proposé des poussettes et toutes sortes d’articles de puériculture. Il était aussi possible de déposer sa liste de mariage dans le magasin », explique Murielle Herzet, dont le papa, Joseph, a ensuite repris l’affaire familiale. Le commerce familial a alors ajouté la vente de tabac et de confiserie à ses articles.

    En quelques décennies, la petite boutique a beaucoup évolué et a notamment résisté à la seconde guerre mondiale. « Pendant la guerre le magasin a été fermé quelques jours mais rien de définitif », se souvient Marie-Claire, l’épouse de Joseph. Elle ajoute : « Pendant la guerre, la façon de faire du commerce était bien différente… On faisait plutôt de troc. Du tabac contre un pot de beurre » Si la guerre a bouleversé les pratiques commerciales, l’arrivée des grandes surfaces a aussi profondément modifié les habitudes des clients. « Au fil des années mes parents ont, par exemple, abandonné la confection de listes de mariage. Elles n’avaient plus vraiment de succès. Ce qui n’a par contre jamais été abandonné, c’est la vente de tabac, de jouets et de chiques qui peuvent, encore aujourd’hui être achetées à l’unité », détaille Murielle Herzet qui succédera à ses parents et sera ainsi la 3e génération à la tête du commerce familiale dont le secret de la longévité réside dans la proximité avec les clients.

    « Comme le Spar a fermé voici un an, on a ajouté un petit rayon alimentation à notre offre. Ça permet de dépanner les personnes âgées », explique Murielle Herzet qui connaît presque tous les clients qui franchissent la porte du magasin.

    Pour les habitués, à qui elle rend volontiers service en dehors du commerce, elle connaît même leurs habitudes d’achat. « La proximité est essentielle mais une bonne gestion des finances et de la marchandise est aussi capitale si on veut tenir le coup ».

    La période de fermeture obligatoire du magasin à cause du coronavirus a été un moment particulièrement difficile pour la famille Herzet. « Le commerce est quasiment ouvert tous les jours. Mes parents ne partent pas en vacances et n’ont jamais quitté les lieux. Fermer sept semaines a été pour eux une véritable épreuve. Ils sont très heureux d’avoir pu retrouver leurs clients et les habitudes », conclut Murielle Herzet. 

    FRANÇOISE PEIFFER dans LA MEUSE VERVIERS du 4 juillet 2020

  • Pour la réouverture des frontières, ils venaient de Charleroi, Bruxelles… pour faire leurs achats à Aix

    Fini de craindre de se faire remonter les bretelles ou de se ramasser une amende, en croyant faire des économies au gré d’emplettes en Allemagne : depuis ce lundi 15, Schengen est à nouveau pleinement applicable pour autoriser les allées et venues entre la Belgique et l’Allemagne. En principe, il n’y avait déjà plus de problème pour ces achats depuis le 30 mai. Mais – chat échaudé craignant l’eau froide –, après le coup des Belges remballés après avoir voulu se risquer en France, beaucoup ont décidé d’attendre le feu vert absolu de ce 15 juin. Un peu aussi parce qu’ils craignaient un rush des premiers jours…

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  • Brocante à Montzen

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  • Coiffeurs fermés

    Le gouvernement a décidé mardi de fermer les salons de coiffure jusqu’au 5 avril. Il n’y a plus d’exception. Même avec rendezvous, même avec un seul client à la fois, tous les salons doivent fermer. En Wallonie, le ministre Willy Borsus proposera au gouvernement d’étendre aux coiffeurs l’indemnité de 5.000 € promise aux entreprises fermées en raison de la crise. En Région bruxelloise, les coiffeurs auront droit à une indemnité de 4.000 €. Un certain nombre de coiffeurs, furieux de ne pas être contraints à la fermeture comme la plupart des commerces non alimentaires, avaient menacé lundi de mettre le gouvernement en demeure si ce dernier ne modifiait pas sa politique en la matière.

  • Les brasseries tournent au ralenti

    Dans le secteur brassicole, on souffre. Notamment à Val-Dieu, où l’on venait d’entamer de gros travaux restructurant l’espace. La fermeture de l’horeca a provoqué l’arrêt de toute la production au fût. De nombreuses commandes ont Capture d’écran 2020-03-24 à 08.23.10.pngété annulées ou reportées, explique Alain Pinckaers, l’administrateur délégué : « On refait donc notre stock ». Ce lundi, une dizaine des 19 personnes du personnel étaient encore au boulot pour la production. Alain Pinckaers pensait avoir encore du boulot cette semaine, et peut-être la suivante. Ensuite, la brasserie sera probablement à l’arrêt. Quant au chantier de transformation de la brasserie (nouvelle brasserie, salle de dégustation, magasin), il est à l’arrêt depuis une semaine, entre autres parce que du matériel doit venir d’Italie. En attendant, les installations actuelles demeurent opérationnelles.

    Au Grain d’orge, à Hombourg, on tourne aussi au ralenti. « On ne livre presque plus rien. », explique Viviane Johnen. On produit environ la moitié de la normale, avec un personnel qui vient en alternance, ce qui permet de respecter plus facilement la distanciation sociale.