Enseignement

  • Des repas chauds à l’école de Gemmenich

    2020 sera l’année du bien-manger dans la commune de Plombières. Désormais, des repas chauds seront servis aux enfants et c’est à Gemmenich, dans l’école communale, que l’expérience a été menée pour la première fois ce mardi. Un second repas est prévu le vendredi.
    « Il s’agit d’un projet pilote initié dans cette école suite à la volonté, qui date déjà de quelques années, du comité de parents de remplacer les traditionnels repas “frites” et “pâtes” par un repas plus équilibré », explique la bourgmestre, Marie Stassen. « Nous avons signé le Green Deal en janvier 2019 mais comme nous n’avons pas de cuisine communale, nous nous sommes associés à l’intercommu- nale Inago qui fournit déjà les repas à notre CPAS », poursuit la bourgmestre. « Du côté des cuisines d’Inago – NDLR : l’intercommunale qui fabrique les repas – des réunions sont en cours pour améliorer encore et toujours l’offre par des repas issus de produits toujours plus locaux et générant toujours moins de déchets. Certes, tout n’est pas possible, mais la politique des petits pas est en marche et porte ses fruits », ajoute la Commune dans un communiqué. « Cette initiative constitue d’ailleurs une plus-value tant pour la santé que pour l’éducation à une alimentation plus saine et durable. »
    C’est donc à Gemmenich que les premiers repas – 50 – ont été servis ce mardi. « On a choisi cette école car c’est la seule de la commune qui proposait déjà des repas chauds », précise Marie Stassen. « En outre, l’école avait déjà les infrastructures et le matériel nécessaire. » Les enfants ont pu profiter d’un cordon-bleu, accompagné de chou-fleur et de pommes de terre. Un menu visiblement fort apprécié. Du côté de la Commune, on estime que la demande devrait augmenter le mois prochain car de « nombreux retardataires ne s’étaient pas inscrits à temps ce mois-ci ».
    Pour le moment, il n’y a que cette école qui profite de cette initiative mais, dans le futur, rien ne dit que d’autres écoles ne verront pas Inago venir servir des repas chauds. « Ce projet se poursuivra à Gemmenich jusqu’à la fin d’année et devrait continuer ensuite. Pour les autres écoles, il faut que l’infrastructure le permette. Pour la construction de la nouvelle école d’Hombourg, on va prévoir une cuisine dès le départ par exemple. »

    J.D. dans LA MEUSE VERVIERS du 9 janvier 2020

  • L’école fermée à cause de l’incendie

    L’incendie qui a touché l’école primaire Saint-Joseph ce jeudi matin a été rapidement maîtrisé. Néanmoins, une partie de l’école primaire ne sera pas ouverte ce jeudi. Les enfants qui viennent à l’école Saint-Joseph (à ne pas confondre avec la communale, qui se trouve dans la même rue), pourront être accueillis dans une autre aile de l’école, nous explique Quentin Grégoire, commandant de la zone de secours Vendre, Hoëgne et Plateau.

    Selon Frédéric Vaassen, officier de la zone 4, le feu a pris dans la chaufferie, au niveau du coffret de la chaudière, et a couvé longtemps. Une lance haute pression a été mise en œuvre. Les dégâts étaient essentiellement dus à la fumée et à la suie qui s’est répandue dans les couloirs. Des hommes des casernes de Plombières, Welkenraedt et Limbourg sont intervenus.

    Le bourgmestre, Jean-Luc Nix, qui était sur place, souligne que les locaux ont été touchés à des degrés divers, mais qu’il faudra bien aérer et nettoyer. Un expert doit descendre sur les lieux pour évaluer l’étendue des dégâts.

    Ce sont surtout les élèves de maternelles et de 1ère, 2ème et 3ème primaires qui ont été touchés par cet incendie, soit environ 200 enfants. « Quand les parents ont amené leurs enfants ce matin, on leur a expliqué le problème. Ils pouvaient soit les reprendre – ce que la plupart ont fait –, soit les laisser à l’école car nous assumons un service de garderie », explique Roger Stassen, directeur du Pouvoir Organisateur. En outre, la veillée de Noël des maternelles est annulée, les bâtiments étant inaccessibles. 

    Y.B. & J.D. dans LA MEUSE VERVIERS du 20 décembre 2019.

  • 3 écoles de la région dans le projet BeWaPP

    Capture d’écran 2019-12-12 à 10.02.08.pngEn région verviétoise, l’école communale de Montzen, le Collège Royal Marie-Thérèse (CRMT) à Herve et l’école communale de Ligneuville-Pont-Bellevaux à Malmedy ont été choisis le 26 novembre parmi 50 écoles retenues en Wallonie afin de participer au projet de labellisation « École Plus Propre ». Les écoles à Plombières et à Herve vont être suivies par l’intercommunale « INTRADEL », tandis que l’école à Malmedy va être suivie par l’Intercommunale « Idelux environnement ».

    « Une école plus propre, explique Mélanie Dussart, chef de projets éducatifs chez Be WaPP, c’est une école qui met tout en œuvre pour réduire ses déchets avant qu’ils ne rentrent pas dans l’établissement, par exemple en incitant les parents à équiper leur enfant d’une boîte à tartines et d’une gourde. C’est également une école qui permet aux enfants de trier efficacement leurs déchets pour qu’ils soient recyclés. Enfin, c’est une école qui prend les mesures adéquates pour éviter que les déchets ne se retrouvent pas au sol, que ce soit dans l’école ou en dehors ». Le grand plus du projet est que chacune des 50 écoles sélectionnées vont être accompagnées sur le terrain. Des animateurs vont leur expliquer la méthodologie développée ainsi que les critères à remplir pour obtenir, en fin d’année, la labellisation “École Plus Propre ”.

  • L’école de Moresnet sera agrandie

    Pour l’école de Moresnet, le dossier urbanistique avance aux à grands pas. Ici, on parle d’un agrandissement. L’enquête publique est terminée et on attend l’aval du ministère pour avoir l’aval afin de lancer la procédure

    de marché. La place manquant, on a déjà déménagé les 5 e et 6 e années à Bempt, dans les locaux du patro. On les avait auparavant relocalisés dans un container, mais celui-ci était si vieux qu’il avait fallu le démolir. Pour

    l’agrandissement de Moresnet, l’échevin Austen espère commencer les travaux au printemps et pouvoir intégrer les locaux fin 2020 ou au printemps 2021. Dans ce cas, le coût des travaux est estimé à 900.000 €. Somme que la commune débourserait sur fonds propres. Elle aurait pu envisager de solliciter des subsides, mais il aurait fallu tabler sur un délai de trois ans, alors. Or, ici, il y avait urgence.

    Y.B. dans LA MEUSE VERVIERS du 5 décembre 2019

  • École de Hombourg : permis demandé

    Un dossier de 4,5 millions avec 10 classes, réfectoire, salle de gym…

    On devrait bientôt entrer dans le concret pour la construction de la nouvelle école de Hombourg. Sont prévus : un réfectoire, une salle de gym, 10 classes.

    D'un article d'YVES BASTIN à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 5 décembre 2019

  • L’école est sauvée à Sippenaeken

    Épilogue enfin heureux pour la petite école de Sippenaeken. En effet, ce mardi, la dérogation sollicitée pour maintenir cette implantation a été accordée par la Fédération wallonie-Bruxelles. C’est ce qu’annonçait Michelle Habets, conseillère communale URP, dans un communiqué. Et ce que confirmait le bourgmestre f.f. Joseph Austen. Un courrier a été reçu en ce sens à l’administration communale en fin d’après-midi, soulignait-il.

    Pour Michelle Habets, le conseil communal convoqué en urgence par l’URP et l’activation de relais politiques ont dû jouer un rôle dans l’issue favorable. L’école devrait donc rester ouverte toute l’année scolaire sans que la caisse communale doive intervenir pour cela. Cependant, souligne Michelle Habets, « Le combat n’est pas fini. La recherche de projets pédagogiques porteurs et attractifs est plus que jamais d’actualité. » Pour rappel, l’école avait paru être sauvée, avant que l’on doive déchanter car il manquait une demi-journée de présence à un élève pour qu’il puisse être comptabilisé afin de sauver l’école. La commune avait alors annoncé qu’elle financerait l’implantation elle-même durant l’année scolaire, si la FWB n’accordait pas sa dérogation. Ce qu’elle ne devra finalement pas faire.

    Y.B. dans LA MEUSE VERVIERS du 2 octobre 2019/.

  • La directrice fière de son école

    Directrice du Collège NotreDame de Gemmenich, qui a remporté haut la main ce premier défi mobilité du GAL Pays de Herve, Christiane Deswysen est évidemment très heureuse du résultat. « La semaine s’est très bien passée car on a eu à la fois des parents, des élèves et des professeurs fortement impliqués », explique la directrice du Collège Notre-Dame. « Nous sommes déjà soucieux de l’environnement et je suis très fière d’avoir vu un tel engouement au niveau des voyages à vélo lors de ce défi de mobilité. »

    La directrice espère évidemment poursuivre dans cette voie. « Je ne dis pas qu’il faut venir à vélo par tous les temps, mais nous avons la chance d’avoir des chemins magnifiques qui mènent à notre école », souligne Christiane Deswysen. « Les départs groupés sont une bonne chose et cela doit continuer dans ce sens. Moi-même j’ai effectué les trajets à vélo depuis mon domicile jusqu’à l’école, soit 14 kilomètres. Et c’est vraiment une belle fierté d’avoir été récompensé pour ce défi mobilité. »

    D'une page de CHARLES BOURY dans LA MEUSE VERVIERS du 2 octobre 2019

     

  • Une école OUI mais pour y faire et y apprendre quoi ?

    Après la colère, le dégoût, la révolte, prenons du recul et laissons place à la réflexion. Une école OUI mais pour y B7C392B5-AFE8-483C-ADC3-1AA6BC012E7C.jpegfaire et y apprendre quoi ?
    L’école a pour mission de former les adultes de demain, des citoyens responsables, capables de sens critique qui ne se laissent pas instrumentaliser à des fins idéologiques, politiques ou autres.
    L’école a pour mission de développer le sens de l’écoute, du dialogue, du respect d’autrui, l’empathie.

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  • La commune propose de financer elle-même l’école

    L’avenir de l’école maternelle de Sippenaeken était le seul point à l’ordre du jour du conseil communal de Plombières, convoqué en urgence.
    L’objectif de cette réunion était de trouver une solution pour maintenir la petite école de village ouverte.

    Pour ce faire, plusieurs solutions sont envisagées. D’abord, la commune compte sur la clémence de la Fédération Wallonie-Bruxelles, qui pourrait octroyer une dérogation au petit établissement qui compte actuellement 12 inscrits, soit le nombre minimum.
    Il ne manque ainsi qu’une seule demi-journée de présence à un élève pour être parfaitement dans les règles et maintenir l’école ouverte, sans discussion.

    Les parents de cet élève sont même rentrés de vacances plus tôt que prévu, en vue d’obtenir le nombre de jours de présence nécessaires. Cependant, c’était sans compter sur le 27 septembre, fête de la Fédération Wallonie-Bruxelles, et jour de congé pour les écoliers.
    « Nous avons obtenu, mercredi en fin d’après-midi, un accord oral pour l’octroi d’une dérogation. Mais en attendant C19BFB97-4CD5-49C3-96CC-CB18A9BB2AF1.jpegune confirmation écrite de cet accord, nous allons organiser l’enseignement sur fonds propres dès le 1er octobre », a indiqué Joseph Austen, le bourgmestre faisant fonction durant le congé de maternité de Marie Stassen.
    Si la Fédération Wallonie-Bruxelles refusait d’octroyer cette dérogation à la commune, les autorités communales se sont engagées à financer, sur fonds propres, l’enseignement à Sippenaeken, jusqu’à la fin de l’année scolaire. Une solution qui permettrait le maintien de l’établissement de village et qui est saluée par tous. L’URP, dans l’opposition, regrette que l’on en soit arrivé là et qu’en fin de parcours, les choses aient dérapé alors que de nombreuses démarches avaient été entreprises dès le mois de février pour assurer le maintien de l’école.
    L’URP, qui est à l’origine de la convocation de ce conseil extraordinaire, dénonce la gestion maladroite et désordonnée du dossier.
    Marc Belleflamme a, entre autres, souligné le suivi insuffisant de la réalisation possible de la condition relative aux demi-jours de présence ou encore le rejet de la responsabilité du pouvoir organisateur communal sur un membre du personnel.
    « Le fait de communiquer mercredi soir une éventuelle solution alors que cette dernière n’a pas encore été confirmée par écrit est l’ultime maladresse. Le conseil communal était convoqué pour ce jeudi soir et nous aurions dû avoir la primeur de l’information », a conclu le conseiller communal.


    FRANÇOISE PEIFFER dans LA MEUSE VERVIERS du 27 septembre 2019.

     

  • Une manif pour l’école de Sippenaeken

    Joseph Austen a annoncé qu’une solution semble être trouvée pour la maintenir ouverte.
    Le village de Sippenaeken était en ébullition ce mercredi soir. Environ 150 villageois, venus pour certains en tracteur, s’étaient rassemblés pour protester contre la fermeture annoncée de l’école maternelle. Alors que la tension et la colère étaient palpables envers les autorités communales, Joseph Austen, le bourgmestre f.f.a annoncé qu’une solution semble avoir été trouvée pour maintenir l’établissement ouvert.
    La saga de l’école maternelle de Sippenaeken fait encore couler beaucoup d’encre. Alors que le collège communal a annoncé, le 23 septembre dernier, la fermeture de l’établissement, au 1er octobre, les villageois se sont mobilisés pour faire entendre leur mécontentement. À grand renfort de calicots et de coups de sifflet, c’est avec des huées qu’ils ont accueilli les autorités communales.
    Depuis plusieurs mois, ils se sont mobilisés pour trouver les élèves nécessaires à la survie de l’éta- blissement.

    EN CONGÉ DE MATERNITÉ LA BOURGMESTRE S’EXPLIQUEE085411B-6B32-444B-A97E-171F0D6AE0EB.jpeg
    Ils n’acceptent donc pas que leur école soit fermée parce qu’il manque une demi-journée de présence à un élève. « Une erreur humaine a été commise lors des comptages et nous n’avons été informés de la situation que tardivement. Nous aussi, nous avons le sentiment d’avoir été trahis », a indiqué
    Marie Stassen, la bourgmestre officiellement en congé de maternité. La jeune femme a tenu à venir expliquer aux villageois, la situation et toutes les démarches qui ont été entreprises, depuis plusieurs mois par la commune, pour tenter de sauver l’établissement qui était plus que jamais en sursis.
    Alors que la colère et les tensions étaient vives, Marie Stassen a reconnu des erreurs de communication dans le chef de la commune et des manquements au niveau de la direction de l’école.

    DES MANQUEMENTS DE LA DIRECTION
    « Je regrette amèrement un certain opportunisme politique qui a voulu nous monter les uns contre les autres depuis un certain temps déjà alors que l’objectif était commun », a souligné, au bord des larmes, la bourgmestre enceinte.
    Elle a ensuite annoncé qu’un accord verbal avait été obtenu auprès de la ministre Marie-Martine Schyns, en vue d’obtenir une dérogation et de maintenir l’école ouverte. En attendant une décision de la Fédération Wallonie-Bruxelles, Joseph Austen, le bourgmestre faisant fonction, a annoncé que la commune organiserait l’enseignement dans cette école sur fonds propres. C’est cela qui fera l’objet d’un conseil communal extraordinaire, ce jeudi.
    FRANÇOISE PEIFFER dans LA MEUSE VERVIERS du 26 septembre 2019