Enseignement

  • L’école est sauvée à Sippenaeken

    Épilogue enfin heureux pour la petite école de Sippenaeken. En effet, ce mardi, la dérogation sollicitée pour maintenir cette implantation a été accordée par la Fédération wallonie-Bruxelles. C’est ce qu’annonçait Michelle Habets, conseillère communale URP, dans un communiqué. Et ce que confirmait le bourgmestre f.f. Joseph Austen. Un courrier a été reçu en ce sens à l’administration communale en fin d’après-midi, soulignait-il.

    Pour Michelle Habets, le conseil communal convoqué en urgence par l’URP et l’activation de relais politiques ont dû jouer un rôle dans l’issue favorable. L’école devrait donc rester ouverte toute l’année scolaire sans que la caisse communale doive intervenir pour cela. Cependant, souligne Michelle Habets, « Le combat n’est pas fini. La recherche de projets pédagogiques porteurs et attractifs est plus que jamais d’actualité. » Pour rappel, l’école avait paru être sauvée, avant que l’on doive déchanter car il manquait une demi-journée de présence à un élève pour qu’il puisse être comptabilisé afin de sauver l’école. La commune avait alors annoncé qu’elle financerait l’implantation elle-même durant l’année scolaire, si la FWB n’accordait pas sa dérogation. Ce qu’elle ne devra finalement pas faire.

    Y.B. dans LA MEUSE VERVIERS du 2 octobre 2019/.

  • La directrice fière de son école

    Directrice du Collège NotreDame de Gemmenich, qui a remporté haut la main ce premier défi mobilité du GAL Pays de Herve, Christiane Deswysen est évidemment très heureuse du résultat. « La semaine s’est très bien passée car on a eu à la fois des parents, des élèves et des professeurs fortement impliqués », explique la directrice du Collège Notre-Dame. « Nous sommes déjà soucieux de l’environnement et je suis très fière d’avoir vu un tel engouement au niveau des voyages à vélo lors de ce défi de mobilité. »

    La directrice espère évidemment poursuivre dans cette voie. « Je ne dis pas qu’il faut venir à vélo par tous les temps, mais nous avons la chance d’avoir des chemins magnifiques qui mènent à notre école », souligne Christiane Deswysen. « Les départs groupés sont une bonne chose et cela doit continuer dans ce sens. Moi-même j’ai effectué les trajets à vélo depuis mon domicile jusqu’à l’école, soit 14 kilomètres. Et c’est vraiment une belle fierté d’avoir été récompensé pour ce défi mobilité. »

    D'une page de CHARLES BOURY dans LA MEUSE VERVIERS du 2 octobre 2019

     

  • Une école OUI mais pour y faire et y apprendre quoi ?

    Après la colère, le dégoût, la révolte, prenons du recul et laissons place à la réflexion. Une école OUI mais pour y B7C392B5-AFE8-483C-ADC3-1AA6BC012E7C.jpegfaire et y apprendre quoi ?
    L’école a pour mission de former les adultes de demain, des citoyens responsables, capables de sens critique qui ne se laissent pas instrumentaliser à des fins idéologiques, politiques ou autres.
    L’école a pour mission de développer le sens de l’écoute, du dialogue, du respect d’autrui, l’empathie.

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  • La commune propose de financer elle-même l’école

    L’avenir de l’école maternelle de Sippenaeken était le seul point à l’ordre du jour du conseil communal de Plombières, convoqué en urgence.
    L’objectif de cette réunion était de trouver une solution pour maintenir la petite école de village ouverte.

    Pour ce faire, plusieurs solutions sont envisagées. D’abord, la commune compte sur la clémence de la Fédération Wallonie-Bruxelles, qui pourrait octroyer une dérogation au petit établissement qui compte actuellement 12 inscrits, soit le nombre minimum.
    Il ne manque ainsi qu’une seule demi-journée de présence à un élève pour être parfaitement dans les règles et maintenir l’école ouverte, sans discussion.

    Les parents de cet élève sont même rentrés de vacances plus tôt que prévu, en vue d’obtenir le nombre de jours de présence nécessaires. Cependant, c’était sans compter sur le 27 septembre, fête de la Fédération Wallonie-Bruxelles, et jour de congé pour les écoliers.
    « Nous avons obtenu, mercredi en fin d’après-midi, un accord oral pour l’octroi d’une dérogation. Mais en attendant C19BFB97-4CD5-49C3-96CC-CB18A9BB2AF1.jpegune confirmation écrite de cet accord, nous allons organiser l’enseignement sur fonds propres dès le 1er octobre », a indiqué Joseph Austen, le bourgmestre faisant fonction durant le congé de maternité de Marie Stassen.
    Si la Fédération Wallonie-Bruxelles refusait d’octroyer cette dérogation à la commune, les autorités communales se sont engagées à financer, sur fonds propres, l’enseignement à Sippenaeken, jusqu’à la fin de l’année scolaire. Une solution qui permettrait le maintien de l’établissement de village et qui est saluée par tous. L’URP, dans l’opposition, regrette que l’on en soit arrivé là et qu’en fin de parcours, les choses aient dérapé alors que de nombreuses démarches avaient été entreprises dès le mois de février pour assurer le maintien de l’école.
    L’URP, qui est à l’origine de la convocation de ce conseil extraordinaire, dénonce la gestion maladroite et désordonnée du dossier.
    Marc Belleflamme a, entre autres, souligné le suivi insuffisant de la réalisation possible de la condition relative aux demi-jours de présence ou encore le rejet de la responsabilité du pouvoir organisateur communal sur un membre du personnel.
    « Le fait de communiquer mercredi soir une éventuelle solution alors que cette dernière n’a pas encore été confirmée par écrit est l’ultime maladresse. Le conseil communal était convoqué pour ce jeudi soir et nous aurions dû avoir la primeur de l’information », a conclu le conseiller communal.


    FRANÇOISE PEIFFER dans LA MEUSE VERVIERS du 27 septembre 2019.

     

  • Une manif pour l’école de Sippenaeken

    Joseph Austen a annoncé qu’une solution semble être trouvée pour la maintenir ouverte.
    Le village de Sippenaeken était en ébullition ce mercredi soir. Environ 150 villageois, venus pour certains en tracteur, s’étaient rassemblés pour protester contre la fermeture annoncée de l’école maternelle. Alors que la tension et la colère étaient palpables envers les autorités communales, Joseph Austen, le bourgmestre f.f.a annoncé qu’une solution semble avoir été trouvée pour maintenir l’établissement ouvert.
    La saga de l’école maternelle de Sippenaeken fait encore couler beaucoup d’encre. Alors que le collège communal a annoncé, le 23 septembre dernier, la fermeture de l’établissement, au 1er octobre, les villageois se sont mobilisés pour faire entendre leur mécontentement. À grand renfort de calicots et de coups de sifflet, c’est avec des huées qu’ils ont accueilli les autorités communales.
    Depuis plusieurs mois, ils se sont mobilisés pour trouver les élèves nécessaires à la survie de l’éta- blissement.

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    Ils n’acceptent donc pas que leur école soit fermée parce qu’il manque une demi-journée de présence à un élève. « Une erreur humaine a été commise lors des comptages et nous n’avons été informés de la situation que tardivement. Nous aussi, nous avons le sentiment d’avoir été trahis », a indiqué
    Marie Stassen, la bourgmestre officiellement en congé de maternité. La jeune femme a tenu à venir expliquer aux villageois, la situation et toutes les démarches qui ont été entreprises, depuis plusieurs mois par la commune, pour tenter de sauver l’établissement qui était plus que jamais en sursis.
    Alors que la colère et les tensions étaient vives, Marie Stassen a reconnu des erreurs de communication dans le chef de la commune et des manquements au niveau de la direction de l’école.

    DES MANQUEMENTS DE LA DIRECTION
    « Je regrette amèrement un certain opportunisme politique qui a voulu nous monter les uns contre les autres depuis un certain temps déjà alors que l’objectif était commun », a souligné, au bord des larmes, la bourgmestre enceinte.
    Elle a ensuite annoncé qu’un accord verbal avait été obtenu auprès de la ministre Marie-Martine Schyns, en vue d’obtenir une dérogation et de maintenir l’école ouverte. En attendant une décision de la Fédération Wallonie-Bruxelles, Joseph Austen, le bourgmestre faisant fonction, a annoncé que la commune organiserait l’enseignement dans cette école sur fonds propres. C’est cela qui fera l’objet d’un conseil communal extraordinaire, ce jeudi.
    FRANÇOISE PEIFFER dans LA MEUSE VERVIERS du 26 septembre 2019

     

  • Pierre-Yves Jeholet intervient auprès de la ministre Désir

    L’opération sauvetage in extremis de l’école de Sippenaeken se poursuit. Avec Pierre-Yves Jeholet, le ministre-président de la Communauté française qui a été sollicité par les villageois. Le libéral hervien confirme être intervenu : « J’ai demandé à Caroline Désir (ndlr : la ministre PS de l’Enseignement obligatoire) d’examiner la situation. Les règles sont les règles, mais on est quand même dans un cas particulier. Je n’ai pas vérifié l’ensemble du dossier, mais s’il s’agit bien d’une demi-journée manquante et si l’on considère la forte mobilisation des parents, je crois qu’on peut dire qu’on est dans un cas de force majeure. On a même fait revenir des parents partis en vacances. On est passé de 7 élèves à 8, puis 12 et il y a eu beaucoup de démarches. On comprend la tristesse des enfants et des parents. La commune elle-même avait annoncé que l’école allait être fermée. J’ai demandé qu’on analyse le dossier, mais je n’ai pas encore obtenu de réponse. Je suis attentif à l’ensemble des démarches qui ont été effectuées. »

  • Fermeture de l’école maternelle de Sippenaeken

    Malgré tous les efforts fournis depuis de nombreux mois tant par le Pouvoir Organisateur, que la Direction, les parents d’élèves, les associations locales et tous les habitants du village, l’école maternelle de Sippenaeken devra fermer ses portes au 1er octobre 2019.

    En effet, force est de constater que les conditions à son maintien, à savoir la présence à l’école d’au moins 12 enfants à raison de minimum 8 demi-journées au 30 septembre, ne seront pas remplies. Si le nombre minimal d’enfants a bien été atteint, le nombre de journées de présence n’est pas suffisant à ce jour et il ne sera pas possible de rencontrer cette exigence à la date du 30 septembre.

    Toutes les dispositions sont bien évidemment prises pour maintenir l’activité jusqu’au 30 septembre.  De même, les parents ont été avertis et encouragés à prendre leurs dispositions pour inscrire leur(s) enfant(s) dans un autre établissement scolaire. Le Pouvoir Organisateur se tient à leurs côtés pour les aider dans ces démarches.

    La Commune de Plombières, consciente de l’importance de la présence d’une école au sein d’un village, déplore cette situation.  C’est avec regret qu’elle actera la fermeture de ces lieux destinés à l’enseignement et à l’éducation de nos jeunes.

    Contact : Mme Davina Houbben, Echevine de l’Enseignement – 0496/95.59.89

  • L’école maternelle de Sippenaeken est sauvée !

    À ce jour, l’école communale maternelle de Sippenaeken compte 12 enfants inscrits !  Ceci signifie donc que ces enfants pourraient rester toute l’année scolaire à Sippenaeken, à la seule condition de compter 8 demi-journées de présence au 30 septembre. Si 2 enfants supplémentaires arrivaient encore dans les prochains jours, on atteindrait le nombre minimum de 14 enfants, et Sippenaeken ne serait alors plus qualifiée d’ « école en sursis ».

    Le P.O. tient à remercier vivement les villageois, les parents et la direction pour leur collaboration ainsi que pour cette mobilisation citoyenne qui confirme notre devise nationale : « L’union fait la force ».

    Comme promis, un verre de l’amitié leur sera offert en octobre lors du traditionnel Frühschoppen du 1erdimanche du mois, à savoir le 6 octobre prochain pour les remercier.

  • L’espoir renaît pour l’école de Sippenaeken

    L’espoir renaît à Sippenaeken, où l’inscription d’un seul enfant à l’école maternelle pourrait permettre de sauver l’établissement. Alors que douze inscriptions sont nécessaires au maintien de l’école, ils n’étaient encore que neuf à quelques jours de la rentrée scolaire. « Lors d’une réunion avec les parents qui s’est tenue le 28 août nous ne nous faisions pas trop d’illusion et d’un commun accord avec les parents, il avait été décidé de mettre les enfants dans d’autres implantations, toute en gardant à l’œil l’évolution de la petite école. Ainsi les enfants n’étaient pas (trop) perturbés en cas de fermeture de l’école », explique la bourgmestre, Marie Stassen.

    Après un week-end de réflexion mais aussi de prospection en vue de trouver les élèves manquants pour atteindre le quota, les parents ont tout de même décidé de conduire leurs têtes blondes à l’école du village. « Comme ce n’était pas prévu de la sorte, la surveillance n’a pas pu être assurée », souligne la bourgmestre qui assure que ce problème sera résolu dès ce mercredi d’autant que l’espoir renaît et qu’il n’est aujourd’hui plus utopique de rêver au maintien de l’école. « Deux en

    fants qui résident de l’autre côté de la frontière, aux Pays-Bas, sont venus rejoindre les neuf élèves déjà inscrits », se réjouit Marie Stassen qui espère qu’un douzième bambin sera trouvé et que l’école pourra ainsi être sauvée. « On a l’une ou l’autre piste et on espère qu’elles vont pouvoir se concrétiser. Si l’avenir de cette école maternelle semble s’éclaircir, les autorités refusent de crier victoire trop rapidement. « Si l’école est maintenue cette année, dans un ou deux ans, on devra atteindre le nombre de quatorze ou quinze élèves. Ce ne sera pas forcément plus facile d’autant que le taux de natalité est très faible à Sippenaeken », conclut Marie Stassen. -

    FRANÇOISE PEIFFER dans LA MEUSE VERVIERS du 4 septembre 2019.