Environnement

  • Ligne 38 : les pierres de séparation sont là à titre temporaire

    En fin de semaine dernière, d’énormes pierres ont été placées sur la ligne 38, un peu après le fort de Battice en direction de Capture d’écran 2019-04-16 à 08.11.44.pngThimister. On vient d’y aménager le chemin, en créant deux bandes de circulation : l’une en asphalte, l’autre en cendrée. C’est le résultat d’un compromis entre les différents utilisateurs de la voie lente. Mais ces pierres, posées sur la bande en cendrée, réduisent de façon importante sa largeur et pourraient représenter un danger pour les utilisateurs. Cet aménagement fait donc polémique. Pourquoi ces pierres ? « Parce qu’il y a des riverains agriculteurs qui accédaient parfois à partir du fort à leurs parcelles agricoles voisines, explique François Leruth, du Service Public de Wallonie (SPW) qui gère les Ravel. L’objectif est de protéger la piste en asphalte, pour que ces machines agricoles ne l’empruntent pas et ne la défoncent pas. »

    Les occupants de deux habitations voisines de la ligne 38 avaient aussi pris l’habitude de l’emprunter pour arriver chez eux. L’un d’eux a déjà rétabli son accès privé par la route du fort, l’autre devrait le faire prochainement. En attendant, ces pierres ont aussi été placées pour protéger les utilisateurs doux. Elles seront vraisemblablement posées jusqu’au fort de Battice.

    « Mais c’est bien une situation provisoire. Au départ on avait pensé à une haie ou une clôture, mais le coût était tellement important qu’on a opté pour ces pierres qui viennent de la carrière de la Région wallonne », poursuit François Leruth. On enlèvera donc ces pierres dès que les problèmes d’accès auront été réglés.

    Apparemment, cette solution de pierres séparant deux bandes de circulation sur un Ravel a déjà été utilisée, de manière provisoire aussi, du côté de Vielsalm. -

    B.B. dans LA MEUSE VERVIERS du 16 avril 2019.

  • Plombières taxe les piscines

    Plusieurs communes ont instauré une taxe, voilà déjà de très nombreuses années pour certaines, sur les piscines privées construites en « dur ».

    En région verviétoise, ce n’est pas vraiment monnaie courante mais cela concerne tout de même 5 communes avec des spécificités particulières.

    À Plombières, il existe deux taxes différentes concernant les piscines privées. « Il y a une taxe de 75 € par piscine équipée d’un système de régénération des eaux et 125 € pour les piscines qui n’en sont pas équipées », indique-t-on. En 2018, 56 taxes piscines ont été payées.

    VM. (d'un article à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 12 avril 2019).

  • Plombières élève bien au-dessus de la moyenne

    Quelles sont les communes qui recyclent le plus en région verviétoise ? Nous nous sommes procuré les chiffres d’Intradel concernant le taux de recyclage par commune. Il s’avère que Herve et Aubel sont les deux communes les plus performantes dans ce domaine. Dans ces communes, près de deux tiers des déchets sont recyclés. En revanche Verviers et Eupen sont les cancres de la région. Seulement 27 % des déchets sont recyclés dans ces deux villes.

    LES SACHETS POUBELLES PEU PERFORMANTS

    D’après Jean-Jacques De Paoli, le porte-parole d’Intradel, cette différence s’explique principalement par le type de poubelles mis en place dans les communes. "On constate que celles qui recyclent le plus utilisent la formule à doubles conteneurs. Un pour trier les déchets ménagers et l’autre pour les déchets organiques. » De cette façon, un plus grand nombre de types de déchets sont comptabilisés. Dans les communes qui n’ont pas de poubelles prévues pour les déchets organiques, seuls les PMC sont pris en compte. En effet, les dépôts des recyparcs sont absents de cette étude car chaque commune n’en possède pas. Il est donc impossible de déterminer d’où viennent les personnes qui les utilisent. Sur le tableau ci-joint, toutes les communes qui recyclent plus que la moyenne Intradel bénéficient du système à doubles conteneurs.

    « L’intérêt des doubles conteneurs, c’est qu’en plus de recycler la nourriture, les déchets sont protégés des nuisibles. Ils ne risquent pas d’être éparpillés dans la rue par des chats ou des renards. De plus, on crée de l’énergie verte à partir des déchets organiques. Les citoyens peuvent aussi surveiller attentivement leur production via le site internet d’Intradel. C’est beaucoup plus précis et performant que les sachets. »

    Dun article d'A.R. à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 4 avril 2019.

  • 381 équipes vont nettoyer la région

    Le grand nettoyage de printemps est de retour ces 29,30 et 31 mars.

    Haro sur les crasses de tout poil, ces 29, 30 et 31 mars pour le cinquième grand nettoyage de printemps mis sur pied par la Région wallonne. Avec un succès grandissant, puisqu’en cinq éditions, on est passé de 10.000, à 40.000, puis 73.000, 110.728 à enfin 163.055 citoyens inscrits à l’échelon wallon, pour un total de 6.000 équipes, dont 381 pour les 20 communes de l’arrondissement de Verviers.

    Dix-huit équipes sont inscrites à Plombières.

    D'un article d'YVES BASTIN À LIRE dans LA MEUSE VERVIERS du 28 mars 2019.

     

  • Plombières dans le bas du classement en matière de performances énergétiques pour ses logements

    Obligatoires depuis 2010, le nombre de certificats résidentiels augmente chaque année. En 9 ans, la Région wallonne en a enregistré 497.236. « Les deux dernières années ont à elles seules fait augmenter la base de données de près de 30 % (+ 106.911 certificats) », annonce Valérie De Bue. « Nous sommes encore loin d’un certificat par logement puisque le parc wallon en compte 1.615.774. Les logements ne sont en effet certifiés que lors de la mise en vente ou en location. Nous avançons donc mais ces premières données nous permettent d’établir des ordres de grandeur tout à fait crédibles pour la Wallonie. » Entre 2016 et 2018, c’est le label C qui a le plus progressé (+31,4 %), suivi par les labels D (+30,7 %) et E (+29,7 %).

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    Plombières affiche donc 1,5 % de ses logements en A, A+ et A++, mais aussi 30,4 % de ses logements en label G.

    D'un article de DIDIER SWYSEN (AVEC B.J.) dans LA MEUSE VERVIERS du 20 mars 2019 et sur sur www.sudinfo.be .

  • Fin de la saga du terrain pollué à Hombourg

    Capture d’écran 2019-03-09 à 07.59.35.png

    La parcelle polluée située à l’intersection des rues de la Station et Ermend à Hombourg, c’est un dossier qui empoisonne la vie des mandataires communaux depuis plus de six ans. Mais, une solution a enfin été trouvée pour sonner le glas de cette saga. Rétroactes de cette affaire qui a débuté en 2007, lorsque la commune a accordé un permis de lotir pour 24 lots situés rue

    Ermend, à proximité du centre de Hombourg. « La parcelle contiguë avec la rue de la Station a été vendue, puis les propriétaires ont déposé un permis de bâtir qui a été délivré en mars 2013. Lorsque les travaux de terrassement et d’excavation ont débuté, ils sont tombés sur des terres polluées par des déchets », explique Joseph Austen, l’échevin de l’Urbanisme.

    C’est alors que certains habitants de la localité se sont souvenus qu’effectivement, des déchets avaient été enfouis à cet endroit dans les années 60 et 70. Une situation problématique qui a engendré l’arrêt des travaux.

    « Les propriétaires ont assigné la commune en justice, estimant qu’elle était responsable de la situation puisqu’elle avait délivré un permis », ajoute l’échevin. Un expert a alors été désigné et les différentes possibilités d’assainissement du site ont été étudiées. « Pour une décontamination complète de la parcelle, il fallait prévoir un budget de 500.000 euros, 200.000 euros pour une décontamination légère et 70.000 euros pour une décontamination en surface. Mais, cette troisième option n’était pas envisageable dans le cadre de la construction d’une habitation », poursuit Joseph Austen.

    ON Y FERA UN PARKING

    Une solution à l’amiable a finalement été trouvée et elle a été présentée ce jeudi soir, lors du conseil communal.

    « Après négociations, nous sommes parvenus à un accord. La commune va acquérir ce terrain pour un euro symbolique. Par ailleurs, elle dédommagera les propriétaires à hauteur de 99.999 euros », précise l’échevin. Ce montant, s’il peut paraître important, couvre le rachat de la parcelle concernée ainsi qu’une partie des frais d’architecte consentis par les propriétaires du terrain. Cet accord, adopté à l’unanimité par les membres du conseil communal met aussi fin à la procédure judiciaire qui avait été engagée.

    Sur ce terrain dont elle est désormais propriétaire, la commune souhaite créer un parking et y implanter des bulles à verre enterrées.

    « Dans le cadre de ce projet, on va devoir déposer un permis et on verra alors ce qu’il sera nécessaire de faire en matière de dépollution. Il est certain que la partie à réhabiliter sera minime au vu de l’affectation qui sera différente », conclut l’échevin, soulagé qu’une solution ait pu être trouvée. 

    FRANÇOISE PEIFFER dans LA MEUSE VERVIERS du 9 mars 2019

  • « Des mesures préventives peuvent être prises »

    Quelques questions posées à JEAN FAGOT, Expert Nature (Réserve naturelle des Hautes Fagnes)

    Capture d’écran 2019-02-07 à 10.39.36.pngLes castors ne sont pas une espèce indigène. Sont-ils nombreux en Wallonie ?

    Effectivement, les castors ne sont pas originaires de notre région et sont présents dans de nombreuses rivières belges. Il en existe deux espèces : une Canadienne et une Européenne.

    Quels sont les dégâts que peuvent occasionner ces gros rongeurs ?

    Les castors réalisent des barrages et évidemment cela pose problème si leur réalisation, qui se trouve en amont d’un village ou d’une route, cède. Ils peuvent également déstabiliser les berges, les jardins, les champs ou encore les routes en dessous desquels passe leur réseau de galerie.

    Quelles sont les solutions pour éviter les dégâts ?

    Le castor est une espèce protégée. Il faut savoir s’il y a un danger pour les personnes et les biens. Si on doit intervenir de manière brutale et définitive en cas de souci, une demande doit être effectuée auprès du département conservation de la nature du DNF.

    D’autres mesures préventives peuvent être prises comme l’installation de grillage autour des arbres ou la pose d’une buse au sein de barrage pour créer des fuites et éviter que l’eau ne monte.

  • Les castors font des ravages sur la Gueule

    Depuis un peu plus d’un an, des castors ont établi leur domicile dans la Gueule, occasionnant de nombreux dégâts aux arbres qu’ils abattent sans ménagement. Des saules pleureurs centenaires ont même fait les frais de ces gros rongeurs qui peuvent atteindre plus de 20 kilos à l’âge adulte.

    Si vous vous promenez le long de la Gueule, vous découvrirez à certains endroits d’impressionnants barrages ou des arbres rongés.Capture d’écran 2019-02-07 à 10.35.35.png

    Ces dégâts sont l’œuvre de couples de castors qui ont élu domicile dans les parages du cours d’eau voici quelques années mais qui n’ont pas cessé de se multiplier. « Les castors ne sont pas arrivés de manière naturelle. Ils ont été introduits par l’homme », explique d’emblée Philippe Crémers, président de l’association de pêche moresnetoise (APM).

    Si l’an passé seul un couple avait été aperçu, il semble que les rongeurs herbivores se sont rapidement reproduits. « Sur toute la longueur de la Gueule, on dénombre trois couples mais il faut savoir que cinq petits par portée peuvent voir le jour », ajoute le président de l’association de pêche. À cette allure, nul doute que les rongeurs, protégés, seront de plus en plus nombreux.

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  • La crèche Les p’tites grenouilles opte pour les couches lavables

    Les p’tites grenouilles, une crèche qui fait la part belle à l’écologie a ouvert ses portes voici une quinzaine de jours à Hombourg, sur le territoire de la commune de Plombières. Stéphanie Gilles et Pauline Gerhards, les deux accueillantes non conventionnées qui gèrent cet établissement qui peut accueillir jusqu’à dix bambins, ont opté pour les couches lavables, plus écologiques et plus économiques.

    Une page de FRANÇOISE PEIFFER à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 4 février 2019.

  • Chevaux maltraités ? Une jument admise dans une ASBL

    Depuis plusieurs mois, des Plombimontois et des défenseurs des animaux s’inquiétaient de l’état de santé de deux chevaux qui pâturaient dans une pairie située près du cimetière de Plombières. Ce qui avait engendré de nombreuses supputations voire de suspicions de maltraitance. L’ASBL liégeoise, Animal sans Toit indique, indique sur sa page Facebook ce samedi, avoir accueilli un des deux équidés, qui lui a été cédé par son propriétaire après des tractations avec les autorités communales.

    Les autorités communales et la police avaient été averties de la maigreur des animaux et de la présence d’une plaie au niveau du genou de l’un des équidés depuis un moment. Dans ce cadre, le bourgmestre de l’époque, Thierry Wimmer (URP), avait d’ailleurs pris un arrêté de police.Capture d’écran 2019-01-28 à 10.00.15.png

    « Après des mois de discussions et une ordonnance de l’ancien bourgmestre, la situation ne s’était pas améliorée », regrette l’ASBL liégeoise Animal sans Toit sur les réseaux sociaux.

    Après les élections communales, c’est la nouvelle bourgmestre, Marie Stassen qui a repris la gestion de ce dossier. De nouvelles réclamations lui sont parvenues et l’échevine du Bien-être animal, Nadine Schyns, a été informée. « Cette dernière a fini par trouver un compromis avec le propriétaire de la jument et elle est donc arrivée au refuge cette après-midi. L’autre cheval est resté sur place et nous avons appris que les deux équidés ne s’entendaient pas bien ensemble. D’après le responsable c’est ce qui justifiait la maigreur de la jument lors de la prise des photos », indique Animal sans toit qui remercie l’échevine qui a déjà pris des nouvelles de jument et qui a assuré qu’elle garderait un œil sur le sort du second cheval resté sur place. -

    F.P. dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 28 janvier 2019.