Environnement

  • 1.500 luminaires LED à placer en 8 ans

    La commune de Plombières s’apprête à modifier tout son éclairage public. Ce sont ainsi pas moins de 1.500 luminaires qui seront renouvelés en vue de passer à du LED, bien moins énergivore que l’éclairage actuel.

    « L’opération devrait s’étaler sur 7ou 8 ans », explique Joseph Austen, le bourgmestre faisant fonction. « Au fil des années, le LED devient de plus en plus performant. Du coup, en étalant les travaux, on aura de l’éclairage de diverses générations », détaille Joseph Austen.

    Selon le site internet d’Ores, 42 nouveaux luminaires ont été installés en 2019. Et en 2020 ils de vraient être 196. « Comme ils sont relativement anciens, c’est toute la structure qui doit être remplacée », ajoute Joseph Austen. Lequel précise que le coût pour la commune devrait être de 81.000 euros par an.

    L’opération devrait cependant permettre de réaliser d’importantes économies d’énergie.

    Ce passage à l’éclairage LED est imposé aux communes par la Région wallonne en vue de se conformer à un arrêté du gouvernement wallon, qui exige que d’ici 2030, l’ensemble de l’éclairage public wallon soit passé au LED, plus blanc et plus ciblé.

    F.P. dans LA MEUSE VERVIERS du 14 décembre 2019

  • 3 écoles de la région dans le projet BeWaPP

    Capture d’écran 2019-12-12 à 10.02.08.pngEn région verviétoise, l’école communale de Montzen, le Collège Royal Marie-Thérèse (CRMT) à Herve et l’école communale de Ligneuville-Pont-Bellevaux à Malmedy ont été choisis le 26 novembre parmi 50 écoles retenues en Wallonie afin de participer au projet de labellisation « École Plus Propre ». Les écoles à Plombières et à Herve vont être suivies par l’intercommunale « INTRADEL », tandis que l’école à Malmedy va être suivie par l’Intercommunale « Idelux environnement ».

    « Une école plus propre, explique Mélanie Dussart, chef de projets éducatifs chez Be WaPP, c’est une école qui met tout en œuvre pour réduire ses déchets avant qu’ils ne rentrent pas dans l’établissement, par exemple en incitant les parents à équiper leur enfant d’une boîte à tartines et d’une gourde. C’est également une école qui permet aux enfants de trier efficacement leurs déchets pour qu’ils soient recyclés. Enfin, c’est une école qui prend les mesures adéquates pour éviter que les déchets ne se retrouvent pas au sol, que ce soit dans l’école ou en dehors ». Le grand plus du projet est que chacune des 50 écoles sélectionnées vont être accompagnées sur le terrain. Des animateurs vont leur expliquer la méthodologie développée ainsi que les critères à remplir pour obtenir, en fin d’année, la labellisation “École Plus Propre ”.

  • Plombières est aussi touchée

    Les scolytes, ces insectes ravageurs, dévastent nos bois d’épicéas depuis 2018. En outre, les bois allemands et même italiens, surabondants sur le marché en raison de tempêtes, plombent les tarifs et par ricochet, les recettes des propriétaires des parcelles. Pas bon du tout pour les communes propriétaires de forêts, nombreuses chez nous, et pas qu’au sud de l’arrondissement. Ainsi, Plombières est aussi touchée par ces pertes importantes. André Frédéric a évoqué ce problème au Parlement wallon, soulignant qu’on évoquait un manque à gagner de l’ordre de moitié pour les recettes provenant des bois. Dès lors, il a questionné le ministre Dermagne, en lui rappelant que son prédécesseur avait consenti des prêts à taux zéro aux treize communes les plus touchées par un autre fléau : la peste porcine. Dans la foulée, le Theutois a demandé au ministre s’il comptait prendre des mesures similaires pour aider les communes touchées par l’invasion des scolytes.

    D'un article d'YVES BASTIN dans LA MEUSE VERVIERS du 22 octobre 2019.

  • Le cimetière engazonné

    Capture d’écran 2019-10-16 à 12.16.19.pngDans le cadre de son plan de gestion différenciée des espaces verts et de la législation zéro pesticide, la commune de Plombières a revu sa manière de gérer les cimetières. « Généralement en graviers, ces espaces sont des grands consommateurs de produits phytopharmaceutiques qui présentent un danger pour notre santé et la biodiversité », indiquent les autorités communales. « Tout en respectant la dignité de ces lieux de mémoire et d’affection, différents aménagements vont être réalisés, ou l’ont déjà été, afin d’assurer la transition de ces espaces vers le zéro pesticide. » C’est ainsi que des allées engazonnées vont remplacer les allées en gravier et des plantations entre les tombes seront testées. D’autres aménagements visant à améliorer la biodiversité du site seront également réalisés comme le placement d’un hôtel à insectes. L’enherbement des allées du cimetière de Moresnet a été réalisé en septembre 2019 par le service technique communal.

  • Achat groupé d'arbres fruitiers et de haie à Moresnet

    Achat groupé organisé par Ecolo Plombières et La Potée Ose asbl : fruitiers hautes-tiges, demi-tiges, basses-tiges, haies, petits fruitiers, arbustes décoratifs.

    Bon de commande à renvoyer pour le 12 novembre 2019

    Distribution des commandes le samedi 23 novembre à Moresnet (Plombières).

    Téléchargez le bon de commande

    Renseignements auprès de Emmanuel PAQUOT :
    empaquot@gmail.com

  • Moins 40 % d’émissions de CO2 d’ici 2030

    Isolation et éclairage LED

    Le conseil communal de Plombières a adopté mercredi soir, à l’unanimité, un plan d’actions en faveur de l’énergie durable et du climat. Il comporte 31 actions concrètes pour réduire les émissions de gaz à effets de serre.

    D'un article de FRANÇOISE PEIFFER dans LA MEUSE VERVIERS du 4 octobre 2019.

  • Les taxes poubelles vont augmenter

    Intradel demande une plus grande cotisation aux communes qui vont devoir répercuter cette hausse.

    Dès 2020, Intradel, l’intercommunale qui gère le traitement des déchets de 72 communes de la province de Liège, augmentera ses tarifs. Une augmentation qui, sauf miracle, devrait avoir des conséquences sur le portefeuille des citoyens. Mais les communes auront quand même le dernier mot.

    D'une page de GEOFFREY WOLFF à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 4 octobre 2019.

  • La directrice fière de son école

    Directrice du Collège NotreDame de Gemmenich, qui a remporté haut la main ce premier défi mobilité du GAL Pays de Herve, Christiane Deswysen est évidemment très heureuse du résultat. « La semaine s’est très bien passée car on a eu à la fois des parents, des élèves et des professeurs fortement impliqués », explique la directrice du Collège Notre-Dame. « Nous sommes déjà soucieux de l’environnement et je suis très fière d’avoir vu un tel engouement au niveau des voyages à vélo lors de ce défi de mobilité. »

    La directrice espère évidemment poursuivre dans cette voie. « Je ne dis pas qu’il faut venir à vélo par tous les temps, mais nous avons la chance d’avoir des chemins magnifiques qui mènent à notre école », souligne Christiane Deswysen. « Les départs groupés sont une bonne chose et cela doit continuer dans ce sens. Moi-même j’ai effectué les trajets à vélo depuis mon domicile jusqu’à l’école, soit 14 kilomètres. Et c’est vraiment une belle fierté d’avoir été récompensé pour ce défi mobilité. »

    D'une page de CHARLES BOURY dans LA MEUSE VERVIERS du 2 octobre 2019

     

  • L’utilisation de langes lavables

    L’utilisation de langes lavables présente de nombreux avantages tant sur le plan économique et environnemental mais également pour la santé de nos bambins. Ces couches ont beaucoup évolué depuis ceux de nos grands-parents et sont devenues plus pratiques et confortables. Il existe pourtant encore bon nombre de préjugés sur leur utilisation. 

    Afin de démystifier les langes lavables, la commune organise une séance d'information à destination des citoyens et de ses milieux d'accueils le lundi 16 septembre 2019 à 19h30.

    La commune de Plombières  octroie également deux primes à l’utilisation de langes lavables: une prime pour les particuliers et une autre spécifique aux milieux d’accueils. 

    Invitation cordiale à toutes mais aussi tous !

     

    Lundi 16 septembre 2019 – 19h30

    Les langes lavables à la maison et en milieux d’accueils: un geste économique, environnemental et sanitaire.

    Ordre du jour :

    -présentation du système « langes lavables »;

    -témoignages d'accueillant(e)s d'enfants et de parents;

    -les primes communales à l’achat de langes lavables;

    -séance de questions-réponses.

    Lieu : Maison communale – salle du Conseil communal - Place du 3ème Millénaire, 1 à 4850 Plombières.

  • Les terres excavées seront tracées jusqu’à leur destination finale

    « Avec ces nouvelles règles, la gestion des terres excavées sera plus transparente et des chantiers seront moins coûteux pour les communes », explique Didier Block, de la Fédération des entrepreneurs de voirie.

    À partir de ce 1 er novembre, la Région wallonne instaure un régime de gestion et de traçabilité pour les terres excavées. Cela représente près de 10 millions de tonnes par an. Ces terres vont faire l’objet d’un contrôle de qualité avant de leur réutilisation. Un Capture d’écran 2019-08-21 à 08.08.18.pngcertificat de contrôle sera délivré et les lots de

    terre seront tracés jusqu’à leur destination finale. Au besoin, les terres devront passer par un centre de traitement avant d’être réutilisées. « Cette mesure ne concerne pas les petites excavations, comme construire une piscine dans son jardin, ou même une maison individuelle. Le seuil de contrôle a été fixé à 400 m 3 . Il ne faut toutefois pas que le terrain soit suspecté de pollution », détaille Didier Block. Longtemps, on ne s’est pas soucié de la qualité de la terre remblayée. D’office, elle était considérée comme valorisable.

    « Et puis, on a commencé à faire de plus en plus de contrôles, mais ils se faisaient après le premier coup de pioche. Pour les terres qui étaient plus polluées que prévu, une discussion s’engageait entre l’entrepreneur et la commune quant à l’évacuation. Il y avait des surcoûts. Avec le nouveau système, il n’y aura pas de surprise. On saura à quoi s’en tenir dès le début », se réjouit le représentant du secteur de la construction, donnant en exemple la mésaventure de la commune de Plombières lors de la construction d’une crèche.

    La zone est naturellement polluée au plomb. « Les terres excavées ont été envoyées vers un centre de traitement spécifique, ce qui a évidemment représenté un surcoût », explique l’échevin Joseph Austen.

    RÉUTILISER PLUTÔT QU’ÉVACUER « Avec le nouveau décret sol qui va entrer en vigueur et vu la teneur élevée en plomb de nos terres, elles devront à l’avenir être conservée sur le terrain d’où elles proviennent », dit-il.

    « Si le commanditaire sait au départ que la terre pose problème, il peut modifier le plan du bâtiment pour éviter de devoir l’évacuer ailleurs. Des frais sont ainsi évités. Cela ne vise pas que le plomb. Certaines zones de Wallonie sont naturellement riches en métaux lourds », précise Didier Block. Les nouveaux bâtiments ne sont pas les seuls concernés. Les voiries le sont aussi. « Le système fonctionne depuis des années en Flandre. C’est une bonne chose que la Wallonie l’adopte à son tour », conclut le spécialiste de la construction. -

    YANNICK HALLET ET F.P. dans LA MEUSE VERVIERS du 21 août 2019.