Environnement

  • Subsides énergétiques de plus de 3 millions pour les écoles

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    Sur une enveloppe de plus de 50 millions d’euros de subsides Ureba (rénovation énergétique de bâtiments)
    à destination des écoles, l’arrondissement de Verviers reçoit plus de 3 millions.

    D'un article d'AURÉLIE FRANSOLET à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 13 novembre 2020

  • Jeter des langes coûtera plus cher aux parents

    En 2021 la taxe concernant le traitement des déchets va augmenter à Plombières. Les ménages constitués de plus d’une personne verront leur redevance augmenter de 5 euros. plb.JPG

    Autre nouveauté, les langes ne pourront plus être jetés dans le conteneur vert, ce qui va, inévitablement
    engendrer un surcoût pour les familles.
    D’ici quelques semaines, les citoyens plombimontois devront s’acquitter de ce que l’on appelle d’ordinaire la taxe poubelle. Et cette année, pour couvrir le coût vérité du traitement des déchets, le montant de la redevance va augmenter. Seule la redevance payée par les personnes isolées restera inchangée : 75 euros.
    Pour toutes les autres catégories de ménages, elle sera augmentée de 5 euros, passant ainsi de 105 à 110 euros pour les ménages vivant à deux, de 135 à 140 euros pour les ménages constitués de 4 personnes et plus.
    Autre nouveauté, Intradel a décidé que les langes, qui contiennent de plus en plus de plastique et de produits chimiques, ne pourraient plus être jetés dans les conteneurs verts. Inévitablement, s’en débarrasser
    dans la poubelle noire entraînera un surcoût pour les familles.
    Et contrairement à d’autres communes, Plombières a décidé de ne pas octroyer gratuitement des kilos supplémentaires aux familles concernées. « À Plombières, nous sommes précurseurs en matière de langes lavables. Convaincus de l’intérêt de ces couches réutilisables, nous avons opté pour une augmentation de la prime allouée aux parents qui optent pour ce type de lange, plus respectueux de l’environnement mais également des fesses de bébé », explique Marie Stassen, la bourgmestre.

    Lors du prochain conseil communal, les mandataires devraient donc décider du montant de la prime accordée.
    « On devrait aller du simple au double », ajoute la bourgmestre.
    Si la commune entend promouvoir l’utilisation des langes lavables, elle va tout de même accorder une aide aux gardiennes ONE. « D’après nos calculs, pour une gardienne, ce changement devrait représenter une hausse moyenne annuelle de 80 kilos de déchets résiduels par enfants », détaille Marie Stassen qui espère
    que les mesures prises par Intradel inciteront les parents et les accueillantes encore dubitatifs à opter pour des couches lavables.
    « C’est meilleur pour l’environnement mais aussi pour le portefeuille », insiste la bourgmestre.
    Une seule exception sera par contre faite pour les personnes souffrant d’incontinence. Dans ce cas précis, la commune leur accordera gratuitement un surplus de 780 kilos de déchets résiduels.


    FRANÇOISE PEIFFER dans LA MEUSE VERVIERS du 14 novembre 2020

  • Intradel distribue des films alimentaires réutilisables

    Dans le cadre des actions locales de prévention en vue de réduire la quantité de déchets, Intradel et 70 communes proposent une alternative zéro déchet aux films alimentaires jetables, avec le soutien de la Région Wallonne et de la Province de Liège. Il s’agit d’un film alimentaire réutilisable à la cire d’abeille. Au total, ce sont 40.000 pièces qui ont été distribuées aux communes liégeoises participantes, chargées de les offrir à leurs citoyens.

    Réduire sa quantité de déchets est aujourd’hui devenu une évidence, tant pour l’impact économique qu’écologique. Mais il est toujours bon de sensibiliser au maximum la population à cette problématique via notamment des actions menées dans nos communes par le biais d’Intradel, gestionnaire des récoltes. Cette dernière vient d’ailleurs

    d’annoncer une nouvelle initiative, ludique et qui vise à réduire la quantité de déchets liés aux emballages à usage unique (aluminium, cellophane, etc.).

    À LA CIRE D’ABEILLE

    Il s’agit d’un film alimentaire réutilisable, enduit à la cire d’abeille. « Il permet de recouvrir un plat, un bol mais aussi d’envelopper directement les aliments pour les conserver sainement et durablement. Il évite l’utilisation de films alimentaires jetables. C’est un emballage imperméable et respirant à base de cire d’abeille qui est un antiseptique et antifongique naturel. Il protège votre concombre, recouvre vos plats… mais ne remplit pas vos poubelles », détaille Intradel. Et, détail important, ce film alimentaire est aussi… local, puisque sa conception est belge, via la société WRAPI située à Leuze-Eghezée.

    Septante communes de la province (dont Aubel et Plombières) vont recevoir ce produit. Au total, 40.000 films réutilisables vont leur être distribués. À chacune de ces communes de les redistribuer à ses citoyens.

    ÉMILIE DEPOORTER dans LA MEUSE VERVIERS du 12 novembre 2020

  • Le GAL Pays de Herve en sursis

    Le GAL Pays de Herve va-t-il bientôt s’arrêter ? On peut se poser la question, alors qu’un tas de projets sont en route et que le Pays de Herve a pris une tout autre dimension depuis la création du GAL, en 2016.

    « Les échos sont très bons au niveau des fonctionnaires wallons », souligne le président, Gaston Schreurs. Selon les informations qu’il a pu recueillir, il y aurait de bonnes chances pour qu’un prolongement de deux ans soit accordé avant fin 2020, avant d’espérer quatre ans de supplément. Mais la Région wallonne n’est pas le seul intervenant au niveau politique. L’Europe a aussi son mot à dire. Pour les deux ans, il s’agirait d’une jonction temporaire, avec programmation. Mais dans l’attente d’un écrit la confirmant, le président se veut prudent comme un Sioux : « Notre GAL est bien coté. Mais on voudrait bien obtenir des garanties pour payer notre personnel. »

    Le GAL emploie sept personnes qui multiplient les initiatives pour valoriser le plateau bocager. Notamment pour mieux définir l’identité du Plateau, en termes d’aménagement du territoire. Des réunions sont prévues à ce sujet en novembre. Le GAL a notamment planché sur la création d’un Parc naturel et d’une maison du paysage, deux dossiers encore dans les cartons. Des partenariats s’ébauchent aussi avec Liège Europe Métropole.

    D'un article d'YVES BASTIN à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 2 novembre 2020

  • Intradel teste le réemploi dans un de nos recyparcs

    Intradel, c’est l’intercommunale qui traite les déchets. Mais aujourd’hui, elle va plus loin, en s’intéressant également aux objets qui sont toujours en bon état. Une expérience-pilote est en effet menée dans cinq de ses recyparcs (Plombières chez nous, ainsi que BeyneHeusay, Flémalle, Liège-Angleur et Hannut. Ceux-ci accueillent maintenant un espace réemploi, dans lequel les usagers peuvent déposer, sans incidence sur leur quota, tout ce qui est encore utilisable, à l’exception de l’électro.

    « En fait, on avait déjà testé le concept dans deux recyparcs l’année dernière, explique-t-on chez Intradel. Vu le succès, on l’étend maintenant à trois autres. »

    Pourquoi cet intérêt soudain pour le réemploi ? « Paradoxalement, notre plan stratégique a pour objectif le zéro déchet. L’idée, c’est d’implémenter cette politique dans tous nos secteurs d’activité. Ici, le but, c’est de permettre aux usagers de déposer des objets toujours en bon état mais dont ils veulent quand même se débarrasser rapidement. On veut expliquer aux gens que, si ça peut encore servir, il ne faut pas en faire un déchet. »

    L’intercommunale en est consciente, des alternatives existent, notamment via des groupes de vente ou d’échange Capture d’écran 2020-10-16 à 08.26.19.pngsur les réseaux sociaux : « C’est vrai qu’on ne réinvente pas la roue, on sait que beaucoup revendent via Market Place, on veut juste proposer une offre supplémentaire. Sachant que l’avantage, c’est qu’on peut se débarrasser tout de suite de ces objets dont on ne veut plus, on ne doit pas attendre qu’un acheteur se manifeste. »

    Tous ces objets encore utilisables sont confiés à des partenaires extérieurs, qui les remettent ensuite sur le circuit, immédiatement, ou après les avoir quelque peu transformés au besoin. « S’ils ne sont plus de première jeunesse ou légèrement abîmés. » Cet espace réemploi pourrait, à l’avenir, être étendu à d’autres recyparcs. Mais pas à tous : « Ce n’est pas une question de manque de volonté, termine-ton chez Intradel, mais de manque d’espace. Il faut que le parc soit relativement grand.

    G.W. dans LA MEUSE VERVIERS du 16 octobre 2020

  • Toutes les générations participent à la transition écologique

    16 communautés participent au mouvement « en transition »

    Plombières en transition, c’est le nom d’un mouvement lancé sur la commune. Loin d’être politique, il a pour objectif de rassembler toutes les générations et de faire émerger des bonnes idées pour améliorer les processus écologiques sur la commune.

    Malgré la crise du Covid-19, le moment était solennel ce mardi matin du côté de la résidence Pannesheydt à Montzen. La bourgmestre Marie Stassen a en effet tenu à réunir toutes les générations participant au projet « Plombières en transition ». C’est ainsi que les plus jeunes suivaient les résultats de cette première année de projet dans un chapiteau installé devant la maison de repos alors que les résidents suivaient eux la présentation à l’intérieur.

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    Chaque année amènera son lot de nouvelles initiatives sur la commune de Plombières, et c’est tant mieux pour l’avenir de la planète. 

    D'un article de LOÏC MANGUETTE dans LA MEUSE VERVIERS du 14 octobre 2020

  • Alerte aux chenilles urticantes sur le Plateau

    Capture d’écran 2020-07-13 à 10.03.11.pngAlerte aux chenilles processionnaires ! Leurs nids se multiplient au Pays de Herve. Et au rythme où elles progressent, elles devraient atteindre Verviers au plus tard en 2022, selon Philippe Wegnez. Avec de gros soucis de santé publique à redouter...

    Alerte, au Pays de Herve, et très probablement aussi d’ici peu à Verviers et alentours : Philippe Wegnez a été appelé pour des nids de chenilles processionnaires en plusieurs endroits du Plateau ou a lui-même repéré certaines colonies sur des chênes. Or, ces bêtes, avant de muer en papillon, peuvent causer de gros soucis de santé pour l’homme et de nombreux animaux, en raison de leurs poils urticants. En ce début d’été, le constat est alarmant : les chenilles processionnaires avancent sur le front du Pays de Herve. Philippe Wegnez, de Herve, est souvent appelé pour éliminer un nid. Récemment, il est intervenu à La Calamine et du côté de Plombières. Mais la tâche est loin d’être finie. Ainsi, un autre chêne colonisé a été repéré à Thimister, où le voisinage a reçu pour consigne de ne plus ouvrir les fenêtres. Et lui-même en a repéré un le long de la route de Maastricht, près d’Enersol et de la Ligne 38, par laquelle transitent cyclistes et piétons. Avec le risque que d’autres arbres longeant cette régionale soient aussi atteints.

    D'un article d'YVES BASTIN à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 13 juillet 2020.

  • Deux prix pour l’Ecole MARIA-HILF de Gemmenich

    Madame Carmen HERZET, vous êtes titulaire en 6ème primaire à l'école Maria-Hilf de Gemmenich.

    Dans sa dernière édition, "Plombières Magazine" présentait le projet Ecole Zéro Watt, initié en octobre et visiblement porteur de résultats.

    Comment avez-vous accueilli ce projet dans votre classe et dans votre école ?

    Avec ma collègue Myriam Simons, c’est évidemment avec beaucoup d’enthousiasme que nous avons répondu à cet appel à projet ! Nous partons du principe que pour apprendre, il est bien plus facile pour des enfants de vivre des situations concrètes.  Par exemple, pour obtenir son permis de conduire, il faut certes connaître et étudier le code de la route, mais rouler est essentiel !  Le projet « Ecole Zéro Watt » a permis aux enfants d’être sensibilisés à cette énergie qu’est l’électricité, mais aussi à la surconsommation de celle-ci et cela, grâce à la possibilité de réaliser de  chouettes expériences et  de manipuler des outils dont on ne dispose pas à l’école (wattmètres, luxmètres…).   Finalement, ce projet était pour nous  une occasion supplémentaire d’éveiller la conscience environnementale de nos élèves, citoyens de demain.

    Depuis, vous avez obtenu les Prix de la pédagogie et de la Sobriété.

    Sur le plan pédagogique, pourriez-vous nous dire quelles sont les compétences que les enfants ont vécues lors de ce projet ?

    Les élèves ont présenté le projet aux autres classes et ont sensibilisé leurs camarades à la problématique énergétique et à notre consommation d’électricité dans l’école.  Ils ont ensuite réécrit une histoire d’un ours polaire et l’ont racontée aux maternelles avec un diaporama qu’ils ont dû imaginer de A à Z.  Finalement, par groupe de deux ou trois, ils ont réalisé une capsule vidéo grâce aux tablettes (visibles sur www.ecolemariahilf.be) reprenant toutes les activités liées au projet.  Les compétences sollicitées ont été nombreuses, ce projet étant interdisciplinaire : savoir parler, savoir écrire, savoir lire, savoir calculer, savoir établir des liens logiques,  éducation aux médias sans oublier la découverte de l’électricité.  Des compétences transversales telles que le dialogue, l’échange, le travail en équipe, la coopération … ont eu une grande importance dans toutes les étapes du projet.

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  • Contrôles transport de déchets

    La zone de police du Pays de Herve en collaboration avec l’unité de répression des pollutions du SPW a mené ce 1er juillet des contrôles routiers orientés vers le transport de déchets.

    Ces contrôles ont ciblé les transporteurs de déchets tant privés que professionnels.

    Ainsi, une cinquantaine d’utilitaires ont été contrôlés de manière approfondie et 26 procès-verbaux ont été dressés au total : 20 PV concernaient des infractions de roulage, 5 des infractions liées à l’environnement et 1 PV pour détention d’arme prohibée.

    Des contrôles réguliers en collaboration avec l’URP (l’unité de répression des pollutions) auront encore lieu à l’avenir sur le territoire de la zone de police.

     

  • Un projet inédit de permaculture

    L’OCP et le groupe @ctions, aux commandes à Plombières n’ont jamais caché leur volonté de faire de la commune une contrée plus verte où la consommation durable et la réduction des déchets seraient des priorités. Ils le prouvent une fois encore avec un projet inédit en matière de maraîchage.

    10.000M2 en PRÊT

    La commune de Plombières va prochainement lancer un appel à candidatures. Elle est à la recherche de personnes intéressées par un vaste projet de maraîchage. En pratique, les autorités ont décidé de mettre à disposition, à titre de prêt, une parcelle d’environ 10.000m2 qui se situe à l’arrière de l’école de Montzen. « Nous avons trouvé un système de contrat de prêt d’une durée de 9 ans, ce qui nous permet d’éviter le bail à ferme qui est plus contraignant », explique l’échevin Joseph Austen. Ce prêt ne se fera évidemment pas sans condition. La parcelle devra par exemple être cultivée en permaculture et devra avoir une vocation éducative pour les élèves de l’école qui se trouve juste à côté. Pour permettre à l’exploitant de la parcelle de s’y retrouver financièrement, la commune envisage la création d’un petit marché où seraient vendus les fruits et légumes produits.

    VENTE À LA SORTIE DE L’ÉCOLE

    « La vente de produits frais, récoltés sur cette parcelle, pourrait ainsi être organisée à la sortie de l’école ou durant le week-end », détaille Joseph Austen, qui espère que des candidats se manifesteront.

    F.P. dans LA MEUSE VERVIERS du 27 juin 2020