Environnement

  • La grosse artillerie pour faire revenir le saumon

    Le saumon remontera-t-il bientôt jusque dans la Gueule, à Plombières, La Calamine, Raeren et Lontzen ? La volonté est en tout cas de lui tracer la voie, en lui facilitant autant que possible la tâche.

    La source de la Gueule se trouve à Lichtenbusch, d’où cet affluent de la Meuse serpente via Eynatten, La Calamine, Plombières et Sippenaeken pour atteindre le Limbourg néerlandais avant de venir gonfler les eaux de la Meuse au nord de Maastricht. Un projet prévoit d’essayer de réintroduire le saumon dans son bassin. Y participent les communes belges de Raeren, La Calamine et Plombières, ainsi que Lontzen, pour ses ruisseaux se jetant dans la Gueule.

    MONTÉES À PLOMBIÈRES ET LA CALAMINECapture d’écran 2019-06-11 à 09.40.51.png

    Côté belge, la balle est dans le camp plombimontois. L’échevin de l’Environnement, Joseph Austen, souligne que sur le territoire communal, il faudrait aménager deux montées.

    La première se situerait à Plombières, sur le site calaminaire, à la sortie de ce que l’on nomme la grotte. Une deuxième serait installée environ deux kilomètres et demi plus haut, sur le site d’un bief qui alimentait la roue à aube du moulin Schyns.

    D'une page d'YVES BASTIN à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 11 juin 2019.

  • Herve, Verviers, Limbourg et Plombières recevront des subsides

    Les communes de Herve, Limbourg, Plombières et Verviers lanceront leur projet numérique tourné vers le citoyen. De l’offre de nouveaux services au « serious game » écologique, les quatre projets ont réussi à séduire le jury de l’appel à projets « Territoire intelligent ».

    En janvier 2019, un appel à projets appelé « Territoire intelligent » avait été lancé, sur base d’une proposition des ministres Pierre-Yves Jeholet et Valérie De Bue. Par cette initiative, le Gouvernement wallon a voulu encourager les villes et communes à développer des projets numériques innovants. Les thèmes étaient ceux de l’énergie et de l’environnement, de la mobilité et la logistique ainsi que de la gouvernance et la citoyenneté.

    Cet appel à projets poursuit plusieurs objectifs. D’abord en offrant de nouveaux services aux citoyens, ensuite en rendant les administrations plus efficaces, et enfin, en favorisant l’émulation au sein des start-up et PME leur permettant la création de projets smart.

    « Cela a créé une véritable émulation en faveur du numérique à l’échelon local. Il s’agit de projets structurants pour les communes, qui améliorent le quotidien des citoyens », a commenté le Ministre de l’Économie et du Numérique, Pierre-Yves Jeholet.

    « Smart Heating Connection » a pour but de faire économiser de l’énergie. La commune de Plombières propose un ensemble de capteurs, une plateforme web et une application afin de garder un œil sur la consommation du chauffage des bâtiments communaux et autres centres culturels, scolaires et sportifs. Il leur a été octroyé 22.600 euros.

    D'un article signé S.M.G.à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 31 mai 2019.

  • Faire ses achats avec ses propres contenants, sans être gêné

    Lors de la campagne électorale d’octobre dernier, l’OCP avait fait de l’écologie et de la transition énergétique ses priorités. C’est doncCapture d’écran 2019-05-11 à 10.04.20.png tout naturellement, que la proposition de Bénédicte Hagen qui visait à labelliser les commerces qui permettent les achats dans ses propres contenants a été accueillie à bras ouverts.

    L’écologie et la gestion des déchets sont, sans conteste des sujets d’actualité. Pour répondre aux préoccupations des citoyens qui sont de plus en plus nombreux à vouloir revoir leur mode de consommation, la commune de Plombières souhaite labelliser les commerces qui permettent aux clients de faire leurs achats dans leurs propres contenants. « Je le fais déjà chez les commerçants locaux que je fréquente à Plombières mais je dois bien reconnaître que franchir la porte d’un magasin, la première fois, avec son récipient, n’est pas toujours simple. Mon mari était d’ailleurs un peu gêné », plaisante Marie Stassen, la bourgmestre de Plombières, particulièrement sensible à cette problématique.

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  • Inquiétant : les rats pullulent

    Depuis quelques années, la population de rats d’égout tend à croître, dans nombre de communes de l’arrondissement. Certes, on n’en est pas à une prolifération de même ampleur que dans certains quartiers de grandes villes ou dans des régions où l’on compte de grosses porcheries, surtout en Flandre. N’empêche, l’évolution a de quoi faire réfléchir en région verviétoise.

    Les rats apprécient certains aménagements de la vie moderne. Selon le Hervien Philippe Wegnez, un indépendant spécialiste de leur traque, « on les trouve souvent dans les talus. Ils font aussi des galeries sous les maisons, autour des mares ou dans les tas de compost ». Pourquoi ici ? Parce que l’on y trouve des aliments dont ces rongeurs se nourrissent volontiers (restes de viande et de poisson, mais aussi épluchures de carottes, de pommes de terre…) mais aussi parce que la décomposition dégage de la chaleur, plutôt agréable pour l’animal à la mauvaise saison, observe Philippe Wegnez.

    Capture d’écran 2019-05-11 à 10.00.01.png« À Plombières, pas de gros soucis cette année », estime l’échevin Joseph Austen, en charge de l’Environnement.

     

    « Mais les deux années précédentes, on avait constaté de gros problèmes et on avait mené de grosses campagnes de dératisation en lançant des marchés publics en 2017 et 2018. À l’époque, on avait connu des soucis à Hombourg. Dans certains égouts, à Moresnet et Moresnet Chapelle, les ouvriers communaux ont ajouté des composants biologiques pour améliorer la décomposition, ce qui a limité la multiplication des rats. La présence de rats suscite une certaine crainte chez certains habitants quand ils voient déambuler ces animaux dans les rues. »

    D'une page d'YVES BASTIN dans LA MEUSE VERVIERS du 11 mai 2019.

  • Le camping hollandais envahirait la Belgique

    Un fermier néerlandais conteste la souveraineté belge et envoie paître la commune de Plombières

    a Wallonie envahie par les caravanes néerlandaises ? Il est vrai que nos voisins sont nombreux à apprécier les terrains de camping du sud de notre pays, ce qui met du beurre dans les épinards de notre secteur horeca. Mais cette marée de tôle sur roues ferait bien plus fort encore, si l’on se réfère à une affaire qui secoue la commune de Plombières, dans la région des trois Bornes. Avec un fermier qui aurait élargi son camping. Ce qu’il conteste néanmoins, estimant qu’il reste en territoire néerlandais...

    Une page d'YVES BASTIN à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 7 mai 2019.

     

  • Ligne 38 : les pierres de séparation sont là à titre temporaire

    En fin de semaine dernière, d’énormes pierres ont été placées sur la ligne 38, un peu après le fort de Battice en direction de Capture d’écran 2019-04-16 à 08.11.44.pngThimister. On vient d’y aménager le chemin, en créant deux bandes de circulation : l’une en asphalte, l’autre en cendrée. C’est le résultat d’un compromis entre les différents utilisateurs de la voie lente. Mais ces pierres, posées sur la bande en cendrée, réduisent de façon importante sa largeur et pourraient représenter un danger pour les utilisateurs. Cet aménagement fait donc polémique. Pourquoi ces pierres ? « Parce qu’il y a des riverains agriculteurs qui accédaient parfois à partir du fort à leurs parcelles agricoles voisines, explique François Leruth, du Service Public de Wallonie (SPW) qui gère les Ravel. L’objectif est de protéger la piste en asphalte, pour que ces machines agricoles ne l’empruntent pas et ne la défoncent pas. »

    Les occupants de deux habitations voisines de la ligne 38 avaient aussi pris l’habitude de l’emprunter pour arriver chez eux. L’un d’eux a déjà rétabli son accès privé par la route du fort, l’autre devrait le faire prochainement. En attendant, ces pierres ont aussi été placées pour protéger les utilisateurs doux. Elles seront vraisemblablement posées jusqu’au fort de Battice.

    « Mais c’est bien une situation provisoire. Au départ on avait pensé à une haie ou une clôture, mais le coût était tellement important qu’on a opté pour ces pierres qui viennent de la carrière de la Région wallonne », poursuit François Leruth. On enlèvera donc ces pierres dès que les problèmes d’accès auront été réglés.

    Apparemment, cette solution de pierres séparant deux bandes de circulation sur un Ravel a déjà été utilisée, de manière provisoire aussi, du côté de Vielsalm. -

    B.B. dans LA MEUSE VERVIERS du 16 avril 2019.

  • Plombières taxe les piscines

    Plusieurs communes ont instauré une taxe, voilà déjà de très nombreuses années pour certaines, sur les piscines privées construites en « dur ».

    En région verviétoise, ce n’est pas vraiment monnaie courante mais cela concerne tout de même 5 communes avec des spécificités particulières.

    À Plombières, il existe deux taxes différentes concernant les piscines privées. « Il y a une taxe de 75 € par piscine équipée d’un système de régénération des eaux et 125 € pour les piscines qui n’en sont pas équipées », indique-t-on. En 2018, 56 taxes piscines ont été payées.

    VM. (d'un article à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 12 avril 2019).

  • Plombières élève bien au-dessus de la moyenne

    Quelles sont les communes qui recyclent le plus en région verviétoise ? Nous nous sommes procuré les chiffres d’Intradel concernant le taux de recyclage par commune. Il s’avère que Herve et Aubel sont les deux communes les plus performantes dans ce domaine. Dans ces communes, près de deux tiers des déchets sont recyclés. En revanche Verviers et Eupen sont les cancres de la région. Seulement 27 % des déchets sont recyclés dans ces deux villes.

    LES SACHETS POUBELLES PEU PERFORMANTS

    D’après Jean-Jacques De Paoli, le porte-parole d’Intradel, cette différence s’explique principalement par le type de poubelles mis en place dans les communes. "On constate que celles qui recyclent le plus utilisent la formule à doubles conteneurs. Un pour trier les déchets ménagers et l’autre pour les déchets organiques. » De cette façon, un plus grand nombre de types de déchets sont comptabilisés. Dans les communes qui n’ont pas de poubelles prévues pour les déchets organiques, seuls les PMC sont pris en compte. En effet, les dépôts des recyparcs sont absents de cette étude car chaque commune n’en possède pas. Il est donc impossible de déterminer d’où viennent les personnes qui les utilisent. Sur le tableau ci-joint, toutes les communes qui recyclent plus que la moyenne Intradel bénéficient du système à doubles conteneurs.

    « L’intérêt des doubles conteneurs, c’est qu’en plus de recycler la nourriture, les déchets sont protégés des nuisibles. Ils ne risquent pas d’être éparpillés dans la rue par des chats ou des renards. De plus, on crée de l’énergie verte à partir des déchets organiques. Les citoyens peuvent aussi surveiller attentivement leur production via le site internet d’Intradel. C’est beaucoup plus précis et performant que les sachets. »

    Dun article d'A.R. à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 4 avril 2019.

  • 381 équipes vont nettoyer la région

    Le grand nettoyage de printemps est de retour ces 29,30 et 31 mars.

    Haro sur les crasses de tout poil, ces 29, 30 et 31 mars pour le cinquième grand nettoyage de printemps mis sur pied par la Région wallonne. Avec un succès grandissant, puisqu’en cinq éditions, on est passé de 10.000, à 40.000, puis 73.000, 110.728 à enfin 163.055 citoyens inscrits à l’échelon wallon, pour un total de 6.000 équipes, dont 381 pour les 20 communes de l’arrondissement de Verviers.

    Dix-huit équipes sont inscrites à Plombières.

    D'un article d'YVES BASTIN À LIRE dans LA MEUSE VERVIERS du 28 mars 2019.

     

  • Plombières dans le bas du classement en matière de performances énergétiques pour ses logements

    Obligatoires depuis 2010, le nombre de certificats résidentiels augmente chaque année. En 9 ans, la Région wallonne en a enregistré 497.236. « Les deux dernières années ont à elles seules fait augmenter la base de données de près de 30 % (+ 106.911 certificats) », annonce Valérie De Bue. « Nous sommes encore loin d’un certificat par logement puisque le parc wallon en compte 1.615.774. Les logements ne sont en effet certifiés que lors de la mise en vente ou en location. Nous avançons donc mais ces premières données nous permettent d’établir des ordres de grandeur tout à fait crédibles pour la Wallonie. » Entre 2016 et 2018, c’est le label C qui a le plus progressé (+31,4 %), suivi par les labels D (+30,7 %) et E (+29,7 %).

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    Plombières affiche donc 1,5 % de ses logements en A, A+ et A++, mais aussi 30,4 % de ses logements en label G.

    D'un article de DIDIER SWYSEN (AVEC B.J.) dans LA MEUSE VERVIERS du 20 mars 2019 et sur sur www.sudinfo.be .