Faits divers

  • 18 mois pour avoir créé de faux profils

    Le tribunal correctionnel de Verviers a condamné lundi un Plombimontois de 26 ans à une peine de 18 mois de prison ferme pour avoir créé, entre 2013 et 2017, sur les applications de rencontre Badoo et Tinder, de faux profils en usurpant l’identité de plusieurs filles de sa région. Certaines faisaient partie de ses connaissances.

    Le tribunal a stigmatisé la multiplicité des faits, la longueur de la période infractionnelle ainsi que la personnalité du prévenu. Le tribunal relève aussi le mépris du jeune pour l’intégrité d’autrui ainsi que le caractère inadmissible des faits justifiant ainsi la peine ferme de 18 mois de prison prononcée à son encontre. En 2017, le prévenu, Serge Sonnet, avait déjà dû s’expliquer après des plaintes déposées par trois jeunes femmes. Ces dernières expliquaient avoir été contactées via Facebook par des hommes se plaignant de ne pas avoir pu les rencontrer alors que des conversations sur Tinder ou Badoo avaient été engagées depuis un certain temps et qu’un rendez-vous avait été fixé. L’une des plaignantes avait finalement découvert que son identité avait été usurpée et avait constaté que l’auteur de cette escroquerie était une connaissance de sa famille. Le dossier avait fait apparaître que l’adresse IP du domicile du Plombimontois était à chaque fois liée à ces créations de comptes sur base d’identités usurpées.

    Au civil, le prévenu devra dédommager deux des victimes à hauteur de 2.500 euros. 

    D'un article de J.D. (AVEC BELGA) à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 7 janvier 2020.

  • L’école fermée à cause de l’incendie

    L’incendie qui a touché l’école primaire Saint-Joseph ce jeudi matin a été rapidement maîtrisé. Néanmoins, une partie de l’école primaire ne sera pas ouverte ce jeudi. Les enfants qui viennent à l’école Saint-Joseph (à ne pas confondre avec la communale, qui se trouve dans la même rue), pourront être accueillis dans une autre aile de l’école, nous explique Quentin Grégoire, commandant de la zone de secours Vendre, Hoëgne et Plateau.

    Selon Frédéric Vaassen, officier de la zone 4, le feu a pris dans la chaufferie, au niveau du coffret de la chaudière, et a couvé longtemps. Une lance haute pression a été mise en œuvre. Les dégâts étaient essentiellement dus à la fumée et à la suie qui s’est répandue dans les couloirs. Des hommes des casernes de Plombières, Welkenraedt et Limbourg sont intervenus.

    Le bourgmestre, Jean-Luc Nix, qui était sur place, souligne que les locaux ont été touchés à des degrés divers, mais qu’il faudra bien aérer et nettoyer. Un expert doit descendre sur les lieux pour évaluer l’étendue des dégâts.

    Ce sont surtout les élèves de maternelles et de 1ère, 2ème et 3ème primaires qui ont été touchés par cet incendie, soit environ 200 enfants. « Quand les parents ont amené leurs enfants ce matin, on leur a expliqué le problème. Ils pouvaient soit les reprendre – ce que la plupart ont fait –, soit les laisser à l’école car nous assumons un service de garderie », explique Roger Stassen, directeur du Pouvoir Organisateur. En outre, la veillée de Noël des maternelles est annulée, les bâtiments étant inaccessibles. 

    Y.B. & J.D. dans LA MEUSE VERVIERS du 20 décembre 2019.

  • 12 mois de prison pour des fichiers pédopornographiques

    Un trentenaire, habitant Plombières, a été condamné mercredi par le tribunal correctionnel d’Eupen, à une peine de douze mois de prison avec sursis pour la détention et le partage de fichiers à caractère pédopornographique. C’estCapture d’écran 2019-12-12 à 09.59.31.png une dénonciation, par un organisme américain spécialisé dans la lutte contre la pédopornographie qui est à l’origine du dossier. « Cette entreprise a découvert que certains fichiers étaient partagés via une adresse IP belge et c’est suite à cela qu’une perquisition a été menée, à La Calamine où il était domicilié », avait indiqué la substitut du procureur du Roi, lors de l’instruction d’audience, en octobre dernier. Lors de cette perquisition, le matériel informatique du prévenu avait été saisi et 3.000 fichiers mettant en scène des enfants, parfois très jeunes, avaient été retrouvés.

    Le trentenaire, qui était en aveux, avait expliqué être homosexuel et avoir cherché, sur internet, des vidéos pornographiques. « Je suis tombé par hasard sur des images avec des enfants. Cela m’a procuré du plaisir donc j’ai ensuite cherché ce genre de photos », avait indiqué le prévenu qui reconnaissait avoir pris conscience de la gravité des faits après la perquisition policière. Alors qu’il a entrepris des démarches pour se faire aider, le tribunal l’a condamné à une peine de prison de douze mois. Celle-ci est assortie d’un sursis d’une durée de cinq ans ainsi que d’une interdiction des droits visés par les articles 31 et 382 bis du code pénal, pour une durée de 10 ans.

  • Thierry Bourgard entretenait une correspondance depuis sa prison

    Capture d’écran 2019-12-11 à 08.04.06.pngCe jeudi 5 décembre, la Belgique apprenait la nouvelle. Thierry Bourgard, l’un des assassins de Marc Kistemann, 21 ans, et Corine Malmendier, 17 ans, est décédé à la prison de Marche-en-Famenne. Les victimes, deux jeunes de Plombières, avaient été séquestrées et assassinées en 1992.

    Condamné à la perpétuité en 1996 à Arlon, Thierry Bourgard entretenait une relation à distance avec une femme, directement depuis sa cellule.

    D'un article de S.B. à lire dans LA MEUSE du 11 décembre 2019

  • « Je ne peux pas me réjouir de sa mort »

    Capture d’écran 2019-12-07 à 15.31.32.pngFrançois Kistemann, le papa de Marc, est soulagé que l’assassin de son fils ne soit pas remis en liberté.

    Vingt-sept ans après le meurtre de Marc et Corine, commis en juillet 1992, Thierry Bourgard, un des deux assassins des amoureux de Plombières est décédé mercredi, à la prison de Marche-en-Famenne, où il était incarcéré. Un soulagement pour François Kistemann, le papa de Marc, qui explique cependant ne pas se réjouir de la mort de l’assassin de son fils.

    D'une page de FRANÇOISE PEIFFER à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 7 décembre 2019

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  • Thierry Bourgard, 51 ans, est mort en prison

    Thierry Bourgard, 51 ans, est mort à la prison de Marche-en-Famenne. Avec son complice Thierry Muselle, mort, lui Capture d’écran 2019-12-06 à 07.42.43.pngaussi en prison en mars 2015, il était le second protagoniste de l’affaire Marc et Corinne. En juillet 1992 Marc Kistemann, 21 ans, et sa petite amie Corinne Malmendier, 17 ans, originaires de Plombières, disparaissaient. 8 jours plus tard, leurs corps étaient retrouvés dans les bois de Lierneux. L’enquête allait démontrer qu’ils avaient été séquestrés puis assassinés. Corinne avait par ailleurs été violée…

    DES PRÉDATEURS L’aîné des deux tueurs – qui avaient, entre autres vols avec violence perpétrés entre les 11 et 16 juillet, avaient également tué Lucien Schmitz, un père de famille de 36 ans –, Thierry Muselle, 33 ans à l’époque, avait été condamné huit ans plus tôt à une peine de dix ans pour viol et meurtre d’une adolescente de 16 ans. Il était en liberté conditionnelle. Son comparse, Thierry Bourgard, 24 ans, était, lui, en congé pénitentiaire après avoir purgé 3 ans sur un total de 10 pour violences et tortures.

    Après un premier procès d’assises à Liège, cassé en Cassation, le duo était condamné à Arlon à la perpétuité. Suite à cette terrible affaire, Jean-Pierre Malmendier, le papa de Corinne, et François Kistemann, celui de Marc, fondaient l’ASBL Marc et Corinne qui demandait des mesures de libération conditionnelle plus strictes et davantage de soutien pour les familles d’enfants disparus ou victimes de violences.

    Une information de LA MEUSE du 6 décembre 2019.

  • De faux profils créés au nom de femmes bien réelles

    Le prévenu nie formellement.

    Un Plombimontois de 26 ans est poursuivi devant le tribunal correctionnel pour fraudes informatiques. Au départ de noms et de photos de femmes bien réelles, il avait créé une vingtaine de faux profils pour attirer les hommes. Malgré des charges techniques assez lourdes, il nie être l’auteur de ces faux profils. Il risque néanmoins 18 mois de prison ferme.

    D'un article de LUC BRUNCLAIR à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 26 novembre 2019

  • Un voleur arrêté au terme d’une course-poursuite

    La police était présente en nombre ce dimanche soir à Moresnet. En cause : deux voleurs recherchés par les forces de l’ordre. L’un d’entre eux, un homme d’origine néerlandaise, a été interpellé et un mandat d’arrêt a été demandé à son encontre. Le duo traîne derrière lui un sacré nombre de délits, à commencer par un car-jacking en Allemagne, indique la procureur de division d’Eupen, Andrea Tilgenkamp. « On suspecte la personne arrêtée d’être responsable de deux ou trois vols avec effraction commis dans notre région. Ils sont venus avec la voiture volée. » Les deux hommes commettaient un énième cambriolage lorsqu’ils ont été perturbés par un voisin qui les a remarqués et a appelé la police. « Il y a eu une course-poursuite qui a abouti à Moresnet », raconte la procureur de division.

    Lors de sa fuite, le duo a également percuté une autre voiture, ce qui lui vaudra d’être également poursuivi pour accident avec délit de fuite. 

    V.M. dans LA MEUSE VERVIERS du 26 novembre 2019.

  • Une collision entre 4 véhicules fait 4 blessés

    C’est sur le coup de 19 h 15, ce samedi soir, qu’un accident s’est produit rue du Cheval Blanc, sur la commune de Plombières.

    Quatre véhicules se sont percutés à la suite d’une collision frontale entre deux d’entre eux.

    Plusieurs ambulances de la zone de secours 4 ont été dépêchées sur place pour secourir quatre blessés. Fort heureusement, aucun blessé grave n’est à déplorer. -

    J.D. dans LA MEUSE VERVIERS du 4 novembre 2019

  • La croix funéraire de la petite Sonja retrouvée

    Ce mercredi, nous vous racontions le témoignage poignant d’Angelika Weyand qui lançait un appel à témoins pour retrouver la croix funéraire de sa fille, croix qui avait été volée au cimetière de Plombières.

    La bonne nouvelle est tombée, la croix funéraire a été retrouvée ! « A notre plus grand plaisir, la croix vient d’être retrouvée, elle était en fait au salon funéraire Hausman de Welkenraedt. L’employée a vu que la croix allait être changée par une pierre tombale et elle a décidé de la récupérer afin d’éviter qu’elle ne tombe entre de mauvaises mains. Elle a expliqué aux travailleurs qui elle était mais vu qu’ils ne parlaient pas français, ils n’ont pas compris. Le funérarium n’a pas mon nouveau numéro de téléphone et donc, ils n’ont pas réussi à me joindre avant », explique la maman d’un ton soulagé. Finalement, c’est une histoire qui se termine bien.