Faits divers

  • Jusque 4 ans de prison pour des plantations

    Les faits remontent à 2017. L’enquête a débuté sur base d’une dénonciation anonyme. Après plusieurs mois d’observations et d’investigation, une perquisition a été menée à La Calamine et 2.360 plants de cannabis y ont été découverts. Dans la foulée, une seconde perquisition était menée, dans un hangar à Seraing. Là, ce sont 1.998 plants qui ont été découverts.

    Dans son réquisitoire, le parquet s’était montré sévère à l’encontre des trois prévenus qu’il estimait être à la tête de l’organisation. L’un d’eux, le seul prévenu présent lors de l’audience, avait contesté avoir joué un tel rôle. La défense avait d’ailleurs plaidé le fait qu’il était complice et pas auteur. Une ligne de défense suivie par le tribunal qui le condamne à 2 ans prison avec sursis pour la moitié de la peine, pour une durée de 3 ans. Les deux autres écopent de peines de 4 ans de prison. Trois autres individus, plutôt des hommes de main, sont, eux condamnés à des peines de 18 mois de prison avec un sursis d’une durée de 3 ans pour la moitié de la peine. Les trois prévenus doivent s’acquitter d’amendes de 24.000 euros tandis que pour les autres, elle est de 8.000 euros.

    Les deux hommes condamnés à 4 ans de prison sont aussi contraints de rembourser le montant des gains illégaux estimé à 136.929 euros tandis que ce montant est de 9.600 euros pour celui qui niait avoir occupé une fonction à la tête de l’organisation.

    Les prévenus sont aussi condamnés à payer, solidairement, les frais de la procédure soit près de 15.000 euros. Le parquet a demandé l’arrestation des deux hommes condamnés à 4 ans de prison mais le tribunal n’a pas fait droit à cette demande. 

    BELGA dans LA MEUSE VERVIERS du 8 juillet 2020

  • Pas plus de risques pour les jeunes à moto

     

    Deux accidents mortels impliquant des motards seuls en cause en l’espace d’une seule journée en région verviétoise. Cela pose question. Les jeunes motards ont-ils davantage de probabilité de faire un accident grave que les personnes plus âgées sur le même type de véhicule ? D’après les réponses de l’Institut Vias, ce ne serait pas le cas.

    Nous avons vécu un mardi noir sur les routes en région verviétoise. À quelques heures d’intervalle deux jeunes d’une vingtaine d’années sont décédés dans deux accidents de moto complètement distincts. Mardi à l’aube, l’Aubeloise Fanny Taeter a perdu le contrôle de sa moto, qu’elle conduisait depuis déjà deux ans, dans un dangereux virage à La Minerie. Mardi soir, vers 17 h 30, c’est un jeune Allemand qui possédait sa moto depuis seulement deux jours qui a fait une chute fatale dans la rue du Cheval blanc, à Hombourg. Un hasard qui pousse tout de même à se demander si les jeunes motards sont plus susceptibles de faire un accident mortel que ceux plus aguerris.

    Question posée à Pauline Demolder, de l’Institut Vias, il semblerait que ce ne soit pas le cas. « Dans les chiffres, on voit qu’il y a une diminution tant au niveau du nombre de décès, de blessés ou d’accidents impliquant de jeunes motards de 18 à 24 ans. » On comptait 16 décès pour cette catégorie de motards en 2010 contre 6 en 2019. Pour les jeunes motards blessés, on passe de 561 en 2010 à 338 en 2019 et de 550 accidents impliquant de jeunes motards en 2010 à 331 en 2019. « Comme on constate qu’il y a une forte augmentation du nombre de motards (NDLR : environ 30 % ces 10 dernières années) en même temps qu’une grosse diminution du nombre d’accidents on ne s’inquiète pas de trop », explique Pauline Demolder, faisant référence au test de perception des risques qui est imposé à tous les jeunes qui veulent obtenir leur permis voiture mais pas à ceux qui briguent le permis moto.

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  • Un motard se tue au guidon de la moto qu’il possédait depuis 2 jours

    Journée marquée par le deuil pour les motards en province de Liège, ce mardi. Après l’accident mortel de La Minerie, le matin, en fin d’après-midi, un pilote de deux-roues a été victime d’un accident sur la route du Cheval blanc, à Hombourg, à une centaine de mètres environ du terrain de football, dans une zone où la vitesse est limitée à 70 km/h.

    La victime, un jeune Allemand âgé d’une vingtaine d’années, suivait un autre quand, pour une raison que celui qui le précédait ne s’explique pas, il est tombé dans le fossé. Il a alors percuté un piquet. Une collision qui a été fatale.

    La route du Cheval blanc, selon de nombreux habitants de la localité, est une chaussée très accidentogène.

    La preuve : ces derniers mois, la police a jugé utile de faire placer le Lidar à au moins deux reprises sur cet axe, qui est une route régionale : en décembre dernier, puis encore en février.

    D'un article d'YVES BASTIN à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 1er juillet 2020

  • Mathieu Kessels est décédé

    Capture d’écran 2020-04-17 à 07.55.38.pngMathieu Kessels, le correspondant qualifié du RFC Welkenraedt, est décédé ce jeudi, le jour de ses 66 ans, suite à une chute.

    Le club l’a annoncé hier en fin de soirée via sa page Facebook. « C’est avec une immense douleur et une incommensurable tristesse que nous devons vous annoncer le décès de notre ami et comitard Mathieu Kessels, survenu ce jour… Il n’y a pas de mot, un grand vide déjà. » Les hommages se sont succédés via les réseaux sociaux pour cet architecte qui était du CS Welkenraedt où il était arrivé en 1982 et en était devenu le CQ un an plus tard. Auparavant, Mmates, comme il était surnommé, avait joué en réserves à Hombourg. Le CS a fusionné avec l’Alliance pour devenir le RFC Welkenraedt dont il était aussi le CQ et qui doit bientôt inaugurer ses nouvelles installations. Welkenraedt perd un grand dirigeant qui n’hésitait pas à mettre la main à la pâte quand le besoin s’en faisait sentir à la buvette ou encore aux entrées.

    À son épouse, ses trois enfants et à ses proches, La Meuse Verviers présente ses plus sincères condoléances.

  • Accident auto tracteur au carrefour à Hombourg : un blessé coincé

    Capture d’écran 2020-03-25 à 08.15.11.pngLes pompiers de la zone Vesdre – Hoëgne – Plateau étaient en intervention à Plombieres, rue d’Aubel, au carrefour avec la route de Gulpen, pour un accident de circulation avec une personne coincée, ce mardi soir.

    Il s’agissait, d’après la zone de secours, d’un accident entre une voiture et un tracteur. L’ambulance de Welkenraedt était sur place ainsi que le Smur d’Eupen.

  • Le feu dans une tour de séchage

    Les pompiers de la zone Vesdre-Hoëgne & Plateau était en intervention ce lundi après-midi rue de Rémersdael à Hombourg dans la commune de Plombières pour un incendie.

    Le feu s’est déclaré dans une tour de séchage dans une usine.

    L’intervention était compliquée et peu banale car les pompiers ont dû démonter une partie de la tour en question pour parvenir à l’éteindre, ce qui ne rendait pas l’opération des plus simples.

     

    22 hommes ont été mobilisés sur place pour venir à bout du brasier. Le feu a été maîtrisé sans victime.

  • Charles Johnen n’a plus donné signe de vie depuis ce vendredi

    Un avis de recherche a été lancé par la police dans la nuit de vendredi à samedi. Il vise à retrouver le Plombimontois Charles Johnen, âgé de 20 ans, qui a disparu à la suite d’une soirée à Liège dans la nuit de jeudi à vendredi. Ses proches ont lancé des battues ce samedi pour tenter de le retrouver, sans succès actuellement.

    Depuis ce vendredi matin, les proches de Charles Johnen sont des plus inquiets. En kot du côté de Liège avec plusieurs amis dans le cadre de ses études, le Plombimontois, originaire du petit village de Montzen, est introuvable. Si ses amis ont d’abord lancé eux-mêmes un avis de recherche sur les réseaux sociaux, la situation a été jugée suffisamment inquiétante pour que la police lance à son tour un avis officiel dans la nuit de vendredi à samedi.

    IL RENTRAIT DU CHAPI

    Tout s’est en fait joué dans la nuit de jeudi à vendredi. Alors que Charles Johnen était sorti du côté de Droixhe à un « chapi » (une soirée étudiante), il n’est jamais rentré à son kot. La dernière fois que le jeune homme de 20 ans a été aperçu, c’était vers 2 h du matin, du côté de la place Coronmeuse, alors qu’il sortait du bus. Depuis, plus personne n’a eu de nouvelles de lui et il ne répond ni aux appels, ni aux messages, d’où l’inquiétude de ses proches et de la police.Capture d’écran 2020-03-08 à 09.23.37.png

    Des proches qui s’organisent d’ailleurs pour tenter de le retrouver. Sa marraine a lancé un appel à la battue sur les réseaux sociaux dès le samedi matin 7 h 30. Le rendez-vous était donné au parking du Hall des Foires, près du lieu où il a été vu pour la dernière fois donc. Les recherches, qui se sont poursuivies jusque dans l’après-midi, n’ont malheureusement rien donné à l’heure actuelle mais la famille, effondrée par cette épreuve, ne désespère pas à l’idée de retrouver Charles Johnen.

    Charles mesure 1m90 et est de corpulence mince. Il a les cheveux châtains courts. Il porte un appareil auditif aux deux oreilles et des lunettes à monture ronde et noire. Au moment de sa disparition, il portait un pull bordeaux (comme sur la photo) et un pantalon bleu foncé.

    Si vous avez des informations pouvant aider à le retrouver, contactez le numéro 0800/30 300. 

    LOÏC MANGUETTE daNS 7DIMANCHE du 8 mars 2020

  • Le chauffeur routier plombimontois l’aurait violée dans son camion

    Un habitant de Plombières, chauffeur routier, est accusé de viols et d’attentats à la pudeur sur une gamine de 15 ans qui l’accompagnait parfois dans ses voyages. S’il admet des attouchements, il nie le viol car elle était selon lui consentante, et avait 16 ans. Il risque 2 ans de prison.

    D'un article de LUC BRUNCLAIR à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 12 février 2020

  • Suspension du prononcé pour un Plombimontois excédé

    Capture d’écran 2020-02-06 à 08.52.08.pngUn habitant de Plombières âgé de 47 ans a comparu devant le tribunal correctionnel de Liège pour une scène presque surréaliste qui s’est déroulée alors que le prévenu était responsable d’un chantier, dans le cadre de travaux de voirie. Les faits ont eu lieu le 20 octobre 2017 à Awans, en région liégeoise ; un conducteur de camion effec-

    tuait des manœuvres, sous la direction de son chef de chantier, lorsqu’il avait malencontreusement heurté le muret séparant la voie publique et la propriété d’un couple de septuagénaires, monsieur étant né en 1941 et madame en 1946. Le couple avait assisté à la scène et n’entendait pas laisser les choses ainsi. Le septuagénaire s’était emparé de son GSM pour photographier le camion responsable du choc, mais le chef de chantier s’y était opposé et il avait tenté d’arracher le téléphone des mains du vieil homme. En s’accrochant à son téléphone, le septuagénaire avait perdu l’équilibre, il avait heurté son épouse et celle-ci avait chuté.

    Elle a souffert d’une fracture de la jambe gauche qui a entraîné une incapacité de plusieurs mois.

    Pour sa défense, l’habitant de Plombières avait expliqué que la chute de la victime était due à un mouvement de recul de son époux. Le tribunal a estimé que le septuagénaire n’aurait pas reculé si le chef de chantier ne s’était pas rué dessus pour lui prendre son GSM. Il n’avait pas le droit d’empêcher la prise de photos, et il est le seul responsable de ses agissements, tranche le jugement.

    Les faits étaient initialement qualifiés de coups et blessures volontaires, mais la juge a examiné la scène sous un autre angle : il n’y a pas eu de coups volontaires mais bien tentative de vol (du GSM du septuagénaire) puis des coups et blessures involontaires sur l’épouse. Retenant le contexte particulier de la scène, l’état de stress dans lequel le prévenu était suite à des retards de chantier, et enfin son absence d’antécédents judiciaires, le tribunal lui a accordé une suspension du prononcé. C’est au civil que les dommages seront cependant élevés.

    LWS dans LA MEUSE VERVIERS du 6 février 2020.

  • 18 mois pour avoir créé de faux profils

    Le tribunal correctionnel de Verviers a condamné lundi un Plombimontois de 26 ans à une peine de 18 mois de prison ferme pour avoir créé, entre 2013 et 2017, sur les applications de rencontre Badoo et Tinder, de faux profils en usurpant l’identité de plusieurs filles de sa région. Certaines faisaient partie de ses connaissances.

    Le tribunal a stigmatisé la multiplicité des faits, la longueur de la période infractionnelle ainsi que la personnalité du prévenu. Le tribunal relève aussi le mépris du jeune pour l’intégrité d’autrui ainsi que le caractère inadmissible des faits justifiant ainsi la peine ferme de 18 mois de prison prononcée à son encontre. En 2017, le prévenu, Serge Sonnet, avait déjà dû s’expliquer après des plaintes déposées par trois jeunes femmes. Ces dernières expliquaient avoir été contactées via Facebook par des hommes se plaignant de ne pas avoir pu les rencontrer alors que des conversations sur Tinder ou Badoo avaient été engagées depuis un certain temps et qu’un rendez-vous avait été fixé. L’une des plaignantes avait finalement découvert que son identité avait été usurpée et avait constaté que l’auteur de cette escroquerie était une connaissance de sa famille. Le dossier avait fait apparaître que l’adresse IP du domicile du Plombimontois était à chaque fois liée à ces créations de comptes sur base d’identités usurpées.

    Au civil, le prévenu devra dédommager deux des victimes à hauteur de 2.500 euros. 

    D'un article de J.D. (AVEC BELGA) à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 7 janvier 2020.