Faits divers

  • Mandat d’arrêt confirmé pour le mari

    Jacques Roemers, le mari de Ghislaine Thissen, suspecté de lui avoir donné la mort, reste sous les verrous. « La chambre du conseil a décidé de son maintien en détention pour un mois », a confirmé le procureur de division, Gilles de Villers Grand Champs. Le dossier étant à l’instruction, il s’est refusé à davantage de commentaires. Interpellé par la police et mis sous mandat d’arrêt jeudi, Jacques Roemers niait les faits qui lui sont reprochés. Il est poursuivi pour homicide volontaire à l’encontre de son épouse.

    La dame âgée de 63 ans, que tout le monde décrit comme charmante, aimable et dévouée, a été retrouvée dans la cuve à lait de la ferme qu’elle entretenait quasiment seule. D’après les constatations du médecin légiste, la sexagénaire plombimontoise est morte par asphyxie. Mardi soir, son mari a prétendu aux policiers qu’il l’avait retrouvée morte dans la cuve à lait.

    Les funérailles de la dame auront lieu ce mercredi, dans l’intimité familiale.

  • Jacques Roemers est poursuivi pour le meurtre de son épouse; il nie les faits

    Ce jeudi, le mari de Ghislaine Thissen, Jacques Roemers, a été interpellé par la police et privé de liberté par le juge d’instruction. Il est suspecté d’avoir tué son épouse. Celle-ci même qu’il dit avoir retrouvé mardi soir dans la cuve à lait de leur ferme à Gemmenich.

    D'un page de VICTORIA MARCHE ET OCÉANE GASPAR dans LA MEUSE VERVIERS du 20 novembre 2020

  • Deux drames en moins de trois ans à Plombières

    Ce mercredi matin, le petit village de Gemmenich s’est réveillé en deuil. Un nouveau drame pour la commune de Plombières qui a déjà vécu une importante tragédie il y a presque deux ans et demi, en août 2018. Pour rappel, un triple meurtre avait été commis au restaurant « Le Ramier », au cœur de Moresnet-

    Chapelle, non loin de là. Deux petits villages mais surtout, une seule commune touchée par deux terribles drames en si peu de temps…

    Si l’on ignore encore comment Ghislaine Roemers-Thissen a perdu la vie, les circonstances du triple meurtre de MoresnetChapelle sont encore dans toutes

    les mémoires. En effet, il s’agissait d’un crime passionnel. Michel Gijsens avait ôté la vie à Valérie Leisten, son ex, ainsi qu’à sa maman, Lucie Brandt, avant de mourir lui-même. Une troisième victime, Marcel Moyano, était quant à elle décédée à la suite de ses blessures quelques mois plus tard.

    Tout le monde dans le village savait que la situation avait été plus que tendue entre Valérie Leisten et Michel Gijsens. Le couple s’était séparé un an et demi avant le drame, après environ 20 ans passés ensemble. Depuis octobre 2017, Valérie avait déposé plainte à plusieurs reprises contre son ex.

    En remontant un peu plus loin dans le temps, on peut évidemment aussi évoquer le triple meurtre de Hombourg en 2007.

  • C’est l’époux de Ghislaine Roemers-Thissen qui a retrouvé son corps mardi soir

    Découverte dramatique ce mardi soir à Gemmenich (Plombières). La dépouille d’une femme âgée de 63 ans, Ghislaine Roemers-Thissen, a été retrouvée dans une cuve à lait vide au sein de la ferme familiale située dans le hameau de Botzelaer. Une enquête est actuellement en cours et il n’y a encore aucun suspect selon le parquet. L’un de ses voisins, un ami de longue date, décrit Ghislaine comme une femme très calme qui vivait pour son mari, sa ferme et ses animaux.

    D'un article d'OCÉANE GASPAR à lire dans LA MEUSE du 19 novembre 2020

  • Huit vols répertoriés ce week-end

    On aurait pu croire que le couvre-feu, voire même la covid, allait dissuader certains individus mal intentionnés de s’introduire dans les maisons pour y voler. Que nenni. Ce sont huit vols et tentatives que l’on a constatés ce week-end dans le pays de Herve. Quatre ont eu lieu dans la soirée de samedi à dimanche. Ceux-là ont eu lieu à Plombières, rue du Vallon notamment, dans le village de Montzen. Quatre autres ont eu lieu à Aubel la soirée suivante rue Château Magis, entre-autres.

    « Comme, il fait noir plus tôt c’est assez facile pour les voleurs. On constate que les effractions ont eu lieu vers 21h et même avant », relève la police de la zone. « Il suffit de voir qu’il n’y a pas de lumière et on essaye d’entrer. Une astuce qui marche bien c’est d’installer une minuterie pour actionner des lumières quand on n’est pas là. » Le samedi, les auteurs ont bien failli se faire prendre. Un voisin a en effet entendu une vitre se briser et à aussitôt appelé la police. Les individus ont alors pris la poudre d’escampette avant que l’on puisse mettre la main sur eux. 

    A.R. dans LA MEUSE VERVIERS du 21 octobre 2020

  • Par rapport à 2018, les accidents ont augmenté de 5,77% en région verviétoise

    Statbel, l’office belge de statistique, vient de sortir les chiffres des accidents de la route avec au moins un blessé pour l’année 2019. Et ils ne sont pas des meilleurs pour l’arrondissement verviétois. On y a constaté 34 accidents en plus qu’en 2018 soit une augmentation de 5,77 %. L’augmentation n’est pas démesurée, mais elle est réelle, et à Limbourg on fait même un bond inexpliqué de 110%.

    Plus 5,77 % d’accidents en 2019 en région verviétoise. Une augmentation qui doit être mise en perspective. Dans plusieurs communes où l’on connaît une croissance en 2019 (Pepinster, Plombières et Verviers notamment), on remarque que l’année 2018 était « exceptionnelle ». Sur ces trois communes, on n’avait jamais enregistré si peu d’accidents depuis plusieurs années et l’année 2019 s’inscrit finalement dans la ligne de 2016 et 2017.

    D'une page de LOÏC MANGUETTE à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 13 octobre 2020

  • 6 mois pour recel d’outillage

    Le tribunal a condamné, mardi, un Roumain de 34 ans et domicilié dans le Nord de la France à une peine de six mois de prison pour recel d’outillage volé notamment à Plombières. Le tribunal a acquitté son présumé complice, âgé de 53 ans, pour les faits, les deux prévenus risquant un an de prison pour vol de ces différents outils. Ils ont été retrouvés suite au vols d’outils de chantier qui portaient une balise de traçage. Les outils avaient été détectés à Eynatten où la police a intercepté les deux hommes.

  • La déflagration s’est produite dans un garage

    Une explosion a ravagé, dimanche après-midi, une habitation de la rue Steenteveld à Plombières. Selon les premières informations, la déflagration s’est produite au niveau du garage où se trouvaient, entre autres, un tracteur tondeuse et une voiture. S’il n’y a heureusement pas de blessé, les dégâts matériels sont importants puis qu’à certains endroits, le sol s’est soulevé. Les habitants des lieux vont être relogés.

  • Tentative présumée de rapt : une méprise

    Deux fillettes pourraient avoir fait l’objet d’une tentative de kidnapping ce vendredi après-midi près du Delhaize à Montzen. La maman d’une des deux enfants expliquait sur les réseaux sociaux qu’un individu à bord d’une VW rouge avait proposé aux fillettes, à qui il barrait la route, de monter à bord. Les enfants ont expliqué avoir refusé. Une voiture noire, à bord de laquelle se trouvait un couple, est alors arrivée et s’est arrêtée pour céder le passage, selon la maman. Et la VW s’en est allée. La maman a alerté la police, pensant qu’il pouvait s’agir d’une tentative de rapt. La police a acté une plainte et a enquêté.
    Et dans le courant de la soirée, il s’avérait, selon la police, qu’il s’agissait d’une simple méprise de la part de l’automobiliste, qui a confondu avec d’autres enfants, et des fillettes, qui ont cru au rapt.

    Y.B. dans LA MEUSE VERVIERS du 18 juillet 2020

  • Jusque 4 ans de prison pour des plantations

    Les faits remontent à 2017. L’enquête a débuté sur base d’une dénonciation anonyme. Après plusieurs mois d’observations et d’investigation, une perquisition a été menée à La Calamine et 2.360 plants de cannabis y ont été découverts. Dans la foulée, une seconde perquisition était menée, dans un hangar à Seraing. Là, ce sont 1.998 plants qui ont été découverts.

    Dans son réquisitoire, le parquet s’était montré sévère à l’encontre des trois prévenus qu’il estimait être à la tête de l’organisation. L’un d’eux, le seul prévenu présent lors de l’audience, avait contesté avoir joué un tel rôle. La défense avait d’ailleurs plaidé le fait qu’il était complice et pas auteur. Une ligne de défense suivie par le tribunal qui le condamne à 2 ans prison avec sursis pour la moitié de la peine, pour une durée de 3 ans. Les deux autres écopent de peines de 4 ans de prison. Trois autres individus, plutôt des hommes de main, sont, eux condamnés à des peines de 18 mois de prison avec un sursis d’une durée de 3 ans pour la moitié de la peine. Les trois prévenus doivent s’acquitter d’amendes de 24.000 euros tandis que pour les autres, elle est de 8.000 euros.

    Les deux hommes condamnés à 4 ans de prison sont aussi contraints de rembourser le montant des gains illégaux estimé à 136.929 euros tandis que ce montant est de 9.600 euros pour celui qui niait avoir occupé une fonction à la tête de l’organisation.

    Les prévenus sont aussi condamnés à payer, solidairement, les frais de la procédure soit près de 15.000 euros. Le parquet a demandé l’arrestation des deux hommes condamnés à 4 ans de prison mais le tribunal n’a pas fait droit à cette demande. 

    BELGA dans LA MEUSE VERVIERS du 8 juillet 2020