Faits divers

  • Accident auto tracteur au carrefour à Hombourg : un blessé coincé

    Capture d’écran 2020-03-25 à 08.15.11.pngLes pompiers de la zone Vesdre – Hoëgne – Plateau étaient en intervention à Plombieres, rue d’Aubel, au carrefour avec la route de Gulpen, pour un accident de circulation avec une personne coincée, ce mardi soir.

    Il s’agissait, d’après la zone de secours, d’un accident entre une voiture et un tracteur. L’ambulance de Welkenraedt était sur place ainsi que le Smur d’Eupen.

  • Le feu dans une tour de séchage

    Les pompiers de la zone Vesdre-Hoëgne & Plateau était en intervention ce lundi après-midi rue de Rémersdael à Hombourg dans la commune de Plombières pour un incendie.

    Le feu s’est déclaré dans une tour de séchage dans une usine.

    L’intervention était compliquée et peu banale car les pompiers ont dû démonter une partie de la tour en question pour parvenir à l’éteindre, ce qui ne rendait pas l’opération des plus simples.

     

    22 hommes ont été mobilisés sur place pour venir à bout du brasier. Le feu a été maîtrisé sans victime.

  • Charles Johnen n’a plus donné signe de vie depuis ce vendredi

    Un avis de recherche a été lancé par la police dans la nuit de vendredi à samedi. Il vise à retrouver le Plombimontois Charles Johnen, âgé de 20 ans, qui a disparu à la suite d’une soirée à Liège dans la nuit de jeudi à vendredi. Ses proches ont lancé des battues ce samedi pour tenter de le retrouver, sans succès actuellement.

    Depuis ce vendredi matin, les proches de Charles Johnen sont des plus inquiets. En kot du côté de Liège avec plusieurs amis dans le cadre de ses études, le Plombimontois, originaire du petit village de Montzen, est introuvable. Si ses amis ont d’abord lancé eux-mêmes un avis de recherche sur les réseaux sociaux, la situation a été jugée suffisamment inquiétante pour que la police lance à son tour un avis officiel dans la nuit de vendredi à samedi.

    IL RENTRAIT DU CHAPI

    Tout s’est en fait joué dans la nuit de jeudi à vendredi. Alors que Charles Johnen était sorti du côté de Droixhe à un « chapi » (une soirée étudiante), il n’est jamais rentré à son kot. La dernière fois que le jeune homme de 20 ans a été aperçu, c’était vers 2 h du matin, du côté de la place Coronmeuse, alors qu’il sortait du bus. Depuis, plus personne n’a eu de nouvelles de lui et il ne répond ni aux appels, ni aux messages, d’où l’inquiétude de ses proches et de la police.Capture d’écran 2020-03-08 à 09.23.37.png

    Des proches qui s’organisent d’ailleurs pour tenter de le retrouver. Sa marraine a lancé un appel à la battue sur les réseaux sociaux dès le samedi matin 7 h 30. Le rendez-vous était donné au parking du Hall des Foires, près du lieu où il a été vu pour la dernière fois donc. Les recherches, qui se sont poursuivies jusque dans l’après-midi, n’ont malheureusement rien donné à l’heure actuelle mais la famille, effondrée par cette épreuve, ne désespère pas à l’idée de retrouver Charles Johnen.

    Charles mesure 1m90 et est de corpulence mince. Il a les cheveux châtains courts. Il porte un appareil auditif aux deux oreilles et des lunettes à monture ronde et noire. Au moment de sa disparition, il portait un pull bordeaux (comme sur la photo) et un pantalon bleu foncé.

    Si vous avez des informations pouvant aider à le retrouver, contactez le numéro 0800/30 300. 

    LOÏC MANGUETTE daNS 7DIMANCHE du 8 mars 2020

  • Le chauffeur routier plombimontois l’aurait violée dans son camion

    Un habitant de Plombières, chauffeur routier, est accusé de viols et d’attentats à la pudeur sur une gamine de 15 ans qui l’accompagnait parfois dans ses voyages. S’il admet des attouchements, il nie le viol car elle était selon lui consentante, et avait 16 ans. Il risque 2 ans de prison.

    D'un article de LUC BRUNCLAIR à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 12 février 2020

  • Suspension du prononcé pour un Plombimontois excédé

    Capture d’écran 2020-02-06 à 08.52.08.pngUn habitant de Plombières âgé de 47 ans a comparu devant le tribunal correctionnel de Liège pour une scène presque surréaliste qui s’est déroulée alors que le prévenu était responsable d’un chantier, dans le cadre de travaux de voirie. Les faits ont eu lieu le 20 octobre 2017 à Awans, en région liégeoise ; un conducteur de camion effec-

    tuait des manœuvres, sous la direction de son chef de chantier, lorsqu’il avait malencontreusement heurté le muret séparant la voie publique et la propriété d’un couple de septuagénaires, monsieur étant né en 1941 et madame en 1946. Le couple avait assisté à la scène et n’entendait pas laisser les choses ainsi. Le septuagénaire s’était emparé de son GSM pour photographier le camion responsable du choc, mais le chef de chantier s’y était opposé et il avait tenté d’arracher le téléphone des mains du vieil homme. En s’accrochant à son téléphone, le septuagénaire avait perdu l’équilibre, il avait heurté son épouse et celle-ci avait chuté.

    Elle a souffert d’une fracture de la jambe gauche qui a entraîné une incapacité de plusieurs mois.

    Pour sa défense, l’habitant de Plombières avait expliqué que la chute de la victime était due à un mouvement de recul de son époux. Le tribunal a estimé que le septuagénaire n’aurait pas reculé si le chef de chantier ne s’était pas rué dessus pour lui prendre son GSM. Il n’avait pas le droit d’empêcher la prise de photos, et il est le seul responsable de ses agissements, tranche le jugement.

    Les faits étaient initialement qualifiés de coups et blessures volontaires, mais la juge a examiné la scène sous un autre angle : il n’y a pas eu de coups volontaires mais bien tentative de vol (du GSM du septuagénaire) puis des coups et blessures involontaires sur l’épouse. Retenant le contexte particulier de la scène, l’état de stress dans lequel le prévenu était suite à des retards de chantier, et enfin son absence d’antécédents judiciaires, le tribunal lui a accordé une suspension du prononcé. C’est au civil que les dommages seront cependant élevés.

    LWS dans LA MEUSE VERVIERS du 6 février 2020.

  • 18 mois pour avoir créé de faux profils

    Le tribunal correctionnel de Verviers a condamné lundi un Plombimontois de 26 ans à une peine de 18 mois de prison ferme pour avoir créé, entre 2013 et 2017, sur les applications de rencontre Badoo et Tinder, de faux profils en usurpant l’identité de plusieurs filles de sa région. Certaines faisaient partie de ses connaissances.

    Le tribunal a stigmatisé la multiplicité des faits, la longueur de la période infractionnelle ainsi que la personnalité du prévenu. Le tribunal relève aussi le mépris du jeune pour l’intégrité d’autrui ainsi que le caractère inadmissible des faits justifiant ainsi la peine ferme de 18 mois de prison prononcée à son encontre. En 2017, le prévenu, Serge Sonnet, avait déjà dû s’expliquer après des plaintes déposées par trois jeunes femmes. Ces dernières expliquaient avoir été contactées via Facebook par des hommes se plaignant de ne pas avoir pu les rencontrer alors que des conversations sur Tinder ou Badoo avaient été engagées depuis un certain temps et qu’un rendez-vous avait été fixé. L’une des plaignantes avait finalement découvert que son identité avait été usurpée et avait constaté que l’auteur de cette escroquerie était une connaissance de sa famille. Le dossier avait fait apparaître que l’adresse IP du domicile du Plombimontois était à chaque fois liée à ces créations de comptes sur base d’identités usurpées.

    Au civil, le prévenu devra dédommager deux des victimes à hauteur de 2.500 euros. 

    D'un article de J.D. (AVEC BELGA) à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 7 janvier 2020.

  • L’école fermée à cause de l’incendie

    L’incendie qui a touché l’école primaire Saint-Joseph ce jeudi matin a été rapidement maîtrisé. Néanmoins, une partie de l’école primaire ne sera pas ouverte ce jeudi. Les enfants qui viennent à l’école Saint-Joseph (à ne pas confondre avec la communale, qui se trouve dans la même rue), pourront être accueillis dans une autre aile de l’école, nous explique Quentin Grégoire, commandant de la zone de secours Vendre, Hoëgne et Plateau.

    Selon Frédéric Vaassen, officier de la zone 4, le feu a pris dans la chaufferie, au niveau du coffret de la chaudière, et a couvé longtemps. Une lance haute pression a été mise en œuvre. Les dégâts étaient essentiellement dus à la fumée et à la suie qui s’est répandue dans les couloirs. Des hommes des casernes de Plombières, Welkenraedt et Limbourg sont intervenus.

    Le bourgmestre, Jean-Luc Nix, qui était sur place, souligne que les locaux ont été touchés à des degrés divers, mais qu’il faudra bien aérer et nettoyer. Un expert doit descendre sur les lieux pour évaluer l’étendue des dégâts.

    Ce sont surtout les élèves de maternelles et de 1ère, 2ème et 3ème primaires qui ont été touchés par cet incendie, soit environ 200 enfants. « Quand les parents ont amené leurs enfants ce matin, on leur a expliqué le problème. Ils pouvaient soit les reprendre – ce que la plupart ont fait –, soit les laisser à l’école car nous assumons un service de garderie », explique Roger Stassen, directeur du Pouvoir Organisateur. En outre, la veillée de Noël des maternelles est annulée, les bâtiments étant inaccessibles. 

    Y.B. & J.D. dans LA MEUSE VERVIERS du 20 décembre 2019.

  • 12 mois de prison pour des fichiers pédopornographiques

    Un trentenaire, habitant Plombières, a été condamné mercredi par le tribunal correctionnel d’Eupen, à une peine de douze mois de prison avec sursis pour la détention et le partage de fichiers à caractère pédopornographique. C’estCapture d’écran 2019-12-12 à 09.59.31.png une dénonciation, par un organisme américain spécialisé dans la lutte contre la pédopornographie qui est à l’origine du dossier. « Cette entreprise a découvert que certains fichiers étaient partagés via une adresse IP belge et c’est suite à cela qu’une perquisition a été menée, à La Calamine où il était domicilié », avait indiqué la substitut du procureur du Roi, lors de l’instruction d’audience, en octobre dernier. Lors de cette perquisition, le matériel informatique du prévenu avait été saisi et 3.000 fichiers mettant en scène des enfants, parfois très jeunes, avaient été retrouvés.

    Le trentenaire, qui était en aveux, avait expliqué être homosexuel et avoir cherché, sur internet, des vidéos pornographiques. « Je suis tombé par hasard sur des images avec des enfants. Cela m’a procuré du plaisir donc j’ai ensuite cherché ce genre de photos », avait indiqué le prévenu qui reconnaissait avoir pris conscience de la gravité des faits après la perquisition policière. Alors qu’il a entrepris des démarches pour se faire aider, le tribunal l’a condamné à une peine de prison de douze mois. Celle-ci est assortie d’un sursis d’une durée de cinq ans ainsi que d’une interdiction des droits visés par les articles 31 et 382 bis du code pénal, pour une durée de 10 ans.

  • Thierry Bourgard entretenait une correspondance depuis sa prison

    Capture d’écran 2019-12-11 à 08.04.06.pngCe jeudi 5 décembre, la Belgique apprenait la nouvelle. Thierry Bourgard, l’un des assassins de Marc Kistemann, 21 ans, et Corine Malmendier, 17 ans, est décédé à la prison de Marche-en-Famenne. Les victimes, deux jeunes de Plombières, avaient été séquestrées et assassinées en 1992.

    Condamné à la perpétuité en 1996 à Arlon, Thierry Bourgard entretenait une relation à distance avec une femme, directement depuis sa cellule.

    D'un article de S.B. à lire dans LA MEUSE du 11 décembre 2019

  • « Je ne peux pas me réjouir de sa mort »

    Capture d’écran 2019-12-07 à 15.31.32.pngFrançois Kistemann, le papa de Marc, est soulagé que l’assassin de son fils ne soit pas remis en liberté.

    Vingt-sept ans après le meurtre de Marc et Corine, commis en juillet 1992, Thierry Bourgard, un des deux assassins des amoureux de Plombières est décédé mercredi, à la prison de Marche-en-Famenne, où il était incarcéré. Un soulagement pour François Kistemann, le papa de Marc, qui explique cependant ne pas se réjouir de la mort de l’assassin de son fils.

    D'une page de FRANÇOISE PEIFFER à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 7 décembre 2019

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