Faits divers

  • 12 mois de prison pour des fichiers pédopornographiques

    Un trentenaire, habitant Plombières, a été condamné mercredi par le tribunal correctionnel d’Eupen, à une peine de douze mois de prison avec sursis pour la détention et le partage de fichiers à caractère pédopornographique. C’estCapture d’écran 2019-12-12 à 09.59.31.png une dénonciation, par un organisme américain spécialisé dans la lutte contre la pédopornographie qui est à l’origine du dossier. « Cette entreprise a découvert que certains fichiers étaient partagés via une adresse IP belge et c’est suite à cela qu’une perquisition a été menée, à La Calamine où il était domicilié », avait indiqué la substitut du procureur du Roi, lors de l’instruction d’audience, en octobre dernier. Lors de cette perquisition, le matériel informatique du prévenu avait été saisi et 3.000 fichiers mettant en scène des enfants, parfois très jeunes, avaient été retrouvés.

    Le trentenaire, qui était en aveux, avait expliqué être homosexuel et avoir cherché, sur internet, des vidéos pornographiques. « Je suis tombé par hasard sur des images avec des enfants. Cela m’a procuré du plaisir donc j’ai ensuite cherché ce genre de photos », avait indiqué le prévenu qui reconnaissait avoir pris conscience de la gravité des faits après la perquisition policière. Alors qu’il a entrepris des démarches pour se faire aider, le tribunal l’a condamné à une peine de prison de douze mois. Celle-ci est assortie d’un sursis d’une durée de cinq ans ainsi que d’une interdiction des droits visés par les articles 31 et 382 bis du code pénal, pour une durée de 10 ans.

  • Thierry Bourgard entretenait une correspondance depuis sa prison

    Capture d’écran 2019-12-11 à 08.04.06.pngCe jeudi 5 décembre, la Belgique apprenait la nouvelle. Thierry Bourgard, l’un des assassins de Marc Kistemann, 21 ans, et Corine Malmendier, 17 ans, est décédé à la prison de Marche-en-Famenne. Les victimes, deux jeunes de Plombières, avaient été séquestrées et assassinées en 1992.

    Condamné à la perpétuité en 1996 à Arlon, Thierry Bourgard entretenait une relation à distance avec une femme, directement depuis sa cellule.

    D'un article de S.B. à lire dans LA MEUSE du 11 décembre 2019

  • « Je ne peux pas me réjouir de sa mort »

    Capture d’écran 2019-12-07 à 15.31.32.pngFrançois Kistemann, le papa de Marc, est soulagé que l’assassin de son fils ne soit pas remis en liberté.

    Vingt-sept ans après le meurtre de Marc et Corine, commis en juillet 1992, Thierry Bourgard, un des deux assassins des amoureux de Plombières est décédé mercredi, à la prison de Marche-en-Famenne, où il était incarcéré. Un soulagement pour François Kistemann, le papa de Marc, qui explique cependant ne pas se réjouir de la mort de l’assassin de son fils.

    D'une page de FRANÇOISE PEIFFER à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 7 décembre 2019

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  • Thierry Bourgard, 51 ans, est mort en prison

    Thierry Bourgard, 51 ans, est mort à la prison de Marche-en-Famenne. Avec son complice Thierry Muselle, mort, lui Capture d’écran 2019-12-06 à 07.42.43.pngaussi en prison en mars 2015, il était le second protagoniste de l’affaire Marc et Corinne. En juillet 1992 Marc Kistemann, 21 ans, et sa petite amie Corinne Malmendier, 17 ans, originaires de Plombières, disparaissaient. 8 jours plus tard, leurs corps étaient retrouvés dans les bois de Lierneux. L’enquête allait démontrer qu’ils avaient été séquestrés puis assassinés. Corinne avait par ailleurs été violée…

    DES PRÉDATEURS L’aîné des deux tueurs – qui avaient, entre autres vols avec violence perpétrés entre les 11 et 16 juillet, avaient également tué Lucien Schmitz, un père de famille de 36 ans –, Thierry Muselle, 33 ans à l’époque, avait été condamné huit ans plus tôt à une peine de dix ans pour viol et meurtre d’une adolescente de 16 ans. Il était en liberté conditionnelle. Son comparse, Thierry Bourgard, 24 ans, était, lui, en congé pénitentiaire après avoir purgé 3 ans sur un total de 10 pour violences et tortures.

    Après un premier procès d’assises à Liège, cassé en Cassation, le duo était condamné à Arlon à la perpétuité. Suite à cette terrible affaire, Jean-Pierre Malmendier, le papa de Corinne, et François Kistemann, celui de Marc, fondaient l’ASBL Marc et Corinne qui demandait des mesures de libération conditionnelle plus strictes et davantage de soutien pour les familles d’enfants disparus ou victimes de violences.

    Une information de LA MEUSE du 6 décembre 2019.

  • De faux profils créés au nom de femmes bien réelles

    Le prévenu nie formellement.

    Un Plombimontois de 26 ans est poursuivi devant le tribunal correctionnel pour fraudes informatiques. Au départ de noms et de photos de femmes bien réelles, il avait créé une vingtaine de faux profils pour attirer les hommes. Malgré des charges techniques assez lourdes, il nie être l’auteur de ces faux profils. Il risque néanmoins 18 mois de prison ferme.

    D'un article de LUC BRUNCLAIR à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 26 novembre 2019

  • Un voleur arrêté au terme d’une course-poursuite

    La police était présente en nombre ce dimanche soir à Moresnet. En cause : deux voleurs recherchés par les forces de l’ordre. L’un d’entre eux, un homme d’origine néerlandaise, a été interpellé et un mandat d’arrêt a été demandé à son encontre. Le duo traîne derrière lui un sacré nombre de délits, à commencer par un car-jacking en Allemagne, indique la procureur de division d’Eupen, Andrea Tilgenkamp. « On suspecte la personne arrêtée d’être responsable de deux ou trois vols avec effraction commis dans notre région. Ils sont venus avec la voiture volée. » Les deux hommes commettaient un énième cambriolage lorsqu’ils ont été perturbés par un voisin qui les a remarqués et a appelé la police. « Il y a eu une course-poursuite qui a abouti à Moresnet », raconte la procureur de division.

    Lors de sa fuite, le duo a également percuté une autre voiture, ce qui lui vaudra d’être également poursuivi pour accident avec délit de fuite. 

    V.M. dans LA MEUSE VERVIERS du 26 novembre 2019.

  • Une collision entre 4 véhicules fait 4 blessés

    C’est sur le coup de 19 h 15, ce samedi soir, qu’un accident s’est produit rue du Cheval Blanc, sur la commune de Plombières.

    Quatre véhicules se sont percutés à la suite d’une collision frontale entre deux d’entre eux.

    Plusieurs ambulances de la zone de secours 4 ont été dépêchées sur place pour secourir quatre blessés. Fort heureusement, aucun blessé grave n’est à déplorer. -

    J.D. dans LA MEUSE VERVIERS du 4 novembre 2019

  • La croix funéraire de la petite Sonja retrouvée

    Ce mercredi, nous vous racontions le témoignage poignant d’Angelika Weyand qui lançait un appel à témoins pour retrouver la croix funéraire de sa fille, croix qui avait été volée au cimetière de Plombières.

    La bonne nouvelle est tombée, la croix funéraire a été retrouvée ! « A notre plus grand plaisir, la croix vient d’être retrouvée, elle était en fait au salon funéraire Hausman de Welkenraedt. L’employée a vu que la croix allait être changée par une pierre tombale et elle a décidé de la récupérer afin d’éviter qu’elle ne tombe entre de mauvaises mains. Elle a expliqué aux travailleurs qui elle était mais vu qu’ils ne parlaient pas français, ils n’ont pas compris. Le funérarium n’a pas mon nouveau numéro de téléphone et donc, ils n’ont pas réussi à me joindre avant », explique la maman d’un ton soulagé. Finalement, c’est une histoire qui se termine bien.

  • Une femme âgée d’une cinquantaine d’années a dérobé la croix funéraire d’une jeune fille de 16 ans

    C’est un acte pour le moins crapuleux qui s’est produit le 10 octobre dernier au cimetière de Braesberg, à Plombières. Pendant qu’une société de pompes funèbres remplaçait la croix en bois de la tombe d’une jeune fille par une pierre tombale, une dame est repartie avec la croix, ni vue ni connue. La mère de la jeune fille a lancé un appel sur les réseaux sociaux pour retrouver la voleuse et surtout, la croix funéraire.

    Un article d'OCÉANE GASPAR ET YVES BASTIN à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 16 octobre 2019.

  • 3.000 fichiers saisis chez un trentenaire plombimontois

    Un trentenaire, habitant Plombières, a comparu mercredi devant le tribunal correctionnel d’Eupen pour la détention et le partage de fichiers à caractère pédopornographique.
    C’est une dénonciation, par une entreprise américaine spécialisée dans la lutte contre la pédo-pornographie qui est à l’origine du dossier.
    «Cette entreprise a découvert que certains fichiers étaient partagés via une adresse IP belge et c’est suite à cela qu’une perquisition a été menée, à La Calamine où il était domicilié », a indiqué la substitut du procureur du Roi. Lors de cette perquisition, le matériel informatique du prévenu a été saisi et 3.000 fichiers mettant en scène des enfants, parfois très jeunes, ont été retrouvés.

    Pour ces faits, le parquet a requis une peine de 18 mois de prison sans toutefois s’opposer à un sursis partiel probatoire. L’avocat de la défense s’est dit favorable à un sursis probatoire estimant que la prison ne serait pas adaptée à la situation du prévenu, au risque de le déclasser socialement.
    Jugement le 13 novembre.

    (D’un article BELGA à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 10 octobre 2019)