Faits divers

  • UN CONDUCTEUR PLOMBIMONTOIS a frappé une conductrice trop lente

    Il risquait un an de prison, mais s’en tire bien.

    C’est pour avoir bloqué sauvagement puis même frappé une automobiliste qu’il jugeait trop lente à son goût qu’un jeune habitant de Plombières était poursuivi devant le tribunal correctionnel, où il risquait un an de prison, pour entrave méchante à la circulation. Mais il s’en tire avec une suspension du prononcé.

    Capture d’écran 2019-05-10 à 12.40.10.pngLe 15 juin dernier, vers 20h, Anthony, un Plombimontois de 27 ans roule sur la Mitoyenne qui traverse Welkenraedt. Valérie, venant d’une voirie secondaire, s’engage sur la route principale tandis que survient Anthony, à vitesse normale, d’après lui. D’après Valérie, il se met à la coller, puis à la dépasser, et enfin à mettre sa voiture au travers de la route en sortant de sa voiture.

    Mais Valérie pourra passer. Le cirque se répète un peu plus loin, puis une troisième fois à Montzen jusqu’où Anthony a suivi Valérie. Et là, bloquant entièrement le passage, il se précipite sur la femme, ouvre violemment la portière et lui flanque une beigne. Un certificat médical évoquant une contusion à la pommette et une lèvre coupée en atteste.

    La scène a eu un témoin, un automobiliste bloqué dans l’autre sens, qui parle d’un chauffard particulièrement nerveux et comme fou. Il a vu le type s’engouffrer dans l’habitacle mais n’a pas vu s’il frappait la conductrice. Anthony a donc été poursuivi devant le tribunal correctionnel pour entrave méchante à la circulation, une prévention générique qui peut recouvrir plusieurs situations, dont les plus graves peuvent faire encourir à leur auteur jusqu’à 10 ans de prison, en cas de mise en danger de la vie d’autrui.

    Il a obtenu une suspension du prononcé probatoire, bien que le tribunal ait relevé le manque de remise en question du prévenu, qui admet difficilement avoir eu une réaction inappropriée par rapport à un incident de la circulation sans gravité.

    D'un article de LUC BRUNCLAIR à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 10 mai 2019.

  • Deux ans et demi de prison pour traitement inhumain

    Le Plombimontois est cependant acquitté pour la tentative de meurtre.

    Un Plombimontois de 45 ans était accusé devant le tribunal correctionnel de Verviers de tentative meurtre et de traitement inhumain sur sa compagne. Il risquait 4 ans de prison, mais s’en tire avec un peu plus de la moitié car la tentative de meurtre n’a pas été retenue par le tribunal. Il écope de deux ans et demi de prison ferme.

    En octobre 2018, Olivier Hombert (45 ans) de Plombières apprend par un des collègues de sa compagne que celle-ci le trompe avec un policier ! C’est du moins lui qui le prétend. Va s’en suivre une scène qui lui vaudra de voler en prison, puis de comparaître devant le tribunal correctionnel sous les préventions de tentative de meurtre et de traitement inhumain !

    D'un article de LUC BRUNCLAIR à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 8 mai 2019.

  • Un Plombimontois de 45 ans jugé pour avoir tenté de tuer sa compagne

    Aussi poursuivi pour traitement inhumain, il risque près de 4 ans de prison, il est accusé devant le tribunal correctionnel de Verviers de tentative meurtre et de traitement inhumain sur sa compagne. Des préventions contestées par la défense, mais qui peuvent renvoyer le prévenu, en récidive légale, en prison pour près de 4 ans !

    Lorsqu’en août 2014 Olivier Hombiet (45 ans) de Plombières sort de prison où il a purgé (en partie) une peine de cinq ans infligée en 2010 pour proxénétisme, il se met en ménage avec Brigitte, avec à la clef des projets de mariage. Mais ces beaux projets ne vont faire long feu, car l’homme apprend par un des collègues de Brigitte que celle-ci le trompe avec un policier ! C’est du moins lui qui le prétend.

    Va s’en suivre le 17 octobre dernier une scène qui vaudra à Olivier Hombiet de voler une nouvelle fois en prison, puis de comparaître devant le tribunal correctionnel sous les préventions de tentative de meurtre et de traitement inhumain, pas moins ! « On s’est disputés à ce propos, elle m’a poussé et je lui ai donné une gifle. Puis je l’ai plaquée sur le lit et lancé un verre d’eau à la tête. Et je lui ai juste donné coup de pied quand elle s’est enfuie. »

    Me Uerlings, partie civile, parle de séquelles lourdes pour la victime, qui en est à 22 consultations chez un psy. Il évoque même un acte de torture volontaire concernant la scène de la bouteille d’eau. Mme Albert, ministère public, réclame une peine de trois ans et 10 mois de prison.

    Mais pour la défense, la volonté de tuer n’est pas démontrée, puisqu’il y a eu lieu à un désistement volontaire. De même, le traitement inhumain nécessite que l’acte provoque une grave souffrance physique ou morale à la victime. Or ici, le prévenu n’a pas voulu volontairement lui donner l’impression de se noyer. 

    D'un article de LUC BRUNCLAIRà lire dans LA MEUSE VERVIERS du 26 avril 2019.

     

  • 200 heures de travail pour la mort de son cousin

    Le 27 décembre 2016, vers 16 h 30, Arthur prend le volant du tracteur de son père, exploitant agricole, pour le conduire à l’entretien. Il a alors 16 ans. Son cousin Antoine, 17 ans, l’accompagne. Sur la route du Mémorial Américain, entre Henri-Chapelle et Aubel, mais sur la commune de Plombières, le tracteur 

    mord sur l’accotement, assez pentu à cet endroit. Le tracteur est déstabilisé, et Arthur donne un coup de volant, sans doute trop brusque. Le lourd engin agricole fait alors un tonneau avant de s’écraser dans le talus d’en face. Si Arthur en sort indemne, son cousin reste coincé sous le tracteur.

    Les secours arriveront à le dégager, mais ses blessures sont trop graves. Le jeune homme est évacué en hélicoptère vers l’hôpital, où il sera maintenu encore 5 jours entre la vie et la mort. Mais en état de mort cérébrale, les machines seront débranchées au bout de ce laps de temps.

    Le jeune Aubelois a dû, deux ans plus tard, répondre de cette erreur de conduite jugée fautive devant le tribunal de police, un procès en l’absence de la famille d’Antoine, encore trop traumatisée, dira son avocat Me Delobel.

    La suite de l'article de LUC BRUNCLAIR est à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 24 avril 2019.

  • Le tueur s’est ouvert les veines… par accident !

    L’enquête se poursuit concernant le drame qui s’est déroulé à Moresnet-Chapelle (Plombières), au restaurant le Ramier, le 22 août dernier. On en sait désormais plus sur les circonstances, jusqu’alors floues, dans lesquelles Michel Gijsens, l’auteur des meurtres de Valérie Leisten, Lucie Brandt et Marcel Moyano, est décédé. Maîtrisé par un voisin, le Plombimontois s’est apparemment donné la mort par accident.

    La suite de l'article de VICTORIA MARCHE est à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 24 avril 2019.

  • Décès de Monsieur Nazzareno CAPOCCI, époux de Madame Christine WENDERS

    La famille annonce le décès de Monsieur Nazzareno CAPOCCI, époux de Madame Christine WENDERS, né à Trévi (Italie) le 10 Capture d’écran 2019-04-21 à 11.17.20.pngoctobre 1948 et décédé accidentellement le 19 avril 2019.

    Les obsèques solennelles seront célébrées le jeudi 25 avril 2019 à 10h30 en l'église paroissiale Saint-Hubert de Gemmenich.
    Le défunt repose à la clinique St-Joseph de Moresnet, où la famille recevra les visites le mardi 23 avril de 17h à 19 h et le mercredi 24 avril de 17h à 18h30.
    La veillée de prières se tiendra le mercredi 24 avril à 19h en l'église paroissiale Saint-Hubert de Gemmenich.

    Faire-part.

  • René Capocci, tué sur la N4 à Perlé, était banquier à Gemmenich

    « René Capocci, c’était quelqu’un qui avait le sourire et accueillant dont tout le monde, explique une connaissance. Il essayait toujours de trouver une solution pour tous les problèmes. »

    « Il était très serviable, très à l’écoute », confirme un de ses anciens collègues du monde bancaire.

    Ayant accédé à la retraite, cet ancien inspecteur du groupe HSA, qui avait épaulé son épouse à la gestion de l’agence locale de Gemmenich, revenait de la région arlonaise, où habite un de ses deux fils, quand le crash qui lui a coûté la vie s’est produit, vendredi.

    Les époux Capocci avaient cédé le témoin pour la gestion de l’agence de Gemmenich en 2004.

    Il était toujours fort actif dans le tissu local, où il épaulait son épouse. Son épouse est membre du quatuor des Fauvettes, groupe dont René Capocci assurait une partie du management, et dans la chorale Saint-Grégoire.

    L’accident s’est produit aux alentours de 17h30, vendredi. Une BMW circulait sur la N4 quand elle est entrée en collision avec un véhicule qui s’engageait sur la nationale à hauteur du carrefour de Perlé.

    La BWM est partie en tonneau avant de percuter un troisième véhicule, selon le parquet du Luxembourg. René Capocci, le conducteur de la BMW, qui était seul à bord, est décédé sur place. Une personne a également été transportée à l’hôpital d’Arlon.

    (Informations d'Yves Bastin sur le site de Sudinfo le 20 avril 2019).

  • Grave accident à Martelange

    L'accident mortel s’est produit ce vendredi, aux alentours de 17h20, sur la N4 à Martelange, à hauteur du carrefour de Perlé. Une collision s’est produite entre plusieurs véhicules, dont une camionnette. Une dame, née en 1948 et originaire de Plombière a perdu la vie. Elle avait semble-t-il de la famille à Arlon. Trois personnes ont également été blessées, dont une qui dû être hospitalisée. Les pompiers d’Arlon et de Bastogne, venus sur place, n’ont malheureusement rien sur faire pour sauver la victime. Selon les premières constatations, la victime, qui circulait en venant de Perlé, s’est engagée sur la Nationale 4 puis a été percutée de plein fouet par un autre véhicule. Projeté sur l’autre bande de circulation, en direction d’Arlon, le véhicule de la victime a, à nouveau, été percuté par un  autre véhicule qui arrivait de Martelange. La voiture a été projetée sur plusieurs mètres. Elle est malheureusement décédée sur place. L’accident a généré de nombreux embarras de circulation sur les deux côtés de la chaussée. Une désincarcération a également été nécessaire. Un expert était attendu sur place en fin de journée. Bourgmestre de Martelange, Daniel Waty a été avisé des faits. « C’est un carrefour dangereux, je le concède. Il y a déjà eu plusieurs accidents à cet endroit. Le ministre wallon de la Mobilité, Carlo di Antonio, vient cependant de débloquer quatre millions d’euros afin de sécuriser ce tronçon reliant « La Folie » au carrefour de Perlé. »

    Ces deux dernières semaines furent particulièrement noires sur les routes de la province de Luxembourg. En moins d’une quinzaine de jours, sept personnes ont perdu la vie après des accidents de circulation. Un très lourd bilan qui rappelle la dan- gerosité des routes luxembourgeoises. En novembre dernier, Eurostat, l’office de statistique de l’Union européenne, avait publié un rapport alarmant. Parmi toutes les régions de l’U.E., la province de Luxembourg se classait troisième dans le classement des régions les plus mortelles sur les routes. 

    Selon le journal "L'Avenir",  il s’agit de M. Capocci, né en 1948, originaire de Plombières. Il venait rendre visite à une personne de sa famille.

  • Pris deux fois pour ivresse par les mêmes policiers

    Du genre entêté ou inconscient, à moins qu’il ait été tellement dans le cirage qu’il ne se rendait plus vraiment compte de rien, ce Plombimontois. Voire les trois à la fois…

    Un Plombimontois a ainsi d’abord été contrôlé positif à l’alcool par une équipe de la zone Vesdre-Gueule, à La Calamine, vers 0h20, dans la nuit de vendredi à samedi. Son permis lui a alors été immédiatement retiré. Peu après, les mêmes représentants de l’ordre interceptent un véhicule. Et qui est au volant ? À nouveau notre homme âgé de 28 ans, pardi ! Ce qui lui a valu un nouveau P.-V. On imagine que cette récidive rapide va lui valoir une sanction adaptée…

    (LA MEUSE VERVIERS du 1er avril 2019)

  • Arthur a fait un accident de tracteur qui a été fatal à Antoine Dodémont (17 ans)

    C’est un drame épouvantable qui amène Arthur, un jeune homme de 19 ans, devant le tribunal de police avec la lourde accusation d’homicide involontaire. Et en plus, celle de son cousin âgé à peine de 17 ans, Antoine Dodémont. Il conduisait un tracteur qui a fait une embardée et s’est retourné. Au moment de l’accident, le 27 décembre 2016, il n’avait que 16 ans.

    Sur la route du Mémorial Américain, entre Henri-Chapelle et Aubel, mais sur la commune de Plombières, le tracteur empiète sur l’accotement, assez pentu à cet endroit. Le tracteur est déstabilisé, et Arthur donne un coup de volant, sans doute trop brusque. Le lourd engin agricole fait alors un tonneau avant de s’écraser dans le talus d’en face. Si Arthur en sort indemne, son cousin reste coincé sous le tracteur.

    Le jeune Aubelois qui était au volant doit maintenant répondre de cette erreur de conduite jugée fautive devant le tribunal de police, un procès en l’absence de la famille d’Antoine.

    D'un article de LUC BRUNCLAIR à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 29 mars 2019.