Générosité

  • Un repas offert aux moins nantis

    Le restaurant la Véranda a fait plaisir à 17 famillesCapture d’écran 2020-12-26 à 11.37.26.png

    Dix-sept familles plombimontoises ont reçu un beau cadeau de Noël en ce jour de réveillon. Elles se sont vues offrir un menu de fête. Les repas suspendus, proposés par la brasserie La Véranda, ont tous été financés via des dons.

    Fabrice Lejar et Cynthia Roggemans se sont transformés en père Noël ce jeudi. Grâce à la générosité de nombreux donateurs, le couple de restaurateurs plombimontois a pu offrir 48 menus de fête à 17 familles dans le besoin. Une belle action de solidarité qui a rencontré un franc succès auprès de la population. « Quand Fabrice a lancé l’idée voici quelques semaines, je n’y croyais pas trop. Mais aujourd’hui, c’est fantastique de se dire que l’on a pu offrir un peu de bonheur à toutes les familles qui s’étaient manifestées auprès du centre alimentaire », explique Cynthia Roggemans.

    D'un article de FRANÇOISE PEIFFER à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 26 décembre 2020

  • Un restaurateur propose des repas de fêtes suspendus

    Offrir un menu de fête à 29 € pour une personne dans le besoin

    L’idée est originaire d’Italie. Là, le café suspendu est légion depuis des décennies. Fabrice Lejar, un restaurateur de Moresnet a décidé d’adapter cette tradition napolitaine. En cette période de Noël, il propose donc d’offrir un véritable menu de fête au plus nécessiteux de la commune. Pour offrir un menu, il vous faudra débourser 29€.

    Coquilles Saint-Jacques, truffe, dinde et douceurs en tous genres, pour les repas de fêtes, le Belge n’a pas l’habitude de lésiner sur les moyens. Tous n’ont pourtant pas la chance de pouvoir s’offrir ces mets d’exception qui agrémentent traditionnellement les soirées de réveillon. Fabrice Lejar, un restaurateur Plombimontois, a imaginé une formule qui permet de faire preuve de solidarité envers les plus démunis. « Je me suis inspiré des cafés suspendus italiens. J’ai adapté l’idée pour en faire des menus de fêtes suspendus », explique le patron de « La Véranda ».

    D'un article de FRANÇOISE PEIFFER à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 5 décembre 2020

  • Codéart redevient une ONG après un long combat

    Elle peut enfin relancer un projet avec des mécaniciens congolais.

    Codéart est à nouveau en mesure de relancer ses activités : l’ASBL vient d’être à nouveau reconnue comme ONG. Son projet pour 2020-21 vise des écoles et un atelier de mécanique. Grâce à eux, les agriculteurs de l’est du Congo devraient trouver des moyens de mieux satisfaire les besoins alimentaires dans la région de Bukavu.

    D'un article d'YVES BASTIN à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 25 juillet 2020

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  • Message d’amour et de paix…

    Jeudi 20 février dernier, c’était un Jeudi des femmes un peu particulier à Gemmenich…

    Capture d’écran 2020-03-25 à 11.07.51.pngProfitant de son passage en Belgique, l’école Maria-Hilf a eu le privilège d’accueillir en ses murs une dame hors du commun.

    De renommée internationale et fervente militante pour la paix, nommée Docteur honoris causa à plusieurs reprises et ayant reçu de nombreux prix pour son engagement sans limite, Maggy Barankitse (qui allait donner le soir une conférence en l’église de Hombourg au sujet des conflits au Burundi) a pu faire un détour par cette école de la commune.

    Accompagnée par une membre de REMA Burundi, elle fut accueillie au son des djembés, avec des chants aux sonorités africaines entonnés par près de 200 élèves.

    Avec ceux-ci, elle aura pu partager sa vie, sa lutte et son combat pour la paix dans son pays natal, le Burundi.

    Comme le disait Nelson Mandela : « L’éducation est l’arme la plus puissante pour changer le monde ». Par cette visite à l’école Maria-Hilf, Maggy aura transformé cette citation en actes !

    Les échanges riches, touchants, poignants avec les petits comme les grands resteront certainement dans les mémoires de chacun.

    Un témoignage exceptionnel, dans un respect immense !

    Elle aura pu partager avec eux sa force et son énergie qui lui ont permis de pardonner ses ennemis…

    Comment trouver les ressources qui permettent de pardonner celui qui a fait du mal ? Comment dépasser ce sentiment de haine, de rage, de rancune pour vivre ensemble, dans la paix ?

    A une bien moindre échelle, ce genre de situations conflictuelles se vit au quotidien dans nos écoles, dans les classes, dans les cours de récréation, nous sommes régulièrement confrontés à de la violence, qu’elle soit verbale ou même physique… Son témoignage rempli d’humanité a montré aux enfants qu’il est possible, en parlant, en s’écoutant, d’envisager des pistes pour rétablir la paix…

    Merci Maggy pour cette leçon de vie !

    Capture d’écran 2020-03-25 à 11.07.37.png

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  • Concert Viva for Life "Chantons pour la vie !"

    Eglise de Hombourg

    Centre
    4852 Hombourg
    Téléphone :
    +32 (0) 87 78 52 57

  • Les matchs de ce dimanche à 14 h30

    P2C

    Tr. Frontières - Waimes A

    Faymonv. A - Hombourg A

    P4F

    Magnée B - Hombourg B

  • Les portes ouvertes de l’espoir retrouvé

    Il y a eu beaucoup de visiteurs ce lundi aux portes ouvertes de Codéart, à Hombourg. Une ASBL qui a retrouvé, in extremis, son statut d'ONG après une longue procédure au Conseil d'Etat.

    L'occasion de faire découvrir les ateliers et de faire déguster du jus de pommes pressé sur place, destiné à financer une partie des activités de l'ASBL, qui coopère étroitement avec le Bénin, le Congo, le Togo et Haïti. Codéart fournit et développe avec des populations rurales de ces pays des machines bien adaptées aux besoins et aux moyens régionaux pour produire du manioc, de l'huile de palme et des dérivés de la canne à sucre.

    Un outillage qu'on peut fabriquer et entretenir aisément sur place, et qui permet d'obtenir

    des rendements intéressants. Cela permet aux petits paysans de gagner de quoi vivre et d'ainsi rester sur leurs terres, sans se trouver réduits à aller grossir les populations urbaines des bidonvilles, par manque de rentabilité de leurs cultures non industrielles.

    Malgré le froid du jour, l'ambiance était à la fête après la récupération du statut d'ONG. Désormais, l'ASBL peut voir l'avenir plus sereinement. Elle a ainsi introduit un projet d'actions pour deux ans. Lequel a été jugé recevable, explique Roger Loozen. Reste à obtenir l'aval définitif, attendu vers Noël et, dans la foulée, un accord ferme pour le cofinancement par la Coopération belge, vraisemblablement en mars. 

    Y.B. dans LA MEUSE VERVIERS du 12 novembre 2019

  • Ouf, Codéart à nouveau reconnue comme ONG !

    Capture d’écran 2019-09-19 à 06.05.59.pngUn gros ouf de soulagement : voilà comment la nouvelle de la reconnaissance de Codéart en tant qu’ONG a été accueillie à Plombières par l’ASBL. Une organisation où plus d’une trentaine de bénévoles aident des habitants du Bénin, du Congo RDC et de Haïti à construire et entretenir des machines locales permettant de valoriser les productions agricoles du cru.

    Codéart, c’est cette ASBL basée à Hombourg qui lance des partenariats avec des acteurs de pays pauvres pour créer avec leurs artisans des machines adaptées aux possibilités locales et d’un entretien facile. Ce qui garantit une bonne longévité au matériel et répond au mieux aux besoins. Sans jouer au prof européen qui prend les locaux de haut. Loin de ce que l’on voit trop souvent, avec des acteurs de la coopération internationale se bornant à verser des sommes importantes pour que les organismes locaux achètent du matériel neuf, mais qu’on ne pourra pas facilement réparer, faute de modes d’emploi clairs ou de pièces de rechange accessibles. Dès lors, à la moindre panne, parfois très vite, ces machines restent en rade. Ce matériel neuf offert est fréquemment acquis pour pas cher en Inde ou en Chine. Ce qui lui vaut le surnom péjoratif de « chinoiseries » chez les clients désemparés, explique Roger Loozen, le directeur de Codéart.

    D'un article d'YVES BASTIN à lire dans LA MEUSE du 20 septembre 2019 (une page dans LA MEUSE VERVIERS du 20 septembre 2019).

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  • Le Conseil d’État donne raison à Codéart qui veut devenir ONG

    Le Conseil d’État a ordonné en extrême urgence la suspension de l’exécution de la décision adoptée le 4 avril 2019 par Alexander De Croo (Open-VLD), ministre de la Coopération au développement, refusant à l’asbl plombimontoise Codéart sa demande d’agrément comme ONG, a-t-on appris mardi auprès de Me Thierry Wimmer, conseil de l’asbl active dans le développement d’outils et technologies agricoles adaptés aux pays du Sud.

    La juridiction administrative n’a examiné que le premier des trois moyens soulevés pour considérer que le relèvement du seuil de réussite, à la suite de la mise en place d’une nouvelle méthodologie d’évaluation,était discriminatoire.Capture d’écran 2019-05-02 à 08.44.54.png

    Le Conseil d’État indique dans son arrêt que «si l’État dispose d’une marge d’appréciation dans la fixation d’une méthodologie d’évaluation de l’adéquation de la capacité de gestion avec le niveau de complexité, il faut toutefois que cette évaluation respecte le principe d’égalité et de non-discrimination» et ce vis-à-vis des autres organisations qui ont sollicité l’agrément d’ONG selon une autre méthodologie, souligne-t-il en sus. «Même si cet arrêt n’intervient que dans le cadre de la suspension, j’ai la faiblesse de croire qu’il n’est désormais plus possible au ministre de contester le droit subjectif de l’asbl Codéart de disposer des agréments sollicités», analyse Me Wimmer qui a déjà sollicité le conseil de l’État belge afin de connaître les intentions du ministre.

    Si d’aventure, les agréments, à la suite de cette seconde suspension, n’étaient pas accordés à l’asbl, l’avocat de l’association introduirait une action en justice en dommages et intérêts.

    EN CONFLIT DEPUIS 2016

    Depuis 2016, l’asbl plombimontoise et l’État belge sont en conflit sur les conditions d’attribution de l’agrément ONG. L’asbl, qui reposait sur cinq employés et une trentaine de bénévoles, est en passe d’être en cessation de paiement.

    Codéart, active depuis une trentaine d’années, est spécialisée dans la création de machines et d’équipements agricoles simples produits dans les pays du Sud (Haïti, Benin, Togo, Congo) afin de récolter le manioc, l’huile de palme et la canne à sucre. -

    Une information BELGA à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 2 mai 2019

  • Un souper pour aider la petite Noyla

    Capture d’écran 2019-03-08 à 09.18.43.pngLa petite Noyla vient à peine de souffler sa première bougie qu’elle va bientôt passer sa troisième opération cardiaque. Elle soufre d’une malformation du cœur grave : une tétralogie de Fallot. Cette maladie peut s’opérer sauf que Noyla souffre également du syndrome de Noonan, une forme de nanisme. Il est donc compliqué d’opérer un si petit cœur. Les frais d’hôpitaux et les médicaments coûtent malheureusement cher à sa maman, Mélodie. « C’est 115 € par semaine rien que pour le lait qui est particulier pour elle. Et ce n’est pas remboursé par la mutuelle. » En été Noyla doit se faire opérer du cœur à Bruxelles. « Elle restera un mois et demi aux soins intensifs. Je veux rester auprès de ma petite durant toute cette épreuve. Je n’ai pas de voiture, je ne saurais pas faire les allers-retours tous les jours. Alors il faut bien que je loge sur place. Il y a un organisme qui loge les parents, mais c’est 55 € par nuit. Sur un mois et demi ça fait cher. » La dame a alors fait appel aux dons sur internet. Ce samedi elle organise un souper caritatif à Plombières. « On a pu voir la générosité des gens. La salle nous est prêtée gratuitement, on a pour l’instant 138 personnes qui ont réservé, c’est formidable… » Cet argent viendra à point pour la dame qui a 3.000 € de frais à payer. Une fondation a même proposé de lui payer son logement durant l’opération.

    Dans cette épreuve difficile, Mélodie a trouvé du réconfort dans le soutien d’inconnus mais a aussi eu la désagréable sensation qu’on la jugeait. « Certaines personnes m’ont dit que j’aurais dû avorter car c’est le genre de maladie que l’on voit pendant la grossesse. Je l’ai su au bout de 25 semaines qu’est ce que je pouvais faire d’autre ? » La dame a aussi eu un coup de fil surprenant : celui de la police. « Apparemment il y a des personnes qui croyaient que c’était une arnaque, que je n’avais pas d’enfant handicapé. La police m’a demandé si c’était bien moi qui organisais le souper. C’est triste de devoir en arriver là, mais je remercie la majorité de gens qui soutiennent la petite. C’est pour elle que c’est important. » 

    A.R. dans LA MEUSE VERVIERS du 8 mars 2019