Générosité

  • Le Conseil d’État donne raison à Codéart qui veut devenir ONG

    Le Conseil d’État a ordonné en extrême urgence la suspension de l’exécution de la décision adoptée le 4 avril 2019 par Alexander De Croo (Open-VLD), ministre de la Coopération au développement, refusant à l’asbl plombimontoise Codéart sa demande d’agrément comme ONG, a-t-on appris mardi auprès de Me Thierry Wimmer, conseil de l’asbl active dans le développement d’outils et technologies agricoles adaptés aux pays du Sud.

    La juridiction administrative n’a examiné que le premier des trois moyens soulevés pour considérer que le relèvement du seuil de réussite, à la suite de la mise en place d’une nouvelle méthodologie d’évaluation,était discriminatoire.Capture d’écran 2019-05-02 à 08.44.54.png

    Le Conseil d’État indique dans son arrêt que «si l’État dispose d’une marge d’appréciation dans la fixation d’une méthodologie d’évaluation de l’adéquation de la capacité de gestion avec le niveau de complexité, il faut toutefois que cette évaluation respecte le principe d’égalité et de non-discrimination» et ce vis-à-vis des autres organisations qui ont sollicité l’agrément d’ONG selon une autre méthodologie, souligne-t-il en sus. «Même si cet arrêt n’intervient que dans le cadre de la suspension, j’ai la faiblesse de croire qu’il n’est désormais plus possible au ministre de contester le droit subjectif de l’asbl Codéart de disposer des agréments sollicités», analyse Me Wimmer qui a déjà sollicité le conseil de l’État belge afin de connaître les intentions du ministre.

    Si d’aventure, les agréments, à la suite de cette seconde suspension, n’étaient pas accordés à l’asbl, l’avocat de l’association introduirait une action en justice en dommages et intérêts.

    EN CONFLIT DEPUIS 2016

    Depuis 2016, l’asbl plombimontoise et l’État belge sont en conflit sur les conditions d’attribution de l’agrément ONG. L’asbl, qui reposait sur cinq employés et une trentaine de bénévoles, est en passe d’être en cessation de paiement.

    Codéart, active depuis une trentaine d’années, est spécialisée dans la création de machines et d’équipements agricoles simples produits dans les pays du Sud (Haïti, Benin, Togo, Congo) afin de récolter le manioc, l’huile de palme et la canne à sucre. -

    Une information BELGA à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 2 mai 2019

  • Un souper pour aider la petite Noyla

    Capture d’écran 2019-03-08 à 09.18.43.pngLa petite Noyla vient à peine de souffler sa première bougie qu’elle va bientôt passer sa troisième opération cardiaque. Elle soufre d’une malformation du cœur grave : une tétralogie de Fallot. Cette maladie peut s’opérer sauf que Noyla souffre également du syndrome de Noonan, une forme de nanisme. Il est donc compliqué d’opérer un si petit cœur. Les frais d’hôpitaux et les médicaments coûtent malheureusement cher à sa maman, Mélodie. « C’est 115 € par semaine rien que pour le lait qui est particulier pour elle. Et ce n’est pas remboursé par la mutuelle. » En été Noyla doit se faire opérer du cœur à Bruxelles. « Elle restera un mois et demi aux soins intensifs. Je veux rester auprès de ma petite durant toute cette épreuve. Je n’ai pas de voiture, je ne saurais pas faire les allers-retours tous les jours. Alors il faut bien que je loge sur place. Il y a un organisme qui loge les parents, mais c’est 55 € par nuit. Sur un mois et demi ça fait cher. » La dame a alors fait appel aux dons sur internet. Ce samedi elle organise un souper caritatif à Plombières. « On a pu voir la générosité des gens. La salle nous est prêtée gratuitement, on a pour l’instant 138 personnes qui ont réservé, c’est formidable… » Cet argent viendra à point pour la dame qui a 3.000 € de frais à payer. Une fondation a même proposé de lui payer son logement durant l’opération.

    Dans cette épreuve difficile, Mélodie a trouvé du réconfort dans le soutien d’inconnus mais a aussi eu la désagréable sensation qu’on la jugeait. « Certaines personnes m’ont dit que j’aurais dû avorter car c’est le genre de maladie que l’on voit pendant la grossesse. Je l’ai su au bout de 25 semaines qu’est ce que je pouvais faire d’autre ? » La dame a aussi eu un coup de fil surprenant : celui de la police. « Apparemment il y a des personnes qui croyaient que c’était une arnaque, que je n’avais pas d’enfant handicapé. La police m’a demandé si c’était bien moi qui organisais le souper. C’est triste de devoir en arriver là, mais je remercie la majorité de gens qui soutiennent la petite. C’est pour elle que c’est important. » 

    A.R. dans LA MEUSE VERVIERS du 8 mars 2019

  • STATUE EN MÉMOIRE DES ENFANTS JUIFS DÉPORTÉS inaugurée à LONTZEN

    Témoignage on ne peut plus poignant que celui livré, ce dimanche à Lontzen, par Henri Roanne, à l’occasion de l’inauguration d’un monument en mémoire des convois d’enfants Juifs passés par l’ancienne gare d’Herbesthal. Il était l’un de ses 136 enfants israélites entrés en Belgique le 7 mars 1939.

    Un article de FRANÇOISE PEIFFER à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 28 janvier 2019

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    Wagon donné par l'a.s.b.l. CF3F de Hombourg pour le centenaire de la guerre 14/18 au musée de Kommern près de Euskirchen . Remise en état CF3F ASBL concernant les boiseries et la toiture.

     

  • 3 nanas un peu folles en Martinique

    Gaëtane, Cindy et Alisson partent aux Caraïbes pour participer au Raid des Alizés

    Trois jeunes femmes de notre région se lancent dans une aventure unique et solidaire en Martinique. Leur objectif sera également de recueillir un maximum de fonds pour une association de Baelen, l’ASBL Vaphis.

    Trois nanas un peu folles, comme elles se décrivent, s’apprêtent à vivre une expérience enrichissante. Gaëtane Burnotte (26 ans, de Bütgenbach), Cindy Demol (37 ans, de Plombières) et Alisson Sanchez (23 ans, de Liège) vont en effet s’envoler pour la Martinique afin de participer au Raid des Alizés, du 17 au 21 novembre prochain. Ce raid multisport, réservé uniquement aux femmes et dont les disciplines principales sont le running/trail, le VTT et le canoë-kayak, se court par équipe de trois participantes. Au total, 60 teams prendront part à cette compétition basée sur l’aventure et la solidarité. Et, parmi celles-ci, CiGAli Oufti, le nom d’équipe, à connotation régionale, de nos trois jeunes femmes.

    « À la base, c’était un délire, un projet totalement fou », sourit Gaëtane Burnotte. « Et puis, on s’est dit: pourquoi pas? C’est une aventure hors du commun, une occasion de vivre une expérience unique sur une île où aucune de nous trois ne s’est déjà rendue. On va tenter de relever un défi incroyable, repousser nos limites. Puis, nous allons aussi partager des moments inoubliables entre amies, tout en soutenant une cause importante », ajoute-t-elle.

    POUR UNE ASBL DE BAELEN

    Car au-delà de l’aspect du défi sportif, c’est surtout le côté caritatif de l’épreuve qui est à mettre en avant. Chaque équipe défend une association et, en fonction des performances de la team, une dotation est reversée à l’association en question. Gaëtane, Cindy et Alisson, elles, vont courir, rouler et pagayer pour l’ASBL de Baelen « Vaphis », qui organise dans son foyer un lieu de vie adapté pour des personnes handicapées.

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  • Une marche pour le don d’organes

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    Ce dimanche 19 juin, les pompiers de Plombières organisent, en collaboration avec la commune et l’association Noah4Life, une marche en faveur du don d’organes. Une cause à laquelle on est particulièrement sensible dans cette région qui a bien connu l’histoire et le combat du petit Noah, 4 ans, décé- dé en août 2014 à la suite d’une greffe de cœur qui n’a pas pris.

    « À l’époque, quand une association a été créée pour Noah, l’amicale des pompiers a fait un don. On a reçu une lettre de remerciement du petit garçon qui nous expliquait que son rêve c’était de devenir pompier. Des liens d’amitié se sont créés, les pompiers qui ont porté son cercueil le jour de l’enterrement, ça nous a beaucoup touchés », explique le président de l’amicale des pompiers de Plombières, Frédéric Lex.

    « Quand Noah4Life a été créée, on s’est demandé comment les aider. Leur but n’est pas de récolter de l’argent mais de sensibiliser les gens aux dons d’organe. L’important est d’y réfléchir avant, de savoir ce que l’on veut faire ou pas. Le moment venu, on est sous le coup de l’émotion et la décision est trop difficile. » L’idée d’une marche, qui se finirait par la signature des documents officiels concernant les souhaits de chacun en matière de don d’organe, a germé. Ce 19 juin, le départ sera donné du poste d’incendie de Montzen, rue de la Poste, entre 10h et 11h. La balade durera environ 45 minutes et se terminera devant la maison communale de Plombières. Tout le monde est le bienvenu, mais seuls les Plombimontois pourront remplir le formulaire à l’arrivée.

    (LA MEUSE VERVIERS du 15 juin 2016)

  • Noah4life continue son combat pour les enfants malades

     

    Capture d’écran 2015-04-08 à 08.17.47.pngVisiteur inattendu à l’hôpital de La Citadelle de Liège. Le lapin de Pâques est venu distribuer des œufs en chocolat dans le service pédiatrie sur invitation des parents du petit Noah, ce Plombimontois de 4 ans décédé l’été dernier suite à des complications de sa greffe de cœur. Avec leur ASBL Noah4life, ils continuent leur combat pour les enfants malades et le don d’organes. De quoi donner le sourire aux enfants de la région hospi- talisés en cette période de fête. (Photo : Noah’s Ark) 

  • Chasse aux oeufs

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    SAMEDI

    > De 9 à 11 heures: chasse aux œufs à l’école communale de Montzen.

     

    LUNDI

    > À 10 heures, chasse aux œufs au Vieux Couvent à Plombières. 

  • Décès de Madame Yvonne BALTUS, veuve de Monsieur Mathieu BERGMANS, épouse de Monsieur Gaspard THIELEN

    La famille annonce le décès de Madame Yvonne BALTUS, veuve de Monsieur Mathieu BERGMANS, épouse de Monsieur Gaspard THIELEN, née à Hombourg le 8 février 1939 et décédée à Eupen le 11 février 2015.

    La défunte repose au salon "La Bruyère" du Funérarium de Welkenraedt (rue Mitoyenne 299) où la famille recevra les visites de 17 à 19 heures. 

    La veillée de prières aura lieu en l'église de Gemmenich le vendredi 13 février à 19 heures.

    La liturgie des funérailles, suivie de l'inhumation au cimetière de Hombourg, sera célébrée en l'église de Gemmenich le samedi 14 février à 10 heures 30.

  • Notamment grâce au rallye organisé dans notre région

    Saint Nicolas sur le bateau « Pays de Liège » pour une centaine d’enfants à l’initiative de l’asbl « Les Amis du Perron » ce 6 décembre dernier.

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    Fondée en 2011, "Les Amis du Perron" asbl organise diverses manifestations dans le but de réunir des fonds pour offrir chaque année une "Saint Nicolas" à des enfants défavorisés ou malades.

    C’est pourquoi, avait lieu ce samedi 6 décembre dernier, une petite croisière sur la Meuse le bateau « Pays de Liège » avec Saint Nicolas pour une centaine d’enfants.

    A cette occasion un magicien avait été chargé de l’animation et Saint Nicolas distribua des cadeaux et des bonbons à tous les enfants.

    Cette belle réussite encourage les membres de l’asbl à organiser l’année prochaine d’autres activités comme un tournoi de golf "Open", une buvette lors du marché de Noël et le Village gaulois à Liège, un tournoi de pétanque et un rallye-randonnée pour tous véhicules

  • En un an, Yvan Paquot a traversé près de 37 pays à vélo avec deux copains

    PLOMBIÈRES – TOUR DU MONDE: 30.000 KM - dur mais riche 

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    Après un an de voyage et 27.500 km parcourus à vélo, les trois copains du projet « Bike to meet you » étaient de retour samedi dernier à Bruxelles. Parmi eux, Yvan Paquot, originaire de Plombières, nous raconte cette expérience hors du commun, réalisée au profit de l’action 11.11.11.

    Quentin Jossen, Mélik Khiari et Yvan Paquot sont amis depuis l’université. Alors que les deux premiers sont bruxellois, Yvan est originaire de Plombières et a 28 ans. Ensemble, ils ont décidé de se lancer dans un tour du monde de 30.000 km... à vélo ! « Notre but était de voyager d’une manière différente tout en découvrant le monde. Il était très important pour nous d’aller vers les populations de ces pays. Et nous nous sommes associés avec l’opération 11.11.11 comme nos projets correspondaient », explique Yvan, qui a décidé de mettre entre parenthèses sa carrière de chercheur à Sydney pour réaliser ce tour du monde.

    « Nous sommes partis le 9 novembre 2013 de la Grand-Place de Bruxelles. Ça a été très dur au début. J’avais déjà réalisé des voyages à vélo mais jamais aussi long. J’ai commencé par des problèmes de genou qui m’ont obligé à m’arrêter quelques semaines. J’ai rejoint mes deux compagnons de route plus tard en train. » C’est alors que commence un long voyage entre l’Europe, l’Afrique, l’Asie et l’Amérique du Sud. « Pour nous, le vrai voyage a débuté en Afrique car nous voulions vraiment aller à la découverte des différentes cultures. Nous privilégions toujours les petits villages. Les villageois étaient très excités et intrigués par notre passage. Trouver un logement n’était vraiment pas compliqué tant ces personnes sont généreuses. Nous n’avons passé que 25 % de nos nuits dans nos tentes. Nous communiquions dans leur langue, c’était important car nous voulions éviter les stéréotypes de l’Européen riche et prétentieux. »

     

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    « Ce qui m’a le plus marqué, c’est l’accueil des villageois. Un jour, nous avons dormi dans le désert avec une famille mauritanienne. Pendant la soirée, l’homme nous a proposé de goûter du lait de chamelle. Nous avons accepté directement. Mais l’homme était étonné, voire embêté. C’est alors qu’il est parti tout seul dans le désert. Ce n’est que 6 heures après, vers minuit, qu’il était de retour avec un bol de lait de chamelle ! Je pense que ça représente bien la générosité de ces personnes. »

    Le trio a effectué son retour le 29 novembre dernier à Bruxelles. Après avoir revu leurs amis et leurs familles, ils ne comptent pas en rester là. « Dans les prochains mois, nous allons réaliser un film avec les images de notre aventure ainsi qu’un livre. » 

    Un article d'Arno CHANDELLE dans LA MEUSE VERVIERS du 5 décembre 2014

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