Hombourg

  • MAXIME BARTHOLOMÉ (HERVE) À HOMBOURG

    Hombourg vient de finaliser un nouveau (et dernier) transfert. Ainsi, Maxime Bartholomé (médian) passe de Herve à Hombourg.

  • Ce virologue a une solution pour que les gens respectent le confinement "à la lettre"

    Benoît Muylkens, virologue à l'Université de Namur (UNamur), a expliqué sa solution pour que les gens respectent le confinement "à la lettre" sur le plateau de l'émission C'est pas tous les jours dimanche (RTL-TVI).

    Les mesures de confinement, entrées en vigueur le 18 mars dernier à la suite d'une réunion du Conseil national de sécurité, ont été prolongées jusqu'au 19 avril, soit le dimanche de fin des vacances de Pâques, ont confirmé vendredi soir plusieurs participants à la réunion.

     

    Malgré tout, ce confinement n'est pas souvent respecté par de nombreux Belges qui sortent encore de chez eux ou reçoivent des proches à dîner. Benoît Muylkens, virologue à l'Université de Namur (UNamur), a une solution "pour que les gens prennent conscience de l'importance du confinement": "Si on étend la capacité de diagnostic, les gens vont respecter le confinement à la lettre. Dire à quelqu'un qu'il doit rester confiné alors qu'il est porteur asymptomatique (qui ne présente aucun symptôme clinique, ndlr) et qu'il ne reçoit aucune preuve que le virus est dans sa commune, dans son village ou dans sa famille, il va faire un confinement avec un certain compromis, il ne le respectera pas à la lettre. Mais lorsqu'on étend le diagnostic de manière plus générale, les gens vont respecter de manière beaucoup plus stricte. Et ce confinement beaucoup plus strict fera que les porteurs notamment asymptomatiques cesseront les chaînes de transmission. Donc, je crois que le renforcement de la capacité de diagnostic renforcera les effets du confinement".

  • Décès Monsieur Joseph CRUTZEN, époux de Madame Marguerite ERNST

    Capture d’écran 2020-03-29 à 11.19.28.pngLa famille annonce le décès Monsieur Joseph CRUTZEN, époux de Madame Marguerite ERNST, né à Montzen le jeudi 2 novembre 1933 et décédé à Hombourg le samedi 28 mars 2020 à l'âge de 86 ans.

    Par mesure de confinement les visites sont strictement réservées à la famille.

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  • Une nouvelle école primaire à Hombourg

    En dépit des événements actuels et du confinement en vigueur depuis 2 semaines, une bonne nouvelle est arrivée ce vendredi 27 mars 2020 à l’Administration communale de Plombières, preuve que le service public continue à fonctionner dans l’intérêt des citoyens.  En effet, le permis d’urbanisme a été octroyé pour la construction d’une nouvelle école primaire à Hombourg.

    Les plans de ce nouveau bâtiment ont été réalisés en fonction d’un large terrain, acquis l’année dernière, situé dans une zone assez proche du centre et en même temps à l’écart des principales voies de communication trop fréquentées, ce qui est d’ailleurs le cas de l’école actuelle.  Encore fallait-il que les avantages liés à la situation centrale de cette dernière soient transposables à la nouvelle infrastructure.  C’est ce qui a orienté la Commune de Plombières vers ce terrain proche des voies lentes, tel que le RAVeL, d’un arrêt de bus et du centre en même temps.  Par ailleurs, une vaste zone de stationnement est prévue pour faciliter le dépôt et la reprise des enfants de manière sécurisée, et ce dans les 2 sens de la circulation.

    Le bâtiment à la fois moderne et intégré à son environnement permettra, outre l’accueil de tous les enfants de maternelle et de primaire à Hombourg dans un avenir maintenant plus proche, la tenue de séances de sport, de gymnastique ou de danse organisés par des clubs tels que la Flèche Bleue.

  • Accident auto tracteur au carrefour à Hombourg : un blessé coincé

    Capture d’écran 2020-03-25 à 08.15.11.pngLes pompiers de la zone Vesdre – Hoëgne – Plateau étaient en intervention à Plombieres, rue d’Aubel, au carrefour avec la route de Gulpen, pour un accident de circulation avec une personne coincée, ce mardi soir.

    Il s’agissait, d’après la zone de secours, d’un accident entre une voiture et un tracteur. L’ambulance de Welkenraedt était sur place ainsi que le Smur d’Eupen.

  • Le feu dans une tour de séchage

    Les pompiers de la zone Vesdre-Hoëgne & Plateau était en intervention ce lundi après-midi rue de Rémersdael à Hombourg dans la commune de Plombières pour un incendie.

    Le feu s’est déclaré dans une tour de séchage dans une usine.

    L’intervention était compliquée et peu banale car les pompiers ont dû démonter une partie de la tour en question pour parvenir à l’éteindre, ce qui ne rendait pas l’opération des plus simples.

     

    22 hommes ont été mobilisés sur place pour venir à bout du brasier. Le feu a été maîtrisé sans victime.

  • Les brasseries tournent au ralenti

    Dans le secteur brassicole, on souffre. Notamment à Val-Dieu, où l’on venait d’entamer de gros travaux restructurant l’espace. La fermeture de l’horeca a provoqué l’arrêt de toute la production au fût. De nombreuses commandes ont Capture d’écran 2020-03-24 à 08.23.10.pngété annulées ou reportées, explique Alain Pinckaers, l’administrateur délégué : « On refait donc notre stock ». Ce lundi, une dizaine des 19 personnes du personnel étaient encore au boulot pour la production. Alain Pinckaers pensait avoir encore du boulot cette semaine, et peut-être la suivante. Ensuite, la brasserie sera probablement à l’arrêt. Quant au chantier de transformation de la brasserie (nouvelle brasserie, salle de dégustation, magasin), il est à l’arrêt depuis une semaine, entre autres parce que du matériel doit venir d’Italie. En attendant, les installations actuelles demeurent opérationnelles.

    Au Grain d’orge, à Hombourg, on tourne aussi au ralenti. « On ne livre presque plus rien. », explique Viviane Johnen. On produit environ la moitié de la normale, avec un personnel qui vient en alternance, ce qui permet de respecter plus facilement la distanciation sociale.

  • L’atout belge de la course contre le virus !

    Depuis l’annonce de la découverte d’une nouvelle méthode de dépistage, le téléphone du virologue Benoît Muylkens ne cesse de sonner. Canada, Allemagne, France : tous sont intéressés par sa technique qui permet de répondre à la pénurie de réactifs à laquelle le monde entier est confronté.

    C’est un peu fatigué mais plein d’optimisme que Benoît Muylkens nous accueille à l’Université de Namur. Ce professeur expert en virologie et directeur de l’unité de recherche vétérinaire intégrée est à l’origine de la mise sur pied d’une nouvelle méthode de diagnostic du Covid-19. Grâce à elle, les laboratoires pourront répondre à la pénurie de réactifs qui limite actuellement le nombre de dépistages pourtant essentiels à la lutte contre la propagation du virus.

    Depuis une dizaine de jours, le virologue de 41 ans originaire de Plombières ne compte plus ses heures. « C’est la Capture d’écran 2020-03-20 à 08.41.55.pngcourse », confirme-t-il. « La semaine dernière, c’était la partie amusante. J’ai pu faire des manipulations et je rédigeais la nuit pour valider la méthode mise au point. » Depuis cette semaine, les diagnostics ont officiellement commencé. « Maintenant c’est : coordination, coordination, coordination ! »

    SON TÉLÉPHONE CHAUFFE

    Cette course, Benoît Muylkens ne la subit pas. Loin de là. « Il faut qu’on accélère. La maladie va très vite et il y a une course entre elle et notre capacité de diagnostic. Le but aujourd’hui, c’est d’être très fort ensemble. » Une chose est sûre : depuis qu’il a dévoilé sa trouvaille, son téléphone ne cesse de sonner. « Suite à l’homologation de la méthode, j’ai eu des contacts avec le Canada, l’Algérie, l’Allemagne, de nombreuses universités belges. Ça se dissémine et c’était notre objectif », sourit-il.

    Son idée n’était en effet pas qu’un seul laboratoire réalise des milliers de tests par sa méthode. Mais plutôt que la technique développée à l’UNamur fasse des petits un peu partout, en Belgique, mais aussi au-delà.

    À Namur, 24 personnes réalisent les tests chaque jour. Mettre davantage de monde sur le coup au sein d’un même laboratoire n’est, selon

    le virologue, pas une bonne idée, surtout d’un point de vue qualitatif. Et mieux vaut éviter de remplacer une pénurie de réactifs par une pénurie d’humains que l’on aurait poussés à bout. « Il y a au moins 20 laboratoires sur le territoire belge qui pourraient mettre sur pied le même dispositif qu’à l’UNamur. » Faites alors le calcul : 480 tests multipliés par 20, cela représente quelque 9.600 diagnostics par jour ! Un beau potentiel quand on sait que, selon les autorités, seuls 20.000 ont jusqu’à présent été réalisés en Belgique.

    La méthode, à condition que les échantillons arrivent rapidement et en nombre dans les laboratoires, pourrait donc permettre à la lutte contre la propagation du virus de faire un énorme bond en avant. Une excellente nouvelle qui n’empêche pas le virologue de rester très modeste. À l’entendre, il n’a « pas fait grand-chose, si ce n’est reprendre trois petites idées très simples ».

    « COMME À LA FERME »

    Alors que la découverte est saluée à l’international, Benoît Muylkens la compare, très humblement, à son travail de jeunesse à la ferme. « Hier j’ai téléphoné à mes parents qui m’ont demandé ce que j’avais fait », sourit-il. « Je leur ai dit que je m’étais rappelé ce que l’on faisait quand on avait 2.000 ballots de foin à ranger. Ces ballots, vous avez beau avoir un monte-charge, si vous n’avez pas des amis et des voisins qui viennent vous aider, ça n’ira jamais. Par contre, si vous positionnez les gens à leur poste, en quelques heures, ils seront rangés. » Cette comparaison peut sem-bler réductrice face à l’importance de la technique mise sur pied. Et pourtant, selon Benoît Muylkens, tout est, là aussi, une question de coordination. « Ici, les diagnostics positifs et négatifs vont pouvoir être triés de manière fiable, parce que nous avons coordonné des humains dans leur travail. » 

    SABRINA BERHIN dans LA MEUSE du 20 mars 2020

  • Benoît Muylkens, ancien président du Patro de Hombourg.

    Cette information a été confirmée par le professeur en présence de la ministre wallonne de la Santé Christie Morreale et d’Emmanuel André, le porte-parole interfédéral Covid-19. « Le protocole, développé avec la KULeuven (KUL) permet de s’affranchir des réactifs en pénurie. Cela fait une dizaine de jours que nos chercheurs travaillent d’arrache-pied pour identifier une nouvelle méthode de diagnostic », explique François Nelis, le directeur du service communication de l’UNamur. Cette méthode a été homologuée par l’Agence fédérale des Médicaments et des Produits de santé. « C’est en effet le cas. Grâce à notre méthode qui est une première mondiale, nous allons pouvoir augmenter la capacité de diagnostics », précise le professeur Muylkens.

    « Les échantillons proviendront des labos de référence qui sous-traiteront avec les autres labos, dont le nôtre. Nous avons été agréés et nous avons pu réaliser les premiers tests, dimanche. Nous en avons fait 340. À partir de ce mercredi, ce sera 360 et nous espérons arriver à 480 par jour ». Pour réaliser ces tests, il peut compter sur une équipe de 24 personnes. « Il y a douze chercheurs et douze logisticiens ».

    10.000 tests par jour ?

    La technique développée est basée sur des tests chimiques et fait appel à une plus grande main-d’œuvre. « En tout, il devrait y avoir 20 laboratoires sous-traitants agréés dans toute la Belgique ». Le compte est facile à faire. On pourrait arriver à 10.000 tests quotidiens en Belgique ! Au fait, sur les 340 échantillons, il y avait combien de cas positifs ? « Je ne peux pas répondre à cette question », poursuit Benoît Muylkens tout en nous apprenant qu’on est dans les pourcentages « normaux ». « Le plus important, c’est qu’on va mieux pouvoir cartographier les endroits où se trouve le virus qui continue à se dissimuler ». Avec le risque de voir le nombre de cas exploser les prochains jours, vu qu’on pourra pratiquer plus de tests. « Ce n’est pas un risque ! Il faut justement augmenter les diagnostics pour mieux traquer le virus. Qui sait, cela aurait peut-être permis d’interdire cette fête dans la province de Luxembourg où il y avait 300 personnes… si on avait appris qu’il y avait 10 cas porteurs dans ce village ! Cela aurait permis d’éviter cette bêtise ».

    Cette nouvelle méthode pourrait être élargie à l’échelle mondiale.

    PIERRE NIZET (sur le site internet de LA MEUSE)

  • Hombourg-Trois-Frontières pour une place en demi

    Place à la demi-finale de la coupe de la Province ce jeudi soir (20h) entre Hombourg et Trois-Frontières. Un derby déséquilibré sur le papier mais la coupe et les derbys sont toujours des matchs spéciaux. Alors que les Frontaliers Capture d’écran 2020-03-12 à 08.10.15.pngpeuvent sauver leur saison, Hombourg tentera, lui, d’aller chercher un autre derby face à Aubel. Hombourg-Trois-Frontières. Le quatrième contre le quatorzième en championnat. Sur papier, le derby qui nous attend ce jeudi soir, en quart de final de la coupe de la Province, parait déséquilibré. « Mais il n’y a pas de favori dans un derby, estime Xavier Stassen, le coach des Hombourgeois. Je connais Fabrice, je sais que c’est le roi de l’intox et qu’il ne viendra pas en victime consentante. Honnêtement, je pense que c’est du 50/50 ».

    Même si Fabrice Burdziak ne compte évidemment pas venir en « victime consentante », pour reprendre les mots de Xavier Stassen, son discours est plus nuancé. « Hombourg, c’est l’équipe au top, nous, on enchaîne plutôt les flops actuellement même si on vient de casser cette dynamique en prenant un point ce weekend. Malgré ça, si les bookmakers devaient faire des pronostics, ce serait certainement Hombourg qui serait favori », estime le coach des Frontaliers.

    « Mais on ne sait jamais », lance-til. Et il a des raisons de croire que tout n’est pas joué d’avance. D’abord, il alignera, pour la première fois depuis longtemps, le même onze deux semaines d’affilée. De l’autre côté, Xavier Stassen nous apprend qu’il devra conjuguer avec quelques bobos. Hick, Monié, Schnackers et Dehon ne devraient en effet pas être de la partie.

    Xavier Stassen estime par ailleurs que dans ce type de derby, il y a toujours une part de chance.

    « On en avait eu lors du match aller. J’espère qu’elle restera dans notre camp mais ça peut vite tourner. On verra », lance celui qui rêve déjà de jouer la demi-finale face à Aubel, un autre voisin. « Honnêtement, ce serait le scénario idéal. Dans l’équipe, on a cinq Aubelois plus Arnaud (Dehon, ndlr) et moi-même qui avons joué là-bas l’an dernier. Jouer Aubel, un samedi de Pâques, ce serait vraiment chouette, un beau retour aux sources. Mais il ne faut pas oublier qu’on doit d’abord faire face à un adversaire coriace », rapporte-t-il.

    De l’autre côté Trois-Frontières a une chance de sauver sa saison en remportant cette coupe.

    « Si on est là, ce n’est quand même pas par hasard. L’effectif a de la qualité, à nous de le prouver » conclut Fabrice Burdziak.

    LOÏC MANGUETTE dans LA MEUSE VERVIERS du 12 mars 2020

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