Plombières - Page 4

  • Un projet de « dirtpark » pour les BMX

    Un groupe Facebook qui vise à la création d’un « dirtpark » (terrain de BMX freestyle) à Plombières a vu le jour voiciCapture d’écran 2020-12-04 à 08.13.21.png deux semaines. Il est l’initiative d’une mère de famille plombimontoise qui souhaite proposer aux jeunes une infrastructure sécurisée pour pratiquer le dirt, c’est-à-dire des sauts en VTT. Environ 150 personnes ont déjà marqué leur intérêt pour ce projet que la commune compte soutenir.

    Fort méconnu des adultes et d’une frange de la population, le « dirt », c’est-à-dire les sauts à vélo BMX, fait fureur auprès des adolescents, à la recherche de sensations fortes. Pour satisfaire leur besoin d’adrénaline certains n’hésitent pas à aménager, clandestinement, des pistes qui leur permettent de pratiquer leur sport favori. Un comportement qui peut engendrer des nuisances pour l’environnement mais qui peut aussi s’avérer dangereux. D’autres se rendent dans des villages voisins comme Hergenrath, où un dirtpark a été créé, pour s’adonner à cette pratique.

    D'un article de FRANÇOISE PEIFFER à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 4 décembre 2020

  • Il jouait au « strip valet noir » avec une ado de 15 ans

    Un habitant de Plombières, chauffeur routier, était accusé de viol et d’attentat à la pudeur sur une gamine de 15 ans Capture d’écran 2020-12-04 à 08.10.44.pngqui l’accompagnait parfois dans ses voyages. S’il admettait des attouchements, il niait le viol car elle était selon lui consentante, et avait 16 ans. Il risquait 2 ans de prison, mais obtient la suspension du prononcé.

    Un article de LUC BRUNCLAIR à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 4 décembre 2020.

  • Le Mergelhof Golf Club est ouvert à tous

    Le golf est un joli délassement, mais aussi un véritable sport. À une petite encablure du site du Kon Tiki, bien connu dans la région, le Mergelhof Golf Club de Gemmenich présente quelques belles particularités, comme nous l’explique un de ses administrateurs, Victor Nix.

    « En 1988, notre site existait déjà via une école de golf sur seulement 7 ou 8 hectares avec 3 ou 4 trous. En 1994, nous avons investi dans ce site pour créer un club de golf (une société anonyme), d’abord de 9 trous, pour ensuite acheter la ferme à côté et étendre le site à 18 trous supplémentaires ! Nous avons également construit un hôtel avec 10 chambres, un espace restaurant et de détente. Le club s’est agrandi au point que nous avons actuellement 970 membres, dont la moitié sont surtout des Allemands. Mais il y a aussi une bonne centaine de jeunes. Nous avons des membres entre 10 et 88 ans ! Des membres d’un très bon niveau (0 à 4) et dont 200 effectuent des compétitions, des tournois. Nous avons l’infrastructure pour organiser une belle compétition. »

    « UNE MAUVAISE IMAGE DU GOLF »

    Mais l’un des responsables du Mergelhof tenait à préciser : « Beaucoup de personnes se font une mauvaise image du golf. Que c’est fait pour des gens riches ou snobs. Pas du tout ! Chez nous, on accueille tout le monde, on sert de la bière et du coca à notre bar. D’ailleurs, des non-membres peuvent louer le parcours de 9 trous pour 2 tours et ce, pour la modique somme de 20 ou 22,5 euros/personne avec la location d’une canne pour 1euro et du prêt de matériel. Notre club est ouvert toute l’année, 7 jours sur 7, sauf quand il y a de la neige ou du gel. Avec le gel, une fois que celui a disparu, nos 7 greenkeepers entretiennent les lieux et permettent la pratique de ce sport. » La cotisation annuelle pour les membres est de 1.380,40 euros, payable en 12 fois 105 euros (en ce compris une participation de 68,40 euros au club et 52 euros pour la carte fédérale). Les jeunes de moins de 21 ans ne paient que 198 euros en 12 mensualités, plus les 68,40 euros au club (pour l’organisation d’interclubs et pour la section jeune) et les 10 euros de carte de fédérale obligatoire.

    Pour tout renseignement, le numéro de Victor Nix est à disposition (087/78.92.80 ou 91).

    PATRICK GODARD dans LA MEUSE VERVIERS du 3 décembre 2020

  • On peut jouer au golf pour 20 ou 22,5 euros pour une journée à Gemmenich

    UN PROF DE GOLF VIT SUR PLACE

    « Notre club est ouvert à tout le monde. Nous avons un professeur de golf qui peut s’occuper de vous à tout moment. Il vit sur place. Nous pouvons aussi louer des voiturettes de golf à qui l’entend. Notre club est véritablement familial. Il y règne une très bonne ambiance et nous accueillons aussi parfois des golfeurs d’autres entités, notamment du Haras à Pepinster, mais aussi des personnes qui veulent venir essayer. Le parc est magnifique; d’ailleurs, sur le parcours, si un moment donné vous tapez trop fort la balle, celle-ci pourrait franchir le ruisseau et atterrir… aux Pays-Bas ! », conclut Victor Nix avec un petit sourire bien sympathique.

    PATRICK GODARD dans LA MEUSE VERVIERS du 3 décembre 2020

  • Décès de Monsieur Georges NAEDENOEN, époux de Madame Flora MATTELÉ

    Capture d’écran 2020-12-02 à 15.05.26.pngLa famille annonce le dCapture d’écran 2020-12-02 à 14.47.16.pngécès de Monsieur Georges NAEDENOEN, époux de Madame Flora MATTELÉ, né à Montzen le vendredi 16 septembre 1938 et décédé à Eupen le mardi 1 décembre 2020 à l'âge de 82 ans.

    Lire la suite

  • Pas de foot amateur avant le mois de février, selon l’ACFF

    Les compétitions de football amateur ne pourront certainement pas reprendre avant février 2021, a indiqué l’Association des clubs francophones de football (ACFF) dans un communiqué publié ce mardi matin, au lendemain d’une réunion du comité de crise de l’Union belge de football, regroupant la fédération, la Pro League, l’ACFF et son pendant flamand, Voetbal Vlaanderen. Celle-ci s’est tenue afin d’examiner la situation suite aux décisions prises vendredi dernier par le comité de concertation. « Il est aujourd’hui plus que probable que les entraînements ne pourront pas re-prendre avant le 15 janvier (sauf nouvelle décision politique du comité de concertation), ce qui signifie que les compétitions amateurs ne pourront pas reprendre avant le mois de février », indique l’ACFF dans son communiqué. « Différentes possibilités de poursuite des compétitions ont été évoquées et d’autres réunions seront programmées afin d’analyser en profondeur les différentes options et de prendre une décision qui tiendra notamment compte de la date d’ouverture des vestiaires et des buvettes ainsi que de l’évolution de la pandémie. »

  • Olivier Remacle en pleine réflexion sur son avenir

    Pour toute une série de raisons, dont la crise sanitaire qui a bousculé tout le calendrier bien entendu, Olivier Remacle (Montzen) s’est fait rare, très rare même, sur les compétitions de course à pied en cette année 2020. Le spécialiste du trail, trois fois champion de Belgique, est en réalité en pleine réflexion quant à l’orientation qu’il veut donner à sa carrière. «Dois-je m’arrêter ou alors continuer la compétition de haut niveau et du coup, m’y remettre à fond au Capture d’écran 2020-12-02 à 10.29.36.pngniveau de l’entraînement?» Car c’est bien là le nœud du problème: il s’entraîne nettement moins qu’avant. L’une des raisons, c’est son emploi du temps professionnel surchargé, avec une société florissante dans le domaine des parcs et jardins et un carnet de commandes qui ne désemplit pas. «J’ai beaucoup de boulot actuellement. Je suis parti de 6h30 à 18h et après, je m’occupe des papiers, mais je ne m’en plains pas du tout, car j’adore mon travail.»

    LE DÉCÈS DE SON COACH

    Un autre facteur de taille s’est ajouté récemment dans sa réflexion: le décès de Stéphane

    Dmyterko, son emblématique coach hervien, à la fin du mois d’octobre. Une disparition qui a beaucoup affecté l’athlète montzenois. «J’ai vraiment du mal à m’y remettre. En réalité, je m’étais bien entraîné pour le semi-marathon de Herve, qui devait avoir lieu le 24 octobre, mais qui a été annulé juste avant. Or, j’étais vraiment bien à ce moment-là, j’étais en forme et ma motivation en a pris un coup.» Et l’ancien footballeur de poursuivre son raisonnement. «J’avais dit que j’arrêtais la compétition, que je n’allais plus courir pour la gagne, car cela va de pair avec les entraînements. Ce n’est pas encore sûr, je ne ferme pas la porte, mais en tout cas, j’ai levé le pied à fond. Qui plus est, j’ai déjà gagné pas mal de courses et je ne suis pas en manque de victoires.»

    «MON CORPS A DÉJÀ BIEN TRINQUÉ»

    Concrètement, la période fin décembre – début janvier sera cruciale pour son avenir en compétition. Soit il s’y remet à fond à l’entraînement pour mettre toutes les chances de revenir au top de son côté et la machine est relancée, soit il confirme ce pas de côté. «Mais je ferai toujours du sport! Je me fixe la fin du mois de décembre pour me réorienter. Il s’agira de prendre la bonne décision, en tenant compte aussi du fait que, depuis que je cours, mon corps a déjà bien trinqué. J’ai déjà eu pas mal de blessures. D’un autre côté, je n’ai plus mal nulle part actuellement. Tout va bien, si ce n’est que je cours moins. Mais est-ce bien raisonnable de s’entraîner comme un fou, avec le boulot en plus? J’ai du mal à me projeter.»

    D'un article d'OLIVIER DELFINO à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 2 décembre 2020

  • Schreiber occupée par la vaccination

    Alors que l’on évoque la possibilité d’installer des infrastructures permettant d’organiser la vaccination, l’entreprise Schreiber, de Lontzen, se retrouve à nouveau aux avant-postes. Elle avait déjà été sollicitée pour installer dans un délai record un hôpital de campagne sur le site du CHR Verviers. Une infrastructure dont la mise en place avait suscité l’attention de médias internationaux, espagnols notamment, mais aussi de France 2.

    Rebelote avec la vaccination et le testing, qui se développe. Cette fois, Marc Fabry est contacté pour de plus petites structures permettant d’abriter les personnes qui viennent entre autres pour recevoir une des doses susceptibles de les immuniser contre le coronavirus. On veut prendre les devants afin de faire face à une marée humaine désirant recevoir ces injections. Ce ne serait probablement pas sous ces bâches que l’on piquerait. Mais elles seraient nécessaires pour gérer les distances entre personnes venant pour une injection. Et pour éviter aussi que ceux qui voudraient se prémunir du covid ramassent un gros coup de froid qui pourrait leur causer bien du souci…

    C’est par un petit chapiteau de ce type que la ministre Christie Morreale est passée pour accéder au premier village de testing wallon, à Liège Airpport, qu’elle a inauguré ce lundi après-midi.

    Une structure de quelque 100 m2 sous laquelle on devrait pouvoir assurer une distanciation sociale à une soixantaine de personnes, jauge Marc Fabry.

    Le patron de chez Schreiber souligne qu’actuellement, même si les marchés de Noël ont été interdits, il y a une forte demande pour de telles structures, également très prisées dans la logistique et le transport. De nombreux artisans tels que les bouchers et les boulangers réclament aussi des chapiteaux de taille réduite pour permettre aux clients de patienter jusqu’à ce qu’une place se libère dans leurs magasins, sans devoir affronter la pluie et le vent.

    YVES BASTIN dans LA MEUSE VERVIERS du 1er décembre 2020

  • On baladerait les touristes entre 1940 et 1970

    Un gros projet touristique se met doucement sur les rails, sur le territoire de Plombières, avec un concept unique, qui permettrait de faire un bond de 30 ans au gré d’un petit voyage en chemin de fer, sur une ligne historique.

    Un History park : voilà le projet ambitieux que veulent concrétiser les 247 membres de CF3F. Avec ce cheval de bataille touristique, l’ASBL Chemin de Fer des Trois Frontières ne se borne plus à ce qui relève du réseau ferré : elle balaie plus large, abordant d’autres secteurs de la vie communautaire : l’école, la gendarmerie, les douanes, les salons de coiffure, les pin-up’s, la défense des frontières…, avec des focus sur les années 1940 et 1970. Un groupe de travail planche sur le projet. Avec un soutien de principe, mais prudent, de la commune, depuis 2018. La Province de Liège est aussi associée aux discussions. Il est aussi question de faire route commune avec des acteurs tels que la SNCB, Infrabel ou la Région Wallonne, si l’on accorde les violons.

    D'une page d'YVES BASTIN à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 30 novembre 2020

  • Décès Monsieur Roger GOIN, époux de Madame Jeannine BETTRANG

    Capture d’écran 2020-11-28 à 17.45.38.pngLa famille annonce le décès Monsieur Roger GOIN, époux de Madame Jeannine BETTRANG, né à Montzen  le vendredi 20 novembre 1931 et décédé à Henri-Chapelle le vendredi 27 novembre 2020 à l'âge de 89 ans.

     

     

    Lire la suite