Intercommunale

  • Intradel distribue des films alimentaires réutilisables

    Dans le cadre des actions locales de prévention en vue de réduire la quantité de déchets, Intradel et 70 communes proposent une alternative zéro déchet aux films alimentaires jetables, avec le soutien de la Région Wallonne et de la Province de Liège. Il s’agit d’un film alimentaire réutilisable à la cire d’abeille. Au total, ce sont 40.000 pièces qui ont été distribuées aux communes liégeoises participantes, chargées de les offrir à leurs citoyens.

    Réduire sa quantité de déchets est aujourd’hui devenu une évidence, tant pour l’impact économique qu’écologique. Mais il est toujours bon de sensibiliser au maximum la population à cette problématique via notamment des actions menées dans nos communes par le biais d’Intradel, gestionnaire des récoltes. Cette dernière vient d’ailleurs

    d’annoncer une nouvelle initiative, ludique et qui vise à réduire la quantité de déchets liés aux emballages à usage unique (aluminium, cellophane, etc.).

    À LA CIRE D’ABEILLE

    Il s’agit d’un film alimentaire réutilisable, enduit à la cire d’abeille. « Il permet de recouvrir un plat, un bol mais aussi d’envelopper directement les aliments pour les conserver sainement et durablement. Il évite l’utilisation de films alimentaires jetables. C’est un emballage imperméable et respirant à base de cire d’abeille qui est un antiseptique et antifongique naturel. Il protège votre concombre, recouvre vos plats… mais ne remplit pas vos poubelles », détaille Intradel. Et, détail important, ce film alimentaire est aussi… local, puisque sa conception est belge, via la société WRAPI située à Leuze-Eghezée.

    Septante communes de la province (dont Aubel et Plombières) vont recevoir ce produit. Au total, 40.000 films réutilisables vont leur être distribués. À chacune de ces communes de les redistribuer à ses citoyens.

    ÉMILIE DEPOORTER dans LA MEUSE VERVIERS du 12 novembre 2020

  • Intradel teste le réemploi dans un de nos recyparcs

    Intradel, c’est l’intercommunale qui traite les déchets. Mais aujourd’hui, elle va plus loin, en s’intéressant également aux objets qui sont toujours en bon état. Une expérience-pilote est en effet menée dans cinq de ses recyparcs (Plombières chez nous, ainsi que BeyneHeusay, Flémalle, Liège-Angleur et Hannut. Ceux-ci accueillent maintenant un espace réemploi, dans lequel les usagers peuvent déposer, sans incidence sur leur quota, tout ce qui est encore utilisable, à l’exception de l’électro.

    « En fait, on avait déjà testé le concept dans deux recyparcs l’année dernière, explique-t-on chez Intradel. Vu le succès, on l’étend maintenant à trois autres. »

    Pourquoi cet intérêt soudain pour le réemploi ? « Paradoxalement, notre plan stratégique a pour objectif le zéro déchet. L’idée, c’est d’implémenter cette politique dans tous nos secteurs d’activité. Ici, le but, c’est de permettre aux usagers de déposer des objets toujours en bon état mais dont ils veulent quand même se débarrasser rapidement. On veut expliquer aux gens que, si ça peut encore servir, il ne faut pas en faire un déchet. »

    L’intercommunale en est consciente, des alternatives existent, notamment via des groupes de vente ou d’échange Capture d’écran 2020-10-16 à 08.26.19.pngsur les réseaux sociaux : « C’est vrai qu’on ne réinvente pas la roue, on sait que beaucoup revendent via Market Place, on veut juste proposer une offre supplémentaire. Sachant que l’avantage, c’est qu’on peut se débarrasser tout de suite de ces objets dont on ne veut plus, on ne doit pas attendre qu’un acheteur se manifeste. »

    Tous ces objets encore utilisables sont confiés à des partenaires extérieurs, qui les remettent ensuite sur le circuit, immédiatement, ou après les avoir quelque peu transformés au besoin. « S’ils ne sont plus de première jeunesse ou légèrement abîmés. » Cet espace réemploi pourrait, à l’avenir, être étendu à d’autres recyparcs. Mais pas à tous : « Ce n’est pas une question de manque de volonté, termine-ton chez Intradel, mais de manque d’espace. Il faut que le parc soit relativement grand.

    G.W. dans LA MEUSE VERVIERS du 16 octobre 2020

  • Une centaine de logements rénovés

    Nos Cités, anciennement Nosbau, se voit, elle aussi, attribuer un subside de 3.502.500 euros qui servira à la Capture d’écran 2020-07-17 à 08.02.16.pngrénovation d’une centaine de logements. « Ils sont principalement situés sur le territoire des communes de Plombières et Welkenraedt, où nous comptons le plus grand nombre de logements », explique Lambert Demonceau, le bourgmestre de Thimister et président du conseil d’administration de Nos Cités. « Ces travaux de grande ampleur s’étaleront sur plusieurs années mais pour l’automne, nous rentrerons une liste avec les logements à rénover », indique le président qui souligne que « cela fera probablement du bien au secteur et aux entreprises qui souffre actuellement de la crise du coronavirus ».

    Outre la relance économique, c’est au portefeuille des locataires que ces rénovations devraient faire du bien. « Si notre parc est encore en relativement bon état, beaucoup de logements ont été construits dans les années 70-80, lorsque les questions de consommation énergétique ne se posaient pas encore. Il est primordial pour nous d’entretenir le bâti existant avant d’envisager d’autres projets novateurs », conclut Lambert Demonceau.

    D'une page de FRANÇOISE PEIFFER à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 17 juillet 2020

  • Plus d’un million d’euros de boni pour la zone VHP

    Capture d’écran 2020-06-22 à 08.13.14.pngLa zone de secours Vesdre, Hoëgne et Plateau (qui couvre les communes d’Aubel, Baelen, Blegny, Dalhem, Dison, Herve, Jalhay, Limbourg, Olne, Pepinster, Plombières, Soumagne, Spa, Sprimont, Theux, Thimister-Clermont, Trooz, Verviers et Welkenraedt) a présenté ce vendredi le compte 2019. Un compte extraordinairement bon puisqu’il est boni de 1.240.000 euros. Il s’explique par une diminution des dépenses en frais de personnel. « La zone fonctionnant avec de nombreux volontaires, en cas de calamités, les prestations augmentent fort. En 2019, nous avons eu moins de prestations » explique le major et commandant de zone Quentin Grégoire.

    Plusieurs bourgmestres ont évidemment manifesté leur volonté de voir ce montant conservé pour l’année prochaine et soustrait aux différentes communes de la zone au moment du calcul de la dotation à verser. Pour l’instant, ce boni a surtout été mis en fonds de réserve le temps d’avoir une sérieuse discussion sur son affectation.

    -55 % D’INTERVENTIONS

    Il se pourrait que la clôture du compte de l’année en cours réserve également une bonne surprise au vu de la chute vertigineuse du nombre d’interventions pompiers durant la crise du Covid-19. « On était à 45 % d’interventions par rapport à la même période l’an passé » détaille Quentin Grégoire. Une situation qui a permis d’amortir les coûts liés au coronavirus. « Au début de la crise ça a été un peu tendu parce qu’on était face au risque de manque de matériel. On a dû en acheter et on a essayé de faire ça en commun pour avoir des ristournes. A priori, il ne devrait pas y avoir énormément de surcoût vu l’activité opérationnelle qui a été très réduite. » 

    V.M. dans LA MEUSE VERVIERS du 22 juin 2020

  • 20 logements Logeo pour cet été

    C’est fait ! Logeo, l’agence immobilière sociale de Verviers, dispose de 20 nouveaux logements à loyers modérés. L’échevine du Logement, Sophie Lambert, également présidente de Logeo, a signé les actes vendredi dernier, en compagnie du vice-président, Freddy Breuwer. « Nous avons signé les actes en respectant les distances de sécurité », sourit l’échevine. « C’est un beau projet qui se concrétise. C’est une première pour Logeo d’avoir autant de logements pris en gestion au même endroit. Ce sera un véritable défi pour nous d’arriver à une gestion optimale. » Ces logements prennent place dans l’ancienne caserne Major Cogniaux, à Stembert. Un bâtiment qui abritera également les locaux de l’agence immobilière sociale.

    « Logeo, ce sont plus de 450 logements pris en gestion et huit communes partenaires (Verviers, Dison, Limbourg, Welkenraedt, Baelen, Thimister-Clermont, Pepinster et Plombières, ndlr) », rappelle la présidente. « Les 20 nouveaux logements consistent en des appartements qui comprennent une à trois chambres et dont la surperficie va de 90 à 125 m2 . Conformément à la devise de Logeo, de louer à un loyer modéré, nous serons entre 350 et 500 euros de loyer. » Autre marque de fabrique de Logeo : veiller à la mixité des locataires. « Pour avoir à la fois des familles, des personnes seules, des personnes âgées qui bénéficieront prioritairement des rez. » Concrètement, les assistantes sociales de Logeo auront pour mission d’attribuer les nouveaux logements à des personnes déjà présentes sur la liste d’attente (qui compte environ 300 personnes).

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  • Les francophones restent seuls

    Capture d’écran 2020-02-26 à 08.28.43.pngÖWOB et Nos Cités. Voilà ce que va devenir la société de logement Nosbau. Les communes germanophones et francophones sont en effet tenues de se séparer au vu du transfert de compétences. La scission partielle devrait être entérinée le 12 mars.

    On en sait plus sur les modalités de cette séparation. Sur les 1.800 logements qui constituent actuellement Nosbau, un peu moins d’un tiers, soit 500, rejoindront la partie francophone. Parmi les membres du personnel de Nosbau, l’équivalent de 7 temps plein seront destinés à Nos Cités. Les travailleurs conserveront leurs acquis durant au moins 5 ans. Ils garderont donc la même charge de travail ainsi que le même salaire.

    LOGEMENTS EN CONSTRUCTION

    En revanche, alors que l’on a longtemps dit que la partie francophone de Nosbau allait devoir rejoindre une autre société de logements, probablement le Foyer Malmédien, le ministre des Pouvoirs locaux, Pierre-Yves Dermagne ne semble pas sur la même longueur d’onde que son prédécesseur. « Il n’a pas l’air très pressé pour que nous fusionnions », glisse le bourgmestre de Thimister-Clermont. Les communes francophones vont donc vivre un certain temps au sein de Nos Cités.

    Une séparation qui va être dans un premier temps un peu compliquée financièrement. « On est en train de finaliser la construction de six logements à Plombières d’une trentaine à Welkenraedt et l’an prochain il y en aura cinq autres à Aubel. Il faut que l’on finalise ses investissements et puis on sera en meilleure santé financière par la suite », avance Lambert Demonceau qui ajoute que du côté de l’ÖWOB, les investissements sont décalés et viendront dans un futur plus éloigné.

    Il n’a pas été simple de mettre en place cette scission. Il s’agit en effet de la première du genre. Pour cela, les responsables se sont entourés d’un panel impressionnant d’experts, a précisé Lambert Demonceau au conseil communal de ce lundi. « On a essayé de faire au mieux au vu des circonstances », concluait le bourgmestre. Le siège de Nos Cités sera à Welkenraedt. 

    A.R. dans LA MEUSE VERVIERS du 26 février 2020

  • Plombières rejoint Logeo

    C’est la 8 e commune à franchir le pas, après Verviers, Dison, Baelen...

    Depuis le 1 er janvier, la commune de Plombières a rejoint l’agence immobilière sociale Logeo. Elle est la 8e commune à rejoindre le réseau.

    Le 1 er janvier dernier, Logeo, l’agence immobilière sociale (AIS) verviétoise, a intégré dans son giron la commune de Plombières.

    « Plombières est la 8 e commune à rejoindre Logeo, créée en 1996 à Verviers, et qui s’est progressivement élargie aux communes de Dison, Limbourg, Welkenraedt, Thimister-Clermont, Baelen et Pepinster pour gérer aujourd’hui près de 450 logements majoritairement privés », annonce l’AIS dans un communiqué.

    D'un article de JULIEN DENOËL à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 12 février 2020.

  • Les mayeurs « parias » se rebiffent

    Les bourgmestres de Baelen, Olne, Pepinster et Plombières ne sont pas contents. Lundi, ils ont découvert dans la presse l’accord PS-MR concernant le financement de la zone de secours Vesdre, Hoëgne et Plateau (VHP). Un deal négocié sans concertation avec eux. Ils ont donc décidé d’adopter une position commune qu’ils dévoileront prochainement ensemble.

    D'un article d'AURÉLIE FRANSOLET à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 12 février 2020/

  • 1.500 luminaires LED à placer en 8 ans

    La commune de Plombières s’apprête à modifier tout son éclairage public. Ce sont ainsi pas moins de 1.500 luminaires qui seront renouvelés en vue de passer à du LED, bien moins énergivore que l’éclairage actuel.

    « L’opération devrait s’étaler sur 7ou 8 ans », explique Joseph Austen, le bourgmestre faisant fonction. « Au fil des années, le LED devient de plus en plus performant. Du coup, en étalant les travaux, on aura de l’éclairage de diverses générations », détaille Joseph Austen.

    Selon le site internet d’Ores, 42 nouveaux luminaires ont été installés en 2019. Et en 2020 ils de vraient être 196. « Comme ils sont relativement anciens, c’est toute la structure qui doit être remplacée », ajoute Joseph Austen. Lequel précise que le coût pour la commune devrait être de 81.000 euros par an.

    L’opération devrait cependant permettre de réaliser d’importantes économies d’énergie.

    Ce passage à l’éclairage LED est imposé aux communes par la Région wallonne en vue de se conformer à un arrêté du gouvernement wallon, qui exige que d’ici 2030, l’ensemble de l’éclairage public wallon soit passé au LED, plus blanc et plus ciblé.

    F.P. dans LA MEUSE VERVIERS du 14 décembre 2019

  • Deux mois accordés à Nosbau

    Alors que la communauté germanophone aura la compétence du logement social à partir du 1er janvier 2020, la société Nosbau, active dans les Cantons de l’Est et dans plusieurs communes non germanophones de l’arrondissement, doit normalement être scindée en deux nouvelles entités. Un divorce qui se montre compliqué du côté francophone et qui a poussé les ministres wallon et germanophone du logement à accorder un délai supplémentaire à l’entité.

    « Les deux Ministres ont constaté que le transfert de la quasitotalité des domaines sera effectif dans le délai imparti, soit avant la fin de cette année. À partir du 1 er janvier 2020, la

    Communauté germanophone exercera la tutelle sur la Société « Öffentlicher Wohnungsbau Eifel » », indique leur communiqué commun.

    « En ce qui concerne « Nosbau », rappelons que la situation restait compliquée fin octobre », poursuivent-ils. « Les Ministres Dermagne et Antoniadis ont convenu que la société wallonne du logement prolonge l’exercice de la tutelle sur « Nosbau » jusqu’au 29 février 2020 au nom de la Région wallonne et de la Communauté germanophone. Le Ministre Antoniadis communiquera les modalités pratiques en commission du Parlement mercredi lors de sa prochaine séance. »

    J.D. dans LA MEUSE VERVIERS du 23 novembre 2019