Logement

  • Deux châteaux d’eau bientôt en gîtes

    Depuis un peu plus de trois ans, Frédéric Lex et Aléna Deckers sont les heureux propriétaires du château d’eau du Windt Vosheydt à Montzen et de celui de la gare de Montzen. Pour celui du Windt, le couple a déboursé 87.000 euros, hors frais de notaire.
    Avec leur SPRL Eau’Studio, ils nourrissent le projet de restaurer ce château d’eau et d’en faire un gîte, d’environ 120m2, pouvant accueillir deux personnes.
    D’un point de vue esthétique, le bâtiment devrait conserver son allure actuelle.
    Concernant le château d’eau de la gare de Montzen, le logement, d’environ 300 m2 sera conçu pour recevoir deux familles et leurs enfants.
    Les pièces enterrées, qui seront évidemment conservées abriteront, elles, une piscine et une salle de projection.
    Les travaux viennent de commencer et devraient être terminés en 2021.

    F.P. dans LA MEUSE VERVIERS du 11 octobre 2019

  • Les cinq communes francophones pourraient quitter la société de logement pour rejoindre une autre

    Après la scission de la société Nosbau, les cinq communes francophones qui la com- posent (Thimister-Clermont, Aubel, Plombières, Baelen et Welkenraedt) se retrouvaient sans société de logements. Trois choix se présentaient à 82BA02B5-C090-40E5-9459-DC70BE348057.jpegelle.

    Elles pouvaient rejoindre Logivesdre, la Régionale Visétoise ou bien le Foyer Malmédien. Ces trois sociétés étant mitoyennes d’au moins une commune des communes en question.
    Dernièrement, ces communes avaient affiché leur préférence pour le Foyer malmédien.
    La Société wallonne du logement s’est rangée à cet avis. Elle va dès lundi proposer au ministre un transfert des compétences de Nosbau au Foyer malmédien.
    Un choix qui enchante Lambert Demonceau, le bourgmestre de Thimister-Clermont et actuel président de Nosbau. Les deux foyers sont en effet de taille relativement similaire, alors que Logivesdre est plus imposante. «Dans nos communes, il y a 480 logements, le Foyer malmédien en comporte 400.
    Ensemble nous formerons une structure toujours à taille humaine», avance le bourgmestre, qui précise ne rien avoir contre Logivesdre. Mais on sent que la taille de cette société de près de 3.000 logements l’effraye un peu.
    Avant que les communes fusionnent avec le Foyer malmédien, il reste encore énormément de travail.
    Le ministre doit tout d’abord valider cette décision. Il faut également que les différents intervenants se rencontrent afin de déterminer comment cette fusion va s’opérer.
    BE91E587-F6CE-4358-A247-3BF234EB17F3.jpegLes nouvelles communes veulent également créer un centre à Welkenraedt afin de pouvoir coordonner les efforts dans leur zone. On peut en effet constater que l’espace couvert par cette nouvelle structure est fort étendu. Entre Trois-Ponts et Plombières, il y a près d’une heure de route. D’où l’intérêt de ce nouveau centre à Welkenraedt. « Nous allons tout mettre en œuvre pour qu’il soit opérationnel d’ici janvier, mais ça ne sera pas simple », avance Lambert Demonceau.
    Des entretiens individuels seront bientôt organisés avec les membres du personnel de Nosbau afin de déterminer s’ils vont rejoindre la nouvelle structure ou continuer à travailler avec les communes germanophones.
    Actuellement, Nosbau emploie 26 temps pleins.
    Une fois les francophones complètement séparés des germanophones, il ne leur faudra que six temps plein pour assurer le travail au niveau des nouvelles communes du Foyer.
    UN RAPPROCHEMENT BIEN VU
    Cette probable fusion est accueillie chaudement par l’échevin du Logement de Malmedy Ersel Kaynak. « Elle va nous permettre d’atteindre un stade critique plus intéressant. Il devrait y avoir pas loin de 900 logements, ce qui pour des raisons d’économie d’échelle est plus intéressant financièrement », souligne le Malmédien. « Bien entendu, cette fusion représente un défi en termes de logistique car les communes sont assez éloignées. Mais avec l’installation d’un centre dans le nord, ça devrait aller. »
    La directrice-présidente de la société Isabelle Mathonet, tient à rappeler que rien n’est encore fait dans ce dossier et que le nouveau ministre devra prendre une décision.
    Elle estime tout de même que ce rapprochement a du sens. « Il s’agit du même public en termes socio-économiques. Et nous avons en commun la proximité avec les personnes qui parlent allemand par exemple. Ce serait logique que l’on fusionne », conclut la responsable.
    ADRIEN RENKIN dans LA MEUSE VERVIERS du 20 septembre 2019

  • Aucun logement social à créer à Plombières

    Avec 40.000 ménages en attente, les besoins en logements sociaux sont grands. Un schéma de développement régional réalisé au niveau wallon identifie les zones de construction les plus pertinentes, au regard des demandes, de l’emploi, des services.

    Un accroissement net de 12.000 nouveaux logements publics d’ici 2024 : c’est l’objectif que s’est fixé le gouvernement wallon. Mais où créer ces nouveaux logements ? Le centre d’études en habitat durable (CEHD) a mis sur pied un schéma de développement régional du logement public qui identifie les communes où il serait pertinent de créer du logement public d’ici 2030, en tenant compte des pôles d’emploi et des services. Selon le centre, le parc de chaque commune devrait être égal à 1,5 fois la demande pour couvrir celle-ci.

    Résultat ? 92 communes ont été identifiées comme pertinentes pour accueillir de nouveaux logements sociaux. Avec un total de 8.961 logements. 

    Aubel figure sur la liste avec 7 logements à créer, tandis que Plombières n'y figure pas comme Charleroi, Mouscron, Quiévrain, Boussu et Spa... « Cette situation résulte du fait que ces communes possèdent déjà à l’heure actuelle un nombre de logements équivalent à 1,5 fois le nombre de candidatures. Remplissant déjà l’objectif de couverture, elles ne doivent pas créer de nouveaux », indique-t-on.

    D'une double page à lire dans LA MEUSE du 18 septembre 2019.

  • Nouveau président pour NOSBAU

    Chez Nosbau, la société de logements sociaux active sur l’arrondissement (pour les communes de Welkenraedt, Baelen, Plombières,Capture d’écran 2019-06-07 à 08.12.18.png Aubel et ThimisterClermont), la présidence sera désormais assurée par le maïeur de Thimister, Lambert Demonceau (MR). La vice-présidence sera attribuée à un social-chrétien germanophone, dont le nom n’est pas encore connu.

  • Réaction du propriétaire

    Comme la loi l'y oblige, LA MEUSE VERVIERS publie le droit de réponse que lui a envoyé Emmanuel Paquot, suite à l’article publié Capture d’écran 2019-05-09 à 08.08.37.pngdans La Meuse Verviers le 3 mai dernier intitulé « Il faut retrouver un logement à Jean, 83 ans ».

    M. Paquot termine sa réaction en ces termes: " Quand mad Peiffer mène pendant 2 ans une enquête sur mes propriétés, qu’elle aille alors jusqu’au bout dans son explication. Je tiens donc que le chapitre ‘’le propriétaire réagit’’ soit ainsi complété. Il n'y avait donc pas de problème de salubrité pour ces logement n° 20A10 et n°.20. ».

    La rédaction de LA MEUSE VERVIERS répond point par point aux arguments développés par M. Paquot.

    Un article à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 9 mai 2019.

  • Il faut retrouver un logement à Jean, 83 ans

    Le propriétaire de l’octogénaire a décidé de ne pas renouveler son bail ; il risque de se retrouver à la rue.

    Cornelius Kalthof se mobilise depuis plusieurs mois pour venir en aide à Jean, 83 ans, un de ses anciens voisins lorsqu’il habitait Boffereth à Plombières. Si l’octogénaire est en difficulté, c’est parce qu’il doit d’urgence trouver un nouveau logement. Son propriétaire a décidé, il y a quelques mois, de ne pas renouveler le bail de la maison qu’il occupait depuis 67 ans.

    D'une page de FRANÇOISE PEIFFER à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 3 mai 2019.

  • NOSBAU IMPACTÉ

    C’est à une très large majorité, 21 voix pour et deux contre, que les parlementaires germanophones ont approuvé les projets de décrets qui institutionnalisent le transfert de l’aménagement du territoire, du Logement et de l’Énergie.

    En matière de logements sociaux, la Communauté germanophone devrait mettre un terme à l’actuel système à points qui régit l'attribution des logements sociaux.
    Le transfert de la compétence du logement impactera ainsi l’agence immobilière sociale Tri-Landum ou encore la société de logements publics Nosbau qui concernent des communes germanophones et francophones.
    Les communes francophones d’Aubel, Baelen, Plombières, Thimister-Clermont et Welkenraedt ont, dans ce cadre annoncé qu’elles rejoindraient le Foyer Malmédien.

    D'une information BELGA à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 2 mai 2019.

     

  • Nosbau: les francophones veulent être autonomes en juin

    Les cinq communes francophones affiliées à la société de logements sociaux Nosbau, à savoir Welkenraedt, Plombières, Thimister-Clermont, Aubel et Baelen, espèrent devenir autonomes dès juin prochain à l’occasion du renouvellement des instances. Elles souhaitent ainsi préparer au mieux l’éventuelle fusion avec le Foyer malmédien, option choisie par les cinq communes francophones, a fait savoir lundi à l’agence Belga, Jean-Luc Nix, bourgmestre de Welkenraedt.

    Nosbau, dont la particularité réside dans l’affiliation de communes francophones et germanophones (Lontzen, Raeren, La Calamine, Eupen), est touchée par la sixième réforme de l’État qui octroie à la Communauté germanophone une pleine autonomie en matière de logement.

    Créée en 2003 et forte de 1.750 logements, elle va donc être scindée en deux, les communes germanophones se ralliant à la structure existante de Saint-Vith. Pour les communes francophones, la donne était claire: choisir entre Logivesdre, la Régionale visétoise et Le Foyer malmedien.

    C’est cette dernière structure qui a été choisie « car la typologie des communes correspond. De plus, nous aurions été absorbés par les deux autres structures. Ici, avec nos 600 logements, on rejoint une structure de 400 habitations. Cependant, cette solution doit encore faire l’objet d’analyses surtout financières », admet Jean-Luc Nix.

    Selon une analyse, les cinq communes francophones affiliées à Nosbau pourraient réaliser une structure indépendante, mais cette solution n’est pas préconisée par la ministre wallonne du Logement, Valérie De Bue.

    « Avant de parler fusion, il faudra que le décret soit voté. Néanmoins, nous souhaitons être autonome dès juin en récupérant le numéro de Nosbau pour préparer ce mariage sereinement », ajoute M. Nix.

  • Plombières dans le bas du classement en matière de performances énergétiques pour ses logements

    Obligatoires depuis 2010, le nombre de certificats résidentiels augmente chaque année. En 9 ans, la Région wallonne en a enregistré 497.236. « Les deux dernières années ont à elles seules fait augmenter la base de données de près de 30 % (+ 106.911 certificats) », annonce Valérie De Bue. « Nous sommes encore loin d’un certificat par logement puisque le parc wallon en compte 1.615.774. Les logements ne sont en effet certifiés que lors de la mise en vente ou en location. Nous avançons donc mais ces premières données nous permettent d’établir des ordres de grandeur tout à fait crédibles pour la Wallonie. » Entre 2016 et 2018, c’est le label C qui a le plus progressé (+31,4 %), suivi par les labels D (+30,7 %) et E (+29,7 %).

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    Plombières affiche donc 1,5 % de ses logements en A, A+ et A++, mais aussi 30,4 % de ses logements en label G.

    D'un article de DIDIER SWYSEN (AVEC B.J.) dans LA MEUSE VERVIERS du 20 mars 2019 et sur sur www.sudinfo.be .

  • Les communes préparent le démembrement de Nosbau

    L’avenir de la société de logements sociaux, Nosbau, était à l’ordre du jour du conseil communal de Baelen ce lundi soir. Les cinq communes francophones préparent en effet le démembrement de la société de logements qui sera la conséquence du transfert de compétences vers le Communauté germanophone. Un accord de principe est en effet intervenu en ce sens.

    Neuf communes – cinq francophones à savoir Welkenraedt, Baelen, Plombières, Aubel et Thimister et quatre germanophones (Raeren, Lontzen, La Calamine et Eupen) composent actuellement la société de logements sociaux Nosbau. Prochainement, cette dernière devrait être démembrée.

    D'un article de FRANÇOISE PEIFFER à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 16 janvier 2016.