Moblité

  • Voici où on flashe le plus

    Côté P.-V., le Pays de Herve n’a rien à envier à ses voisins de la région verviétoise. En 2018, ce sont 14.724 P.-V. pour excès de vitesse qui ont été dressés dans les 8 communes que compte la zone de police. Un chiffre énorme, comparé à nos autres zones de police, qui s’explique par la présence des autoroutes E40 et E42 qui traversent le territoire. Plus de la moitié des automobilistes flashés en 2018 dans la zone du Pays de Herve l’ont été sur l’autoroute.

    À Plombières (911 P.-V.), on flashe surtout sur la N608, d’abord dans la rue d’Aubel (140 P.-V.), puis dans la rue du Cheval Blanc (121 P.-V.) et à Volkerich (124 P.-V.).

    Une page de VICTORIA MARCHE à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 17 mai 2019

  • Inauguration d'un nouveau pont

    Inauguration d'un nouveau tronçon Ravel et sa magnifique passerelle à Hombourg! Un projet de plus mené à bien avec le SPW!

    Alors qu'on parle de climat, osons développer des projets favorisants la mobilité douce et surtout la mobilité active (Liaison : ancienne gare vers la rue du cheval blanc) !

    "Ce nouveau tronçon en asphalte d'un peu plus de 3km, vient compléter l'offre des voies destinées à la mobilité douce dans notre commune... Et ce n'est pas prêt de s'arrêter", affirme l'échevin Deckers.

    Une page d'ADRIEN RENKIN à lire à ce sujet dans LA MEUSE VERVIERS du 29 avril 2019.

  • Ligne 38 : les pierres de séparation sont là à titre temporaire

    En fin de semaine dernière, d’énormes pierres ont été placées sur la ligne 38, un peu après le fort de Battice en direction de Capture d’écran 2019-04-16 à 08.11.44.pngThimister. On vient d’y aménager le chemin, en créant deux bandes de circulation : l’une en asphalte, l’autre en cendrée. C’est le résultat d’un compromis entre les différents utilisateurs de la voie lente. Mais ces pierres, posées sur la bande en cendrée, réduisent de façon importante sa largeur et pourraient représenter un danger pour les utilisateurs. Cet aménagement fait donc polémique. Pourquoi ces pierres ? « Parce qu’il y a des riverains agriculteurs qui accédaient parfois à partir du fort à leurs parcelles agricoles voisines, explique François Leruth, du Service Public de Wallonie (SPW) qui gère les Ravel. L’objectif est de protéger la piste en asphalte, pour que ces machines agricoles ne l’empruntent pas et ne la défoncent pas. »

    Les occupants de deux habitations voisines de la ligne 38 avaient aussi pris l’habitude de l’emprunter pour arriver chez eux. L’un d’eux a déjà rétabli son accès privé par la route du fort, l’autre devrait le faire prochainement. En attendant, ces pierres ont aussi été placées pour protéger les utilisateurs doux. Elles seront vraisemblablement posées jusqu’au fort de Battice.

    « Mais c’est bien une situation provisoire. Au départ on avait pensé à une haie ou une clôture, mais le coût était tellement important qu’on a opté pour ces pierres qui viennent de la carrière de la Région wallonne », poursuit François Leruth. On enlèvera donc ces pierres dès que les problèmes d’accès auront été réglés.

    Apparemment, cette solution de pierres séparant deux bandes de circulation sur un Ravel a déjà été utilisée, de manière provisoire aussi, du côté de Vielsalm. -

    B.B. dans LA MEUSE VERVIERS du 16 avril 2019.

  • D’énormes pierres font polémique sur la ligne 38

    Mais pourquoi a-t-on mis de grosses pierres au milieu de la ligne 38 entre Battice et Thimister, à la jonction entre la bande asphaltée et celle en cendrée ? C’est la question que se posent depuis la fin de la semaine dernière bon nombre d’amateurs de cette ancienne ligne de chemin de fer reconvertie en Ravel. Car si l’asphaltage de la moitié du chemin était bien prévu, il semblerait que le placement de cette séparation, qui pourrait être très dangereuse en cas de chute, ne l’était pas…Capture d’écran 2019-04-15 à 09.05.14.png

    Le printemps est là, les arbres sont en fleurs au pays de Herve ; de quoi donner l’envie de faire une balade sur la ligne 38, l’ancienne ligne de chemin de fer reconvertie en Ravel qui relie Melen à Hombourg. Une ligne qui fait justement depuis plusieurs mois l’objet d’aménagements, consistant en la pose d’une bande de tarmac, pour permettre son utilisation par tout le monde et par tous les temps.

    Dans ce cadre, la firme chargée des travaux par le SPW a posé cette bande de tarmac entre Battice et Pierreux (Thimister) avant l’hiver. Elle vient de reprendre le chantier, qui doit la mener cette année jusqu’au tennis à Aubel. Restera, en 2020, la quatrième et dernière phase, d’Aubel à Hombourg. Mais un aménagement fait polémique, notamment sur les réseaux sociaux, dans le cadre de ce chantier. En fin de semaine dernière, d’énormes pierres ont été placées sur le chemin, à la jonction entre l’asphalte et la cendrée. Et plus précisément sur le bord de la partie cendrée, ce qui réduit sa largeur de façon importante.

    D'un article de BRUNO BECKERS à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 15 avril 2019.

  • Contrôles radar annoncés dernière quinzaine de janvier

    21/01/16 :
    Plombières / Hombourg, rue d'Aubel et Gulpen


    24/01/16 :
    Hombourg : rue du Cheval Blanc
    Plombières, rue de Hombourg

    26/01/16 :
    Plombières : rue Haute, Völkerich et Bambusch
    Aubel, rue de Battice

  • Une passerelle pour la rue Laschet

    L’aménagement du RAVeL se poursuit sur la Ligne 38, qui relie Vaux-sous-Chèvremont à Hombourg. L’entreprise Baguette a terminé, ou presque, son travail d’asphaltage entre le pont de Sonkeu, à la limite de Melen et de la commune de Herve, et la route de Maestricht, près de l’entreprise Enersol. C’était la phase 1.

    Dans le cadre de la phase 2, les ouvriers de la firme Baguette ont récemment posé la deuxième couche de tarmac sur la partie allant de la route de Maestricht à Pierreux, à un jet de pierre de l’ancienne gare de Thimister, près de la limite entre les villages de Clermont et Thimister. 

    Et pour la suite ? Chez Baguette, on prévoit de poursuivre à partir d’avril prochain dans le cadre de la phase 3. Celle-ci va de Pierreux à la petite locomotive, près de la siroperie Meurens et du tennis, à Aubel.

    Restera à concrétiser la quatrième phase, jusqu’à Hombourg. Celle-ci peut raisonnablement être espérée pour 2020.

    Par ailleurs, souligne François Leruth, du SPW, on devrait bientôt livrer la passerelle enjambant la rue Laschet, à Hombourg, peu après la gare de Hombourg et le tunnel de la Laschet. « Elle devrait être posée à la mi-décembre », prévoit-il.

    D’un article d’YVES BASTIN à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 30 novembre 2018

  • Les internautes pouvaient proposer des localisations

    Mercredi prochain, les forces de police organisent un marathon des contrôles de vitesse sur l’ensemble de la Belgique. Les citoyens ont pu s’associer à cette opération en suggérant des endroits où placer un radar mobile.

    Plombières figure dans le Top 20 des rues en fonction du nombre d’emplacements de radars suggérés par les citoyens en Wallonie avec la rue de Moresnet.

    Capture d’écran 2018-10-10 à 10.20.51.png

  • Un tronçon du RAVeL en projet

    La mobilité douce était à l’ordre du jour du conseil communal de Plombières, où il était question de la création d’un itinéraire cyclo-piéton le long de la ligne 39 entre les rues de Bambusch et de Birken.

    Ce projet concerne en fait le dernier chaînon manquant dans la liaison entre La Calamine et Welkenraedt.

    « Le tronçon qui va de la rue du Cheval Blanc à Hombourg à La Calamine a déjà été réalisé. Les travaux sont en cours pour ce qui concerne la liaison Birken-Welkenraedt et même Liège. Il ne manquait donc plus que ce tronçon pour avoir une liaison complète », explique Thierry Wimmer, le bourgmestre de Plombières.

    Le montant des travaux est de 233.000 € dont une importante partie est subsidiée par la Région Wallonne.

    Un autre projet, transfrontalier celui-là, était aussi au centre des discussions avec le projet Interreg « XMob », qui a pour objectif la création d’un itinéraire de mobilité douce entre le site minier de Plombières et les Trois Bornes. En principe, L’Allemagne et les Pays-Bas devraient faire de même de leur côté de la frontière.

    Plombières et son site minier devraient ainsi devenir une zone attractive pour les cyclo-touristes. « Il s’agit là d’un véritable produit touristique », insiste Thierry Wimmer. « On peut attirer avec lui des cyclo-touristes liégeois, par exemple en les incitant à prendre train jusqu’à Welkenraedt puis à monter sur leur bicyclette afin d’emprunter le RAVeL en direction de Hombourg, où ils pourraient faire une pause à la brasserie avant de reprendre en direction d’Aubel. Ils pourraient aussi s’y arrêter avant de se remettre en route vers Liège ». Depuis Plombières, il est également possible de rejoindre Maastricht, Aix-la-Chapelle ou encore le Luxembourg via la Vennbahn.

    Le site minier, qui sera doté d’un parking d’éco-voiturage, sera d’ailleurs aménagé de manière à accueillir au mieux les amateurs de vélo.

    F. P. dans LA MEUSE VERVIERS du 10 juillet 2018.

  • Servitude publique de passage rétablie sur plusieurs parties déclassées des anciens chemins vicinaux n° 4 et 18 dont l’assiette est privée à Sippenaeken, dans le bois de Beusdael

    Le conseil communal de Plombières a décidé d'appliquer le décret du 6 février 2014 qui lui permet de constater la création d’une servitude publique de passage sur des chemins même si l’assiette est privée.

    Il a en effet considéré que plusieurs parties des anciens chemins vicinaux n° 4 et 18 à Sippenaeken, dans le bois de Beusdael, ont été déclassées à la fin du 19ème siècle et à la demande du propriétaire du domaine comprenant le château de Beusdael ainsi que les vastes étendues de prairies et de bois situées aux alentours de ce château, entre la frontière avec les Pays-Bas et la limite avec la commune des Fourons ; que le but principal du déclassement de ces voiries communales consistait à limiter la circulation des villageois sur ces chemins qui, en ces temps immémoriaux, s’adonnaient au braconnage et à d’autres rapines des produits et fruits des bois environnants.

    Toutefois ces chemins ont continué à être empruntés par le public depuis leur déclassement officiel ; ils permettent aux usagers de rejoindre, à partir du quartier de Beusdael, la commune des Fourons, le chemin de Broeck vers le centre du village de Sippenaeken et le quartier de Terhaegen.

    Le passage du public se fait à ces endroits depuis des temps immémoriaux et, à tout du moins, depuis plus de 30 ans, de sorte que ces propriétés sont grevées d’une servitude publique de passage interdisant, de quelque manière que ce soit, d’entraver la circulation des usagers.

    Une pétition signée par plus de 400 personnes atteste que, jusqu’en 2012, le passage sur ces chemins y a été possible sans jamais y rencontrer ni de panneau d’interdiction, ni de panneau « propriété privée », ni d’entrave quelconque à la circulation ; ils avaient toujours la conviction d’y circuler sur des voies publiques dont l’usage public date de largement plus de 30 ans de manière continue, sans équivoque et sans qu’aucune interruption du passage n’ait eu lieu avant 2012 ; il ne s’agissait pas non plus d’une simple tolérance des propriétaires car ils étaient convaincus qu’il s’agissait de chemins communaux et que tous y circulaient en toute liberté.

    Au vu de ces éléments indiscutables, l’existence d’une servitude d’utilité publique sur ces chemins privés ne peut être mise en doute.

    A partir de l’année 2012, des panneaux et/ou des entraves à la circulation ont été ponctuellement mis en place par les propriétaires sur certains tronçons, notamment en vue de dissuader le passage des promeneurs ; ces éléments n’ont néanmoins jamais freiné ou retenu les citoyens qui ont toujours continué à emprunter ces tronçons ; de même, les entraves ont à chaque fois été enlevées endéans les meilleurs délais pour garantir un passage optimal sur l’assiette de ces chemins.

    Aux termes de l’article 7 du décret du 6 février 2014 relatif à la voirie communale, nul ne peut créer, modifier ou supprimer une voirie communale sans l’accord préalable du Conseil communal, ou, le cas échéant, du Gouvernement statuant sur recours ; les propriétaires (le châtelain de Sinnich à Teuven, une descendante des barons de Furstenberg, etc.) n’ont pas sollicité ni a fortiori obtenu un quelconque accord permettant de modifier ou de supprimer le passage.  

  • La mobilité douce à l'ordre du jour du conseil communal du 5 juillet.

    Le conseil communal de Plombières se réunira le jeudi 5 juillet à 20 heures.

    Nous relevons dans les points qui seront soumis aux conseillers communaux l'achat de la salle des fêtes appartenant à l'association des Marcheurs des Trois Frontières (rue Haute à Plombières), l'aménagement d'un itinéraire cyclo-piéton sécurisé sur l'ancienne ligne 39 entre les rues Bambusch et de Birken, et la création d'un itinéraire de mobilité  douce entre Plombières et les Trois Bornes  (mise en oeuvre du projet Interroge V-A "XBMob").

    En séance à huis clos, les conseillers se pencheront sur une convention transactionnelle relative à l'acquisition d'une parcelle de terrain polluée, sis rue de la Station à Hombourg.