Moresnet

  • L'équipage Muytjens-Duez-Brody orphelin du pilote le plus expérimenté

    Il y a quelques semaines, nous vous annoncions la participation de Marc Duez aux 24 heures du Nürburgring en juin prochain. Depuis hier, la donne a changé… « Engagé aux 24 Heures du Nürburgring aux côtés d'Olivier Muytjens sur une Toyota GT86, j’ai reçu un courrier officiel de la fédération allemande de sport auto, le DMSB, me stipulant que je ne pourrais pas prendre le départ du double tour d'horloge de l'Eifel ! »Capture d’écran 2019-04-19 à 08.41.13.png

    En cause, un règlement clair et précis. « Le règlement précise en effet que tout pilote n'ayant pas disputé les 24 Heures du Nürburgring les 5 dernières années est obligé de passer un 'Rookie Test', aussi bien théorique que pratique. Test que j’ai réussi sans l'ombre d'un souci », sourit le Duze. « J’ai obtenu une licence 'B'. Il me restait donc à effectuer 18 tours de piste dans le cadre des premières joutes de la compétition VLN pour obtenir la licence 'A'. » Et c'est là que les choses se corsent : la semaine dernière, la Course VLN1 a été écourtée en raison du brouillard, alors que Marc Duez avait effectué 6 tours. Et le lendemain, c’est la neige qui annulait purement et simplement la course VLN2. Résultat : 6 tours à la place de 18, et un agenda professionnel qui empêche le pilote belge de prendre part à la Course VLN3 ! Conclusion : refus !

    Voilà donc le bel équipage Muytjens-Duez-Brody orphelin du pilote le plus expérimenté du groupe. Avec 4 victoires au double tour d’horloge du Ring, voilà Marc Duez à pied pour cette épreuve pour laquelle il a tant donné. Si même cela demeure compréhensible, il est dommage de voir que le mot « dérogation » ne figure pas dans le règlement de la fédération allemande… 

    ERIC TRIPPAERS dans LA MEUSE VERVIERS du 19 avril 2019

  • Ciné-débat sur le burn-out avec diffusion du film « La loi du marché » de Stéphane BRIZÉ.

    À  51 ans, après 28 mois de chômage, Thierry débute un nouveau travail. Il se retrouve vite confronté à un dilemme moral. Pour garder son emploi, faut-il tout accepter ?
    Un Vincent LINDON magistral, un film social et politique brillant, une œuvre cinématographique récompensée à de multiples reprises (César du meilleur film, Palme d’Or à Cannes…), ce film aborde de nombreuses facettes du monde du travail. Il sera suivi d’une intervention axée sur le burn-out ou épuisement professionnel, phénomène de plus en plus courant dans notre société.
    Adresse : Salle Viaduc de Moresnet, rue du Village, 106  à 4850 Moresnet

    Programme :
    19h30 Introduction au film et à la thématique par Julien CHARLIER, licencié en psychologie, responsable du Plan de Cohésion Sociale de Plombières
    19h40 Diffusion du film « La loi du marché »
    21h10 Brève présentation et débat sur le burn-out par Julien CHARLIER, licencié en psychologie, responsable du Plan de Cohésion Sociale de Plombières
    21h45 Clôture

  • Début en douceur de Crémer et Gauniaux

    Trois coups du Championnat de Belgique d’Enduro ce samedi… aux Pays-Bas. Dans la petite bourgade d’Holten, les protagonistes de la discipline ont eu bien du mérite d’en terminer avec les 9 tronçons sous le chrono prévus au programme d’une journée plus que maussade. Pas étonnant dans un tel contexte de compter par dizaines les chutes des pilotes.

    « Malgré l’envie de bien faire, ce fut une journée compliquée », commente Kévin Gauniaux. « Malheureusement, avec 6 chutes sur 9 chronos, le résultat de cette ouverture de championnat est loin de nos espérances de départ. Une 5e place au scratch et une 3e marche du podium dans ma catégorie… » Devant le Disonais, Cédric Crémer affichait un plus large sourire.

    « Vu le contexte avec ma moto arrivée tardivement, je suis satisfait de ma 3e place au scratch derrière Magain et Vanoevelen qui sont sur une autre planète », sourit le pilote Yamaha.

    Sur la plus haute marche du podium, le Hollandais Matthew Vanoevelen brandissait la coupe du vainqueur en compagnie de Dany Crosset, l’importateur Gas Gas… 

    ERTRI dans LA MEUSE VERVIERS du 11 mars 2019

  • Un chantier de construction dévalisé à Moresnet

    Mauvaise surprise pour de futurs propriétaires en ce début de semaine. Dans la nuit de dimanche à lundi, des voleurs sont venus se servir sur le chantier d’une maison en construction à Moresnet, dans la commune de Plombières. C’est ainsi que la victime a tenu à prévenir les personnes qui font des travaux dans la région sur les réseaux sociaux. « Des petits c… sont venus se servir en matériel et outils de construction. Bref, soyez vigilants », témoigne-t-elle.

  • Pas de subside pour l’extension de l'école de Moresnet

    Le budget 2019 a fait l’objet de discussions jeudi soir, lors du conseil communal de Plombières. Parmi les projets à l’extraordinaire figurent notamment la rénovation de la salle Culture et loisirs de Montzen, l’aménagement du site minier ou encore réalisation d’une extension à l’école de Moresnet.

    Si pour l’école de Moresnet la majorité espérait obtenir des subsides du FRIC, il n’en est finalement rien.

    « Malheureusement, ces travaux ne pourront pas être subsidiés par le FRIC (Fonds régional pour les investissements communaux)», a indiqué la bourgmestre, Marie Stassen. Un budget, d’un million d’euros en fonds propres, est donc prévu au budget à cet effet. Une décision qui ne plaît pas à l’opposition URP qui aurait préféré que des mesures provisoires soient prises, dans l’attente de l’obtention de subsides PPT (Programme Prioritaire de Travaux).

  • L’hommage poignant à Marcel, héros de Moresnet

    Capture d’écran 2019-01-29 à 09.15.05.png« Tu marchais, tu marchais, tu marchais, c’est ainsi que les gens te connaissaient. C’était ta vie et tu l’aimais. Le 22 août dernier, ta vie a basculé. Tu nous as donné une grande leçon de vie. Tu as été un exemple de courage, de patience etusieurs centaines de personnes se sont réunies ce vendredi en l’église de Moresnet-Village pour rendre hommage à Marcel Moyano, la dernière victime de la tuerie de Moresnet-Chapelle. Ce 16 janvier, à 74 ans, Marcel Moyano a rendu son dernier souffle. Il avait été poignardé le 22 août dernier par Michel Gijsens au restaurant le Ramier, alors qu’il voulait l’empêcher de s’en prendre à Lucie et Valérie Leisten, décédées ce jour-là. Grièvement blessé, il s’en est allé après plusieurs mois d’hospitalisation. Ce vendredi, un hommage poignant lui a été rendu où Marcel Moyano a été présenté à plusieurs reprises comme un héros.

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  • Décès de Monsieur Marcel MOYANO

    35D01D11-552F-47A9-A74B-82C2C1B4DCF8.jpegLa famille annonce le décès de Monsieur Marcel MOYANO, né le 2 décembre 1944 à La Calamine et décédé le 16 janvier 2019 à Aix-la-Chapelle.

    Le défunt repose à la clinique Saint-Joseph, rue de la Clinique 24 à Moresnet.
    La famille recevra les visites mercredi et jeudi de 16 heures 30 à 18 heures 30.

    La veillée de prières aura lieu en la chapelle de Moresnet-Chapelle le jeudi 24 janvier à 19 heures.
    La liturgie des funérailles, suivie de l’incinération, sera célébrée en l’église Saint-Rémy à Moresnet-Village le vendredi 25 janvier 2019 à 10 heures 30.
    La dispersion des cendres aura lieu au cimetière de Moresnet dans l’intimité familiale.

    En lieu et place des fleurs, la famille vous invite à réaliser un don au profit des soins palliatifs de la clinique de Moresnet sur le compte BE41 7311 1840 1710, avec la mention “En souvenir de Marcel MOYANO”.

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  • Premier week-end carnavalesque au programme à Plombières

    7300EEDA-BA14-425A-85F7-6ADDFE5672C1.jpegLes festivités carnavalesques reprennent tout doucement leur droit dans la région. Pour preuve, ce dimanche, à Plombières, la commune et les sociétés carnavalesques organisent la réception des Princes carnaval à 11h à la salle Au Viaduc, à Moresnet. Et le samedi, au même endroit, une après-midi festive est prévue pour les enfants.

  • Construite en 2002 à Moresnet, l’extension ne convient plus

    Alors qu’une extension avait été construite à l’école de Moresnet (Plombières) en 2002, cette partie du bâtiment n’est déjà plus adaptée. Un nouveau bâtiment sera donc construit à l’arrière de l’établissement. Les travaux devraient coûter entre 500.000 et un million d’euros.

    Un article de FRANÇOISE PEIFFER à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 12 janvier 2019.