Pays de Herve

  • La coopérative Vin du Pays de Herve va produire ses premières bouteilles d’ici quelques mois

    Capture d’écran 2020-08-19 à 09.56.30.pngAvec 600 coopérateurs, la coopérative a déjà réuni plus de 750.000 euros pour créer un domaine viticole avec 8 hectares de vignes. Les premières bouteilles sont attendues l’année prochaine.

    Michel Schoonbroodt a, comme dit, beaucoup bourlingué. Après quelques années passées à naviguer dans les Antilles, il est revenu près de sa famille et de ses racines, dans le Pays de Herve, une des plus belles régions de Belgique, en province de Liège.

    L’homme connaissait Fabrice Collignon, un des fondateurs de la coopérative Vin de Liège dont Michel est lui-même coopérateur. Repartant d’une feuille blanche, il décide de créer le même projet dans son coin. Pour lui-même, pour ses proches, pour la région et pour la société en général.

    « La coopérative Vin du Pays de Herve est née en 2017, avec l’accord de Vin de Liège. On a les mêmes statuts et les mêmes cépages mais, à part ça, il n’y a pas de comparaison entre les deux », explique Michel Schoonbroodt, directeur de Vin du Pays de Herve. « C’est ça qui est bien dans les coopératives : on peut avoir un échange de connaissances, sans appauvrir l’autre. On est dans une société de la connaissance. Plus on partage, plus on est riche ensemble. C’est une transmission de savoir-faire. On serait même heureux qu’un troisième domaine voie un jour le jour », ajoute-t-il.

    D'une page de LAURENCE BRIQUET à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 19 août 2020.

  • Alerte aux chenilles urticantes sur le Plateau

    Capture d’écran 2020-07-13 à 10.03.11.pngAlerte aux chenilles processionnaires ! Leurs nids se multiplient au Pays de Herve. Et au rythme où elles progressent, elles devraient atteindre Verviers au plus tard en 2022, selon Philippe Wegnez. Avec de gros soucis de santé publique à redouter...

    Alerte, au Pays de Herve, et très probablement aussi d’ici peu à Verviers et alentours : Philippe Wegnez a été appelé pour des nids de chenilles processionnaires en plusieurs endroits du Plateau ou a lui-même repéré certaines colonies sur des chênes. Or, ces bêtes, avant de muer en papillon, peuvent causer de gros soucis de santé pour l’homme et de nombreux animaux, en raison de leurs poils urticants. En ce début d’été, le constat est alarmant : les chenilles processionnaires avancent sur le front du Pays de Herve. Philippe Wegnez, de Herve, est souvent appelé pour éliminer un nid. Récemment, il est intervenu à La Calamine et du côté de Plombières. Mais la tâche est loin d’être finie. Ainsi, un autre chêne colonisé a été repéré à Thimister, où le voisinage a reçu pour consigne de ne plus ouvrir les fenêtres. Et lui-même en a repéré un le long de la route de Maastricht, près d’Enersol et de la Ligne 38, par laquelle transitent cyclistes et piétons. Avec le risque que d’autres arbres longeant cette régionale soient aussi atteints.

    D'un article d'YVES BASTIN à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 13 juillet 2020.

  • La déclaration des Droits de l'Homme de 1948

    Ce samedi 7 mars 2020, la Société d'Histoire et d'Archéologie du Plateau de Herve vous propose une conférence par Vincent Genin, de l'Université de Liège, avec pour thème 1948 La déclaration des Droits de l'Homme.

    Aujourd'hui, les Droits de l'Homme sont bafoués dans le monde et même en Europe.  Un immense espoir est pourtant né après la seconde guerre mondiale.  Le conférencier nous rappellera le contexte de l'origine des droits de l'homme en 1948. En effet, le 10 décembre 1948, l'assemblée générale de l'ONU à Paris a proclamé la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme comme l'idéal commun à atteindre par tous les peuples.

    Rendez-vous à 14 h 30 Maison Troisfontaines, Place Albert I,  41 à 4650 Herve

    PAF : membres SHAPH et famille : 3 euros; non-membres :5  euros

    Infos : André Moureau 087.67.55.62

  • Un parc naturel au Pays de Herve

    La province de Liège, via Liège Europe Métropole, a sondé nos élus afin de voir comment ils désiraient voir évoluer leur région. Parmi les projets sur la table : la création d’un parc naturel au Pays de Herve, la création d’un itinéraire cyclable entre nos lacs ainsi que la concrétisation du projet de la Vesdrienne.

    Ce lundi, lors du conseil communal de Limbourg, Niels Antoine, expert en Mobilité pour la structure, a levé un coin du voile sur les différents projets qui ont été mis sur la table à la suite de discussion avec les 84 bourgmestres et les 6 députés provinciaux qui font parties de Liège Europe Métropole.

    Le projet principal du côté de l’Entre Vesdre et Meuse, soit le Pays de Herve globalement, c’est la création d’un parc Capture d’écran 2020-02-19 à 08.42.12.pngnaturel. « Les élus ont eu des réflexions sur ce qu’ils voulaient pour le pays de Herve : être un dortoir pour l’Euregio ou un jardin pour l’Euregio. Et c’est vers cette deuxième possibilité qu’on se dirige », annonce Niels Antoine. La volonté est donc de préserver le bocage du Pays de Herve et de le mettre en valeur, via un parc naturel, notamment.

    Une réflexion qu’a reprise à son compte le GAL (Groupe d’Action Local) du Pays de Herve. Une conférence sur le sujet aura lieu le jeudi 12 mars prochain. Toutes les personnes intéressées sont d’ailleurs amenées à se prononcer. « On veut aider à ouvrir la réflexion. Une personne de l’ASBL des parcs naturels viendra expliquer de quoi il s’agit réellement, mais on veut également explorer d’autres pistes. Ce qu’on veut surtout, c’est mettre en valeur nos paysages de quelque manière que ce soit. Pourquoi pas être territoire pilote de nouveautés ? », expose France Goffin, pour le GAL.

    D'un article de LOÏC MANGUETTE à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 19 février 2020.

     

  • Résultats de l'action du 21 octobre

    La zone de police du Pays de Herve a mené à Welkenraedt une grande action de contrôle en collaboration avec la zone de police Weser_Göhl, la police fédérale et la cellule éducation et prévention du Gouverneur de la province de Liège.

    Cette journée de sensibilisation routière s’attelait à la lutte contre le non-port de la ceinture de sécurité. Lors de cette journée d’action, les policiers étaient accompagnés des élèves de 4 classes de secondaire de l'Athénée de Welkenraedt (62 élèves et futurs conducteurs).

    Des outils de prévention et de sensibilisation étaient mis à disposition :
    -simulateur de freinage
    -véhicule équipé d’un matériel de projection de vidéos de sensibilisation
    -voiture « tonneau »
    -lunettes alcoolémie

    Ces outils étaient proposés aux élèves, conducteurs et passagers contrôlés.

    Exceptionnellement, les infractions relatives au port de la ceinture de sécurité faisaient l’objet d’un procès-verbal d’avertissement écrit (rappel à la loi) pour les contrevenants ayant utilisé les outils de sensibilisation. En d’autres termes, soit les contrevenants recevaient un PV, soit il faisaient un petit tour dans la voiture tonneau.

    Voici les résultats de cette journée :

    -Ceinture : 36 avertissements et passage dans la voiture tonneau +   1   perception immédiate (équivalent PV)
    -GSM au volant:  11 perceptions immédiates
    -Siège enfant : 1 avertissement
    -Contrôle technique : 4 PV
    -Défauts de documents : 17 avertissements
    -Taxe : 1 PV
    -Passage piéton : 1  perception immédiate
    -Immatriculation :  2 perceptions immédiates
    -Vêtement motard : 1 perception immédiate
    -Feux défaillants: 1 perception immédiate

    Alcool/stupéfiants au volant
    -Sampling – test de tri: 392 conducteurs testés
    -1 conducteur présentait un taux d’alcoolémie supérieur à la limite autorisée
    -Conduite sous l’influence de stupéfiants : 7 conducteurs ont été testés. 3 conducteurs conduisaient sous influence. Ceux-ci se sont vus infligés un PV et un retrait immédiat du permis de conduire

    Participation aux ateliers :
    -Voiture tonneau  : 74 personnes
    -Vidéo : 75 personnes
    -Test freinage :  68 personnes
    -Lunettes alcool : 76 personnes

  • Journée découvertes fromages & vins

    Vin du Pays de Herve vous propose une balade dégustative au coeur des 8000 pieds de vigne de sa parcelle de Crawhez.
    Venez découvrir des fromages locaux associés à des vins (parfois) locaux. Enfin, les participants termineront la dégustation par l'association d'un vin à un dessert signé Jean-Philippe Dards.
    Vous dégusterez au total 7 vins avec 6 fromages + 1 dessert.

    Capture d’écran 2019-09-30 à 12.02.50.png

  • Le Pays de Herve a perdu 75 % de ses fermes en 40 ans !

    Ce n’est un secret pour personne. Le monde agricole est en souffrance depuis plusieurs années. C’est notamment le cas pour l’exploitation des fermes agricoles dans le Pays de Herve. Son nombre ne fait que décroître d’année en année. Et cela inquiète tout particulièrement le GAL (Groupe d’Action Locale) du Pays de Herve.

    En 1980, il y avait encore 1.332 fermes situées sur les 8 communes du GAL Pays de Herve (Aubel, Herve, Limbourg, Olne, Pepinster, Thimister-Clermont, Pepinster et Welkenraedt). En 2017, il n’y en avait plus que 354 et 344 en 2018. Autant dire qu’il n’y aura plus de fermes du tout dans un peu plus de 30 ans si rien ne change.

    D'un article de CHARLES BOURY à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 22 août 2019.

  • Alain Dubois, futur curé de Welkenraedt

    Troisième changement de doyen en quelques mois dans l’arrondissement : après Vital Nlandu devenu doyen de l’Ardenne, à Malmedy, en octobre, et Stanis Kanda, à Verviers et pour le sillon de la Vesdre, voici que Fabrice de Saint-Moulin se prépare à être le doyen en charge du reste des paroisses de l’arrondissement de Verviers, soit celles du Pays de Herve. IL remplacera ainsi Guy Balaes, le curé de Welkenraedt, tout en officiant à Herve.

    Alain Dubois, le futur curé de Welkenraedt, lui, provient de Gemmenich. En déposant ses valises ici, il se rapprochera des Trois bornes. « Ce sera aussi l’occasion de reparler un peu le plat », le dialecte de la région, sourit-il. Il résidera temporairement dans un appartement à Welkenraedt, dans l’attente de la réfection du presbytère.

    D'un article d'YVES BASTIN à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 3 mai 2019/

  • Ligne 38 : les pierres de séparation sont là à titre temporaire

    En fin de semaine dernière, d’énormes pierres ont été placées sur la ligne 38, un peu après le fort de Battice en direction de Capture d’écran 2019-04-16 à 08.11.44.pngThimister. On vient d’y aménager le chemin, en créant deux bandes de circulation : l’une en asphalte, l’autre en cendrée. C’est le résultat d’un compromis entre les différents utilisateurs de la voie lente. Mais ces pierres, posées sur la bande en cendrée, réduisent de façon importante sa largeur et pourraient représenter un danger pour les utilisateurs. Cet aménagement fait donc polémique. Pourquoi ces pierres ? « Parce qu’il y a des riverains agriculteurs qui accédaient parfois à partir du fort à leurs parcelles agricoles voisines, explique François Leruth, du Service Public de Wallonie (SPW) qui gère les Ravel. L’objectif est de protéger la piste en asphalte, pour que ces machines agricoles ne l’empruntent pas et ne la défoncent pas. »

    Les occupants de deux habitations voisines de la ligne 38 avaient aussi pris l’habitude de l’emprunter pour arriver chez eux. L’un d’eux a déjà rétabli son accès privé par la route du fort, l’autre devrait le faire prochainement. En attendant, ces pierres ont aussi été placées pour protéger les utilisateurs doux. Elles seront vraisemblablement posées jusqu’au fort de Battice.

    « Mais c’est bien une situation provisoire. Au départ on avait pensé à une haie ou une clôture, mais le coût était tellement important qu’on a opté pour ces pierres qui viennent de la carrière de la Région wallonne », poursuit François Leruth. On enlèvera donc ces pierres dès que les problèmes d’accès auront été réglés.

    Apparemment, cette solution de pierres séparant deux bandes de circulation sur un Ravel a déjà été utilisée, de manière provisoire aussi, du côté de Vielsalm. -

    B.B. dans LA MEUSE VERVIERS du 16 avril 2019.

  • D’énormes pierres font polémique sur la ligne 38

    Mais pourquoi a-t-on mis de grosses pierres au milieu de la ligne 38 entre Battice et Thimister, à la jonction entre la bande asphaltée et celle en cendrée ? C’est la question que se posent depuis la fin de la semaine dernière bon nombre d’amateurs de cette ancienne ligne de chemin de fer reconvertie en Ravel. Car si l’asphaltage de la moitié du chemin était bien prévu, il semblerait que le placement de cette séparation, qui pourrait être très dangereuse en cas de chute, ne l’était pas…Capture d’écran 2019-04-15 à 09.05.14.png

    Le printemps est là, les arbres sont en fleurs au pays de Herve ; de quoi donner l’envie de faire une balade sur la ligne 38, l’ancienne ligne de chemin de fer reconvertie en Ravel qui relie Melen à Hombourg. Une ligne qui fait justement depuis plusieurs mois l’objet d’aménagements, consistant en la pose d’une bande de tarmac, pour permettre son utilisation par tout le monde et par tous les temps.

    Dans ce cadre, la firme chargée des travaux par le SPW a posé cette bande de tarmac entre Battice et Pierreux (Thimister) avant l’hiver. Elle vient de reprendre le chantier, qui doit la mener cette année jusqu’au tennis à Aubel. Restera, en 2020, la quatrième et dernière phase, d’Aubel à Hombourg. Mais un aménagement fait polémique, notamment sur les réseaux sociaux, dans le cadre de ce chantier. En fin de semaine dernière, d’énormes pierres ont été placées sur le chemin, à la jonction entre l’asphalte et la cendrée. Et plus précisément sur le bord de la partie cendrée, ce qui réduit sa largeur de façon importante.

    D'un article de BRUNO BECKERS à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 15 avril 2019.