Personnalités

  • La Ville de Liège a désigné douze nouveaux citoyens d’honneur

    Parmi eux, le Plombimontois d’origine Damien Ernst.Capture d’écran 2019-08-16 à 16.08.34.png

    A la veille du 15 août, la Ville de Liège met chaque année à l’honneur des personnalités qui ont œuvré à la renommée de Liège. Que ce soit durant l’année écoulée ou au cours de leur carrière. Elles étaient douze ce mercredi à recevoir cet insigne honneur à l’hôtel de ville.

    L’ingénieur Damien Ernst est spécialisé en Intelligence artificielle et en réseaux électriques. Il est sans cesse appelé comme expert sur les questions énergétiques dans les médias.

    D'un article de LUC GOCHEL à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 16 août 2019.

  • Bouli Lanners a joué sur le parvis de Notre-Dame de Paris

    Bouli Lanners a tourné deux mois, l’automne dernier, dans « Notre-Dame de Paris », film de fiction racontant un concours d’architectes. Très affecté, il estime qu’avec l’incendie de lundi, c’est « un monument qui fait partie de notre histoire disparaît ».

    Notre-Dame de Paris est un monument auquel tient d’autant plus le Calaminois d’origine, et désormais Liégeois, Bouli Lanners qu’il a tourné deux mois pour un film intitulé… « NotreDame de Paris », en octobre et novembre 2018. Un long-métrage en cours de montage. À l’affiche, on trouvera aussi la réalisatrice, Valérie Donzelli, Pierre Deladonchamps, Virginie Ledoyen, Philippe Katerine… L’histoire d’un concours d’architecture dans laquelle le monument le plus visité en France tenait un rôle vedette. Nombre de séquences ont été tournées sur le parvis.

    « Je suis particulièrement sensible au patrimoine », explique Bouli Lanners, qui a acquis cette fibre artistique au cours d’esthétique donné par un père oblat lors de ses études secondaires à Gemmenich (Plombières).

    D'un article d'YVES BASTIN à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 17 avril 2019.

  • Changements à la tête de la police judiciaire

    Dans les prochaines semaines, voire les prochains mois, il va y avoir du changement à la tête de la Police Judiciaire Fédérale (PJF) de Liège. Le Plombimontois Eric Snoeck, le grand patron, s’en va diriger la police judiciaire de la police fédérale. Vincent Braye, un de ses adjoints, un ancien de la PJF de Verviers, deviendra en septembre le chef de corps de la zone de police SECOVA (Aywaille, Chaudfontaine, Esneux, Sprimont, Trooz).
    L’année dernière, Eric Snoeck terminait sur la 2e marche du podium dans la course au poste de commissaire général de la police fédérale. Coiffé au poteau par Marc Demesmaeker — un Flamand — son ascension n’était en réalité que partie remise.
    Ce 28 mai, le Plombimontois quittera la direction de la PJF de Liège pour prendre la direction générale judiciaire de la police fédérale. Un job à haute responsabilité ! Cette direction générale de près de 5.000 personnes englobe les 14 directions de police judiciaire du pays (une par arrondissement, dont celle de Liège), ainsi que quatre directions centrales basées à Bruxelles, dont la direction des unités spéciales.
    Le mandat de cinq ans du directeur général actuel (Claude Fontaine) arrive à échéance fin mai. Il n’a pas sollicité son renouvellement. Le Commissaire général de la police fédérale souhaite donc qu’Eric Snoeck prenne son relais, après avoir été choisi à l’issue d’une commission de sélection qui s’est déroulée fin décembre. Il s’agit d’une désignation «ad intérim», dans l’attente d’une désignation définitive par un gouvernement qui ne sera pas en affaires courantes, apprend-on à bonne source. Un arrêté ministériel devra officialiser cet intérim.

    D'un article d'ALLISON MAZZOCCATO à lire dans LA MEUSE du 13 avril 2019.

  • Réception des sociétés du dimanche 13 janvier 2019 à Montzen

    La Commune de Plombières a remis, comme chaque année, des récompenses aux personnes méritantes de l’entité.  Et cette année, ce sont quelques 35 personnes qui ont été mises à l’honneur, tant dans le domaine associatif et culturel que dans le monde du sport.

    La cérémonie portait bien son nom cette année, puisqu’elle a été agrémentée de plusieurs extraits vidéos ainsi que de nombreuses photographies illustrant les performances de nos Plombimontois.

    Après une belle présentation de la nouvelle Bourgmestre, Marie Stassen, ainsi que de l’échevine en charge du sport, Nadine Schyns, chaque échevin et conseiller présent a présenté à tour de rôle un lauréat à qui un cadeau fut remis par un membre du Conseil communal des Enfants.

    Cette année, nous retiendrons plus particulièrement les 70 années d’activité de Monsieur Félix Drooghaag au sein de la Royale Harmonie Sainte Cécile de Gemmenich et les 67 années d’activité de Monsieur Léon Schifflers, à titre posthume puisqu’il est décédé le 3 janvier dernier, au sein de la chorale « Les Amis réunis » de Montzen.

    Dans le domaine sportif, nous pouvons souligner les performances de Gilles Didden, triple vainqueur au championnat d’Allemagne de VW Cox modifiées, Gaëtan Dejalle, Plombimontois ayant réalisé le meilleur temps lors des 3 joggings organisés dans la commune de Plombières, et Olivier Remacle qui reste toujours le Champion de Belgique en trail !

     

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  • Huit mois après son départ, Égide Sebastian ne suit plus La Calamine

    L’annonce faite fin février de son retrait du club de foot de La Calamine au terme de la saison 20172018 avait fait l’effet d’une bombe dans le milieu du foot régional. Huit mois après son dernier match en tant que président du club germanophone, nous sommes allés prendre des nouvelles d’Égide Sebastian. Il avait annoncé qu’il ne mettrait plus ni un pied ni un euro à Kelmis et il a tenu parole. Sans aucun regret…

    Une page d'OLIVIER DELFINO à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 27 décembre 2018.

  • Damien Ernst invente le réseau électrique de demain

    Damien Ernst, c’est le Monsieur 100.000 volts de l’Université de Liège. Ce professeur de l’ULiège, docteur en sciences appliquées et Capture d’écran 2018-12-24 à 08.27.13.pngspécialisé en intelligence artificielle et en réseaux électriques, mais aussi originaire de Plombières, était partout en 2018. Il était là pour parler de la sortie du nucléaire, de la crise des certificats verts, des risques de black-out, du réseau global. Mais ce qui lui a valu cette année une reconnaissance mondiale, la Médaille Blondel, ce sont ses travaux de recherche.

    Un entretien avec GEOFFREY WOLFF à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 24 décembre 2018.

  • Silhouettes contre les féminicides

    Trente-trois silhouettes féminines ont été dressées sur la place Verte à Verviers à l’occasion de la campagne « ruban blanc », qui a pour objectif de lutter contre les violences faites aux femmes. Ces silhouettes représentent les 33 femmes qui ont perdu la vie sous les coups d’un homme, cette année en Belgique. Ce mercredi, durant le temps de midi, une action de sensibilisation à ces violences se tiendra sur la place Verte.

    Elles sont trente-trois. Elles s’appelaient Berenice, Ulfet, Eunice, Colette, Youlia, Valérie, Lucie, Wivinne… Elles avaient entre 19 et 68 ans. Le point commun entre toutes ces femmes, c’est qu’elles ont perdu la vie cette année, en Belgique, sous les coups d’un homme. Elles ont été victimes de féminicides. Les Plombimontoises Valérie et Lucie Leisten font notamment partie de cette triste liste, elles ont été poignardées par l’ancien compagnon de Valérie en août dernier.

    D'un article de FRANÇOISE PEIFFER à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 28 novembre 2018.

  • Reconnaissance mondiale pour le Professeur Damien Ernst (ULiège)

    C’est un prix parmi les plus prestigieux dans le domaine et qui s’adresse aux chercheurs de moins de 45 ans. Et c’est le Professeur liégeois Damien Ernst, originaire de Plombières, qui l’a obtenu  ! Il s’agit de la Médaille Blondel décernée chaque année en France par la SEE, Société de l’Electricité, de l’Electronique et des Technologies de l’information et de la communication. Ce prix récompense des travaux de recherche remarquables dans le domaine de la science et de l’industrie électrique au sens large (télécoms, électronique, réseau électriques, ...).

    Et des travaux de recherche, le Professeur Damien Ernst en mène depuis 20 ans, parallèlement à ses enseignements en tant que Professeur ordinaire à l’Université de Liège. Ingénieur civil électricien et mécanicien (1998) et docteur en sciences appliquées (2003) de l’Université de Liège, Damien Ernst dirige le laboratoire Smart Grids, une équipe de recherche actuellement composée de 12 doctorants et de quatre chercheurs postdoctoraux. Cette équipe est essentiellement active dans le domaine des réseaux électriques intelligents et de l’apprentissage par renforcement, un sous-domaine de l’intelligence artificielle ayant pour objectif de créer des agents informatiques capables d’interagir de manière intelligente avec leur environnement.

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  • Interview de Tommy Scholtès: « Faute de prêtres, on restructure »

    Tommy Scholtès, porte-parole de la Conférence épiscopale, a participé à la rédaction de ce rapport et répond à nos questions.

    Peut-on dire qu’il y a de moins en moins de catholiques pratiquants en Belgique ?Capture d’écran 2018-11-26 à 08.20.51.png

    « Il y a eu une légère baisse, une érosion aujourd’hui stabilisée autour des 9 %, ce qui représente un million de personnes qui vont donc régulièrement à la messe le dimanche. Cela reste un chiffre intéressant. Ils ne vont pas tous les dimanches à l’église, mais s’y rendent régulièrement ».

    Pourquoi cette érosion ?

    « Parce que la société a changé. À l’époque de nos grands-parents, les valeurs chrétiennes étaient la référence principale. L’église y tenait un grand rôle social et communautaire. Aujourd’hui, il y a internet, les loisirs, une plus grande mobilité, on fait des marches Adeps le dimanche, on va à des bourses d’antiquité… Ce n’est pas une concurrence mais ce sont d’autres façons de vivre. Et puis, il y a eu la crise de la pédophilie au sein de l’Église. Une partie de la population a fait le lien et a décidé de ne plus se rendre à l’église.

    Aujourd’hui, tout cela est apaisé ».

    Est-ce raisonnable, pour les pouvoirs publics, d’entretenir 4.296 églises alors que le nombre de pratiquants diminue ?

    « Les autoroutes, les théâtres, les stades de foot sont aussi entretenus, et les stades de foot ne sont pas remplis non plus. L’État doit garantir la pratique du culte. Cela dit, on n’est pas dans l’immobilisme. On restructure les paroisses et on fermera encore des églises, car leur restauration coûtera trop cher. Mais on ne calcule pas cela à la hache ! Des projets de nouvelles églises existent d’ailleurs. À Etterbeek par exemple, on va en construire une ».

    On ne compte que 212 candidats prêtres. Comment allezvous faire pour recruter ?

    « Ils ne seront pas assez nombreux pour remplacer tous les prêtres partis à la pension. Et non, on ne va pas lancer une campagne publicitaire de recrutement ! Il y a en effet de moins en moins de vocations. Il y aura des restructurations, on va réorganiser les paroisses ».

    Pourquoi avoir rédigé ce rapport ?

    « Pour montrer notre pertinence sociale. Pour ne pas enfermer l’Église catholique dans les sacristies, et pour montrer toutes les actions sur le côté auprès des jeunes, auprès des malades, auprès des plus démunis, etc. ».

    Vous ne publiez aucun chiffre sur les pédophiles au sein de l’église.

    « On sortira un rapport à la mi-janvier, avec des chiffres à ce sujet, et aussi sur tout ce que l’Église a fait et comment elle a vécu cette crise ». 

    F. DE H. dans LA MEUSE VERVIERS du 16 novembre 2018 dans le cadre de la publication du rapport annuel de l'Église catholique de Belgique.

    « L’Église catholique en Belgique: rapport annuel 2018 ». Téléchargeable sur le site catho.be