Politique

  • Polémique autour des surcoûts liés à la construction de la nouvelle antenne et la manière de les partager

    Capture d’écran 2019-04-27 à 08.12.18.pngLa construction de la nouvelle antenne de police de Plombières, inaugurée au mois de septembre dernier, crée de vives tensions entre les différentes communes qui composent la zone de police du Pays de Herve. Cette problématique s’est d’ailleurs invitée, jeudi soir, au conseil communal de Plombières alors que des discussions tendues étaient en cours au sujet de la fermeture et de la restauration de la salle de l’association des marcheurs des trois frontières, au centre du village. C’est dans ce contexte que, mise sous pression, Marie Stassen, la bourgmestre, a évoqué les surcoûts liés à la construction du bâtiment.

    PRÈS DE 500.000 € DE SURCOÛT

    Des coûts supplémentaires qui flirtent avec les 500.000 euros, que les huit communes qui composent la zone – Baelen, Limbourg, Herve, Welkenraedt, Plombières, Thimister-Clermont, Olne et Aubel – ne sont évidemment pas ravies de devoir assumer. « En fait, une convention a été établie et cette dernière prévoyait des coûts d’un million trente-trois mille euros que la commune de Plombières investissait et qu’elle récupérerait via un montant annuel de 37.500 euros perçu durant 30 ans. Il était également stipulé que si les coûts étaient supérieurs à 1,3 million d’euros, la convention pourrait être revue », explique le 1 er échevin, Joseph Austen. Une situation que les autres communes membres de la zone de police du pays de Herve tentent d’éviter. Dans l’énervement, lors de la séance publique du conseil communal, la bourgmestre a ainsi évoqué un accord financier qui aurait été passé par son prédécesseur, Thierry Wimmer, en vue d’obtenir l’antenne de police sur son territoire.

    Un accord oral pour la prise en charge d’un montant de 175.000 euros qui, couplé à quelques réductions de coûts pris en charge par la zone, pourrait faire redescendre le Capture d’écran 2019-04-27 à 08.12.43.pngmontant en dessous des fatidiques 1,3 million d’euros. Laissant ainsi Plombières assumer seule l’ardoise. Une situation que la bourgmestre tente d’éviter à tout prix avec de nouvelles négociations en vue de revoir cette fameuse convention afin que les surcoûts soient répartis entre toutes les communes de la zone.

    Une interprétation de la convention que ne partage pas Thierry Wimmer. « Si les coûts du bâtiment étaient au maximum de 1.299.999 euros, la convention n’était pas renégociée et la commune se voyait octroyer 30 fois 37.500 euros soit un montant de 1.125.000 euros. Il y a une effectivement une différence de 175.000 euros mais qui nous permettait d’assurer la présence de la police pour minimum 50 ans sur notre territoire. Au vu du dépassement du budget et dans l’esprit de la convention, une règle de trois doit être effectuée et le montant annuel augmenté », conclut l’ancien bourgmestre. 

    FRANÇOISE PEIFFER dans LA MEUSE VERVIERS du 27 avril 2019

  • Plombières taxe les piscines

    Plusieurs communes ont instauré une taxe, voilà déjà de très nombreuses années pour certaines, sur les piscines privées construites en « dur ».

    En région verviétoise, ce n’est pas vraiment monnaie courante mais cela concerne tout de même 5 communes avec des spécificités particulières.

    À Plombières, il existe deux taxes différentes concernant les piscines privées. « Il y a une taxe de 75 € par piscine équipée d’un système de régénération des eaux et 125 € pour les piscines qui n’en sont pas équipées », indique-t-on. En 2018, 56 taxes piscines ont été payées.

    VM. (d'un article à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 12 avril 2019).

  • La jeunesse du cdH aux côtés de MMS

    Le cdH verviétois a présenté sa liste en vue des élections régionales de mai 2019, ce mercredi. Comme annoncé, la ministre hervienne Marie-Martine Schyns mènera une liste et sera suivie par deux très jeunes candidats : Simon Dethier (31) et Marie Capocci (20). Parmi les thèmes importants de la campagne : l’éducation, l’économie et les nouveaux modes de consommation.

    Sur la liste pour les Régionales, nous trouvons, à la 4e place des candidats effectifs, le plombimontois Jonathan Deckers - Sapeur-pompier/Échevin - 35 ans.

     

  • Plombimontoise, candidate aux élections régionales

    La section régionale verviétoise du MR a dévoilé ses candidats pour les prochaines élections régionales et fédérales ce samedi. Au niveau régional, dans l’arrondissement de Verviers, la liste sera, sans surprise, menée par Pierre-Yves Jeholet, ministre wallon de l’Économie et de l’Emploi.

    Michèle HABETS, conseillère communale à Plombières, sera la quatrième candidate effective sur la liste pour le Parlement wallon.

  • La plaque tournante sera démontée

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    Michelle Habets, la cheffe de file de l’URP s’est inquiétée, lors du conseil communal, de l’avenir de la plaque tournante de la gare de Montzen et de l’éventuel projet de liaison ferrorivaire touristique entre cette dernière et la gare de Hombourg. « Les travaux du RAVeL sont terminés et la SNCB a prévu un budget de 2,5 millions d’euros pour assainir le site sur une surface d’un peu plus d’un hectare, là où se trouve la plaque tournante. S’il n’y a pas d’accord avec le CF3F, qui espère devenir propriétaire de cette plaque alors qu’elle a été vendue au “Patrimoine Ferroviaire et Tourisme”, une ASBL montoise, la SNCB risque de remettre en cause les budgets prévus pour la dépollution du site. Ce qui est inacceptable », a indiqué Joseph Austen, l’échevin en charge du dossier qui plaide pour qu’une solution soit trouvée de toute urgence pour le démontage de ce pont tournant.

    Du côté du CF3F, Louis Maraite explique : « La plaque est toujours sous la protection du ministre Collin ». Par ailleurs, le club ferroviaire ne désespère pas et souhaite toujours acquérir ce pont tournant de fabrication allemande. « Une plaque similaire, mais de fabrication wallonne, va prochainement être mise en vente à Quinquempoix. Nous proposons de l’acheter puis de la céder au PFT en échange de celle de Montzen. Nous sommes en discussions avec eux pour voir si cette formule leur convient ». Quoi qu’il advienne la plaque de Montzen devra être démontée pour que la SNCB puisse procéder aux travaux d’assainissement. « On ne veut en aucun cas retarder les travaux qui doivent être menés par la SNCB. Si on trouve un accord avec le PFT et que la plaque ne part pas, on souhaite tout de même la démonter pour la mettre à l’abri, le temps des travaux de dépollution », assure Louis Maraite qui espère que le démontage pourra débuter au mois d’avril prochain.

    Si les mandataires communaux ne semblent pas très optimistes quant au projet de liaison ferroviaire touristique entre les deux entités, le CF3F ne l’entend pas de cette oreille et espère que son projet pourra voir le jour.

    « Un groupe de travail a été constitué afin de restaurer la confiance entre les différents partenaires et on espère qu’ainsi la Province de Liège pourra demander une analyse et une étude de notre projet au centre d’ingénierie touristique de Wallonie (CITW) », conclut Louis Maraite qui se dit persuadé de la possible cohabitation d’un chemin de fer touristique et du RAVeL.

    « Cela n’aurait aucune conséquence pour le RAVeL mis à part la nécessité de reposer des rails, sur une centaine de mètres dans le tunnel de la Laschet. Les vélos pourraient y circuler entre les rails grâce à un système comme celui qui permet de franchir un passage à niveau ».

    Si l’aboutissement d’un tel projet semble encore loin, il est en tout cas sur les rails. 

    F.P. dans LA MEUSE VERVIERS du 9 mars 2019

  • Fin de la saga du terrain pollué à Hombourg

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    La parcelle polluée située à l’intersection des rues de la Station et Ermend à Hombourg, c’est un dossier qui empoisonne la vie des mandataires communaux depuis plus de six ans. Mais, une solution a enfin été trouvée pour sonner le glas de cette saga. Rétroactes de cette affaire qui a débuté en 2007, lorsque la commune a accordé un permis de lotir pour 24 lots situés rue

    Ermend, à proximité du centre de Hombourg. « La parcelle contiguë avec la rue de la Station a été vendue, puis les propriétaires ont déposé un permis de bâtir qui a été délivré en mars 2013. Lorsque les travaux de terrassement et d’excavation ont débuté, ils sont tombés sur des terres polluées par des déchets », explique Joseph Austen, l’échevin de l’Urbanisme.

    C’est alors que certains habitants de la localité se sont souvenus qu’effectivement, des déchets avaient été enfouis à cet endroit dans les années 60 et 70. Une situation problématique qui a engendré l’arrêt des travaux.

    « Les propriétaires ont assigné la commune en justice, estimant qu’elle était responsable de la situation puisqu’elle avait délivré un permis », ajoute l’échevin. Un expert a alors été désigné et les différentes possibilités d’assainissement du site ont été étudiées. « Pour une décontamination complète de la parcelle, il fallait prévoir un budget de 500.000 euros, 200.000 euros pour une décontamination légère et 70.000 euros pour une décontamination en surface. Mais, cette troisième option n’était pas envisageable dans le cadre de la construction d’une habitation », poursuit Joseph Austen.

    ON Y FERA UN PARKING

    Une solution à l’amiable a finalement été trouvée et elle a été présentée ce jeudi soir, lors du conseil communal.

    « Après négociations, nous sommes parvenus à un accord. La commune va acquérir ce terrain pour un euro symbolique. Par ailleurs, elle dédommagera les propriétaires à hauteur de 99.999 euros », précise l’échevin. Ce montant, s’il peut paraître important, couvre le rachat de la parcelle concernée ainsi qu’une partie des frais d’architecte consentis par les propriétaires du terrain. Cet accord, adopté à l’unanimité par les membres du conseil communal met aussi fin à la procédure judiciaire qui avait été engagée.

    Sur ce terrain dont elle est désormais propriétaire, la commune souhaite créer un parking et y implanter des bulles à verre enterrées.

    « Dans le cadre de ce projet, on va devoir déposer un permis et on verra alors ce qu’il sera nécessaire de faire en matière de dépollution. Il est certain que la partie à réhabiliter sera minime au vu de l’affectation qui sera différente », conclut l’échevin, soulagé qu’une solution ait pu être trouvée. 

    FRANÇOISE PEIFFER dans LA MEUSE VERVIERS du 9 mars 2019

  • Conseil communal du jeudi 7 mars 2019

    Le conseil communal de Plombières se réunira ce jeudi 7 mars à 20 heures. Une vingtaine de points sont prévus à l'ordre du jour de la séance publique, dont l'achat d'un parcelle à Hombourg en vue de la création d'un parking et d'un site de bulles à verres enterrées.

    Un pré-conseil se réunira à 19 heures au sujet de l'avenir des Agences Locales pour l'Emploi (ALE) et des Titres-services.

     

  • Alfred Lecerf s’est éteint : « Durant ses mandats, Lontzen a évolué »

    Il a été bourgmestre de la commune pendant 24 ans et a siégé au Parlement germanophone.

    Alfred Lecerf, l’ancien bourgmestre de Lontzen, est décédé ce jeudi à l’âge de 70 ans, a indiqué vendredi Patrick Thévissen, l’actuel maïeur, qui lui a succédé le 3 décembre dernier. Il avait siégé à la tête de la ville durant 24 ans. Un registre de condoléances sera présent samedi à la commune.

    C’est une figure marquante de la communauté germanophone qui nous quitte. Alfred Lecerf qui avait été à l’homme fort de Lontzen Capture d’écran 2019-02-09 à 08.02.51.pngdurant 24 ans n’est plus. Alfred Lecerf, apparenté CDH, ne s’était pas présenté aux dernières élections avec la liste Union.

    Celui qui fut conseiller communal pour la première fois en 1989 a d’abord siégé sur les bancs de l’opposition avant de devenir bourgmestre en 1995. Il a également siégé des années durant au parlement de la communauté germanophone. Il s’est éteint à l’âge de 70 ans, à l’hôpital d’Eupen où il avait été admis mardi.

    Roger Franssen, qui a travaillé à ses côtés durant ces 24 années conserve d’Alfred Lecerf le souvenir d’une personne enga-

    gée et qui aimait particulièrement sa commune.

    « Durant ses quatre mandats, notre commune a évolué et s’est modernisée. Alfred a toujours eu à cœur le souci du bilinguisme qui fait partie de la richesse de notre région », explique Roger Franssen, encore ému par la disparition du septuagénaire.

    « Quand on a travaillé quotidiennement ensemble durant autant d’années, que l’on a assisté à plus de 300 conseils communaux, à plus de 1.000 réunions de collège et à plusieurs milliers de rendez-vous, un lien se crée », avoue son collaborateur de longue date.

    UN BOURGMESTRE CHANTEUR

    Nul doute que celui qui était connu dans la région pour son amour du carnaval et qui a animé des années durant le jeudi des femmes manquera à ses concitoyens. Pendant plus de 30 ans, il a animé des soirées avec son orchestre « The Goldfingers ». Il a aussi fait partie d’une chorale durant 30 ans également.

    Pour les citoyens qui souhaitent rendre hommage à l’ancien bourgmestre, un registre de condoléances sera accessible ce samedi à la commune de 10h à 12h et de 14h à 16h et en début de semaine durant les heures d’ouverture de l’administration, indique Patrick Thévissen, l’actuel bourgmestre.

    Les modalités des funérailles d’Alfred Lecerf ne sont pas encore connues. 

    BELGA - dans LA MEUSE VERVIERS du 9 février 2019.

  • 12 communes sur 20 sans cellule de sécurité

    L’organisation de ces réunions visant à prévenir la radicalisation est pourtant obligatoire depuis septembre.

    Chaque commune devrait en avoir une et pourtant, en région verviétoise, au 1 er janvier 2019, 12 communes sur 20 n’avaient pas encore mis sur pied de cellule de sécurité intégrale locale (CSIL-R). Gênant alors que ces cellules servent à prévenir le radicalisme et sont imposées par le fédéral aux communes depuis le mois de septembre 2018. Le point en région verviétoise.

    D'une page de V.M.& F.DE H. à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 5 février 2019.

  • Pas de subside pour l’extension de l'école de Moresnet

    Le budget 2019 a fait l’objet de discussions jeudi soir, lors du conseil communal de Plombières. Parmi les projets à l’extraordinaire figurent notamment la rénovation de la salle Culture et loisirs de Montzen, l’aménagement du site minier ou encore réalisation d’une extension à l’école de Moresnet.

    Si pour l’école de Moresnet la majorité espérait obtenir des subsides du FRIC, il n’en est finalement rien.

    « Malheureusement, ces travaux ne pourront pas être subsidiés par le FRIC (Fonds régional pour les investissements communaux)», a indiqué la bourgmestre, Marie Stassen. Un budget, d’un million d’euros en fonds propres, est donc prévu au budget à cet effet. Une décision qui ne plaît pas à l’opposition URP qui aurait préféré que des mesures provisoires soient prises, dans l’attente de l’obtention de subsides PPT (Programme Prioritaire de Travaux).