Politique

  • Être bourgmestre, « pas un projet de vie »

    Capture d’écran 2019-10-17 à 07.46.58.pngIl y a un an, Marie Stassen devenait la première bourgmestre de Plombières alors que quelques mois avant le scrutin, elle avait envisagé de mettre un terme à sa carrière politique. Devenue maman pour la seconde fois, le 4 octobre dernier, la jeune femme, actuellement en congé de maternité, tire un premier bilan de cette année à la tête de la commune.

    Un entretien de FRANÇOISE PEIFFER avec MARIE STASSEN, Bourgmestre de Plombières, à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 17 octobre 2019.

     

  • Réaction du groupe d’opposition URP

    Pour l’URP, qui se retrouve dans l’opposition après deux mandatures à la tête de la commune, le changement est radical. « On a travaillé avec Marie lorsque l’on était ensemble dans la majorité et elle est pareille à elle-même en niveau de la gestion de la commune. Elle est assez franche et fait entendre ses idées. C’est plutôt positif », explique Raymond Hopperets.

    « Par contre, c’est regrettable, pour la majorité qui faisait de la participation citoyenne une de ses priorités, que lorsque nous ajoutons des points à l’ordre du jour, ils soient à chaque fois refusés », poursuit le conseiller.

    « Marie est ouverte au dialogue mais je pense que c’est la seule du collège », assène l’ancien président du conseil communal.

    En matière d’enseignement par exemple, il y a ces remédiations, données en partie pas des enseignants à la retraite. C’est une manière de lutter contre la précarité mais aussi de permettre à chacun d’avoir accès à des cours particuliers très onéreux et qui ne

    Au niveau des projets mis en place par la majorité OCP et @ctions, l’URP n’est pas convaincu. « Ils n’avancent qu’en ce qui concerne l’écologie. Il n’y a pas un km de route qui a été réalisé et on ne parle plus de dossier comme l’école de Hombourg ou encore la salle de Montzen. On souhaiterait qu’ils fassent progresser d’autres dossiers. »

  • Le cimetière engazonné

    Capture d’écran 2019-10-16 à 12.16.19.pngDans le cadre de son plan de gestion différenciée des espaces verts et de la législation zéro pesticide, la commune de Plombières a revu sa manière de gérer les cimetières. « Généralement en graviers, ces espaces sont des grands consommateurs de produits phytopharmaceutiques qui présentent un danger pour notre santé et la biodiversité », indiquent les autorités communales. « Tout en respectant la dignité de ces lieux de mémoire et d’affection, différents aménagements vont être réalisés, ou l’ont déjà été, afin d’assurer la transition de ces espaces vers le zéro pesticide. » C’est ainsi que des allées engazonnées vont remplacer les allées en gravier et des plantations entre les tombes seront testées. D’autres aménagements visant à améliorer la biodiversité du site seront également réalisés comme le placement d’un hôtel à insectes. L’enherbement des allées du cimetière de Moresnet a été réalisé en septembre 2019 par le service technique communal.

  • Projet de piste cyclable sur la route du cimetière américain

    Le visage de la N608, entre Aubel et Henri- Chapelle, pourrait fortement changer d’ici quelque temps. D’abord parce qu’on y songe à des aménage- ments cyclables, un projet porté par les communes d’Aubel, Welkenraedt et Plombières. Ensuite parce que la société coopérative Vin du Pays de Herve envisage de bâtir son chai en bordure de cette route de crête.
    Y aura-t-il une piste cyclable d’ici quelques mois entre le carrefour de Merckhof, à Aubel, et le cime- tière américain d’Henri-Chapelle et même au-delà ? L’idée a été en tout cas soumise dans le cadre d’un appel à projets lancé par Liège Europe Métropole. Et elle est soutenue par trois communes traversées par la N608, dans ce secteur : Aubel, Welkenraedt et Plombières (entité sur le territoire de laquelle s’étend d’ailleurs le cimetière américain, qui est en fait situé dans l’ancienne commune de Hombourg). Mais bon, il y a encore du chemin avant d’y arriver, tempère Benoît Dorthu, le premier échevin d’Aubel. Il faut notamment un cahier de charges et définir les zones où rouler à vélo.

    D’un article d’YVES BASTIN à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 9 octobre 2019

  • Moins 40 % d’émissions de CO2 d’ici 2030

    Isolation et éclairage LED

    Le conseil communal de Plombières a adopté mercredi soir, à l’unanimité, un plan d’actions en faveur de l’énergie durable et du climat. Il comporte 31 actions concrètes pour réduire les émissions de gaz à effets de serre.

    D'un article de FRANÇOISE PEIFFER dans LA MEUSE VERVIERS du 4 octobre 2019.

  • Un seul et unique distributeur de billets à Gemmenich

    L’URP a interpellé, mercredi soir, la majorité au sujet d’un manque de distributeurs billets sur le territoire de la commune qui n’en compte qu’un seul, à Gemmenich. L’URP souhaitait ainsi que la majorité entreprenne des démarches pour en obtenir davantage. Pour Lucien Locht, il

    ne faut pas se faire d’illusions… « Aucune banque ne le fera gratuitement. ING l’installe gratuitement à condition qu’il y ait 80.000 retraits par an… Tandis que La Poste a l’obligation d’en installer un si la commune n’en compte pas. J’attends encore les réponses de Fortis et BNP ». 

  • Albert Stassen supplée sa fille au conseil

    Une Stassen peut parfois en cacher un autre ! C’est ce qui s’est passé ce mercredi lors du conseil communal de Plombières. Alors que la bourgmestre, Marie Stassen, est actuellement en congé de maternité, jusqu’au 22 décembre, ses compétences ont déjà été transmises à Davina Houbben qui assurera la fonction d’échevine. Au sein de conseil par contre, la future maman devait également être remplacée. C’est son quatrième suppléant, Albert Stassen, qui n’est autre que son père, qui siégera donc temporairement.

    La bourgmestre et son père ne siégeant pas ensemble, il n’y a donc aucune incompatibilité au niveau familial.

    Par ailleurs, Jessica Petit, qui siégeait sur les bancs de l’OCP, a démissionné pour des raisons professionnelles. Elle est remplacée par la 3 e suppléante de sa formation, Manon Toussaint. 

    F.P. dans LA MEUSE VERVIERS du 4 octobre 2019

  • Les taxes poubelles vont augmenter

    Intradel demande une plus grande cotisation aux communes qui vont devoir répercuter cette hausse.

    Dès 2020, Intradel, l’intercommunale qui gère le traitement des déchets de 72 communes de la province de Liège, augmentera ses tarifs. Une augmentation qui, sauf miracle, devrait avoir des conséquences sur le portefeuille des citoyens. Mais les communes auront quand même le dernier mot.

    D'une page de GEOFFREY WOLFF à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 4 octobre 2019.

  • L’école est sauvée à Sippenaeken

    Épilogue enfin heureux pour la petite école de Sippenaeken. En effet, ce mardi, la dérogation sollicitée pour maintenir cette implantation a été accordée par la Fédération wallonie-Bruxelles. C’est ce qu’annonçait Michelle Habets, conseillère communale URP, dans un communiqué. Et ce que confirmait le bourgmestre f.f. Joseph Austen. Un courrier a été reçu en ce sens à l’administration communale en fin d’après-midi, soulignait-il.

    Pour Michelle Habets, le conseil communal convoqué en urgence par l’URP et l’activation de relais politiques ont dû jouer un rôle dans l’issue favorable. L’école devrait donc rester ouverte toute l’année scolaire sans que la caisse communale doive intervenir pour cela. Cependant, souligne Michelle Habets, « Le combat n’est pas fini. La recherche de projets pédagogiques porteurs et attractifs est plus que jamais d’actualité. » Pour rappel, l’école avait paru être sauvée, avant que l’on doive déchanter car il manquait une demi-journée de présence à un élève pour qu’il puisse être comptabilisé afin de sauver l’école. La commune avait alors annoncé qu’elle financerait l’implantation elle-même durant l’année scolaire, si la FWB n’accordait pas sa dérogation. Ce qu’elle ne devra finalement pas faire.

    Y.B. dans LA MEUSE VERVIERS du 2 octobre 2019/.

  • Une école OUI mais pour y faire et y apprendre quoi ?

    Après la colère, le dégoût, la révolte, prenons du recul et laissons place à la réflexion. Une école OUI mais pour y B7C392B5-AFE8-483C-ADC3-1AA6BC012E7C.jpegfaire et y apprendre quoi ?
    L’école a pour mission de former les adultes de demain, des citoyens responsables, capables de sens critique qui ne se laissent pas instrumentaliser à des fins idéologiques, politiques ou autres.
    L’école a pour mission de développer le sens de l’écoute, du dialogue, du respect d’autrui, l’empathie.

    Lire la suite