Politique

  • Projet de piste cyclable sur la route du cimetière américain

    Le visage de la N608, entre Aubel et Henri- Chapelle, pourrait fortement changer d’ici quelque temps. D’abord parce qu’on y songe à des aménage- ments cyclables, un projet porté par les communes d’Aubel, Welkenraedt et Plombières. Ensuite parce que la société coopérative Vin du Pays de Herve envisage de bâtir son chai en bordure de cette route de crête.
    Y aura-t-il une piste cyclable d’ici quelques mois entre le carrefour de Merckhof, à Aubel, et le cime- tière américain d’Henri-Chapelle et même au-delà ? L’idée a été en tout cas soumise dans le cadre d’un appel à projets lancé par Liège Europe Métropole. Et elle est soutenue par trois communes traversées par la N608, dans ce secteur : Aubel, Welkenraedt et Plombières (entité sur le territoire de laquelle s’étend d’ailleurs le cimetière américain, qui est en fait situé dans l’ancienne commune de Hombourg). Mais bon, il y a encore du chemin avant d’y arriver, tempère Benoît Dorthu, le premier échevin d’Aubel. Il faut notamment un cahier de charges et définir les zones où rouler à vélo.

    D’un article d’YVES BASTIN à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 9 octobre 2019

  • Moins 40 % d’émissions de CO2 d’ici 2030

    Isolation et éclairage LED

    Le conseil communal de Plombières a adopté mercredi soir, à l’unanimité, un plan d’actions en faveur de l’énergie durable et du climat. Il comporte 31 actions concrètes pour réduire les émissions de gaz à effets de serre.

    D'un article de FRANÇOISE PEIFFER dans LA MEUSE VERVIERS du 4 octobre 2019.

  • Un seul et unique distributeur de billets à Gemmenich

    L’URP a interpellé, mercredi soir, la majorité au sujet d’un manque de distributeurs billets sur le territoire de la commune qui n’en compte qu’un seul, à Gemmenich. L’URP souhaitait ainsi que la majorité entreprenne des démarches pour en obtenir davantage. Pour Lucien Locht, il

    ne faut pas se faire d’illusions… « Aucune banque ne le fera gratuitement. ING l’installe gratuitement à condition qu’il y ait 80.000 retraits par an… Tandis que La Poste a l’obligation d’en installer un si la commune n’en compte pas. J’attends encore les réponses de Fortis et BNP ». 

  • Albert Stassen supplée sa fille au conseil

    Une Stassen peut parfois en cacher un autre ! C’est ce qui s’est passé ce mercredi lors du conseil communal de Plombières. Alors que la bourgmestre, Marie Stassen, est actuellement en congé de maternité, jusqu’au 22 décembre, ses compétences ont déjà été transmises à Davina Houbben qui assurera la fonction d’échevine. Au sein de conseil par contre, la future maman devait également être remplacée. C’est son quatrième suppléant, Albert Stassen, qui n’est autre que son père, qui siégera donc temporairement.

    La bourgmestre et son père ne siégeant pas ensemble, il n’y a donc aucune incompatibilité au niveau familial.

    Par ailleurs, Jessica Petit, qui siégeait sur les bancs de l’OCP, a démissionné pour des raisons professionnelles. Elle est remplacée par la 3 e suppléante de sa formation, Manon Toussaint. 

    F.P. dans LA MEUSE VERVIERS du 4 octobre 2019

  • Les taxes poubelles vont augmenter

    Intradel demande une plus grande cotisation aux communes qui vont devoir répercuter cette hausse.

    Dès 2020, Intradel, l’intercommunale qui gère le traitement des déchets de 72 communes de la province de Liège, augmentera ses tarifs. Une augmentation qui, sauf miracle, devrait avoir des conséquences sur le portefeuille des citoyens. Mais les communes auront quand même le dernier mot.

    D'une page de GEOFFREY WOLFF à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 4 octobre 2019.

  • L’école est sauvée à Sippenaeken

    Épilogue enfin heureux pour la petite école de Sippenaeken. En effet, ce mardi, la dérogation sollicitée pour maintenir cette implantation a été accordée par la Fédération wallonie-Bruxelles. C’est ce qu’annonçait Michelle Habets, conseillère communale URP, dans un communiqué. Et ce que confirmait le bourgmestre f.f. Joseph Austen. Un courrier a été reçu en ce sens à l’administration communale en fin d’après-midi, soulignait-il.

    Pour Michelle Habets, le conseil communal convoqué en urgence par l’URP et l’activation de relais politiques ont dû jouer un rôle dans l’issue favorable. L’école devrait donc rester ouverte toute l’année scolaire sans que la caisse communale doive intervenir pour cela. Cependant, souligne Michelle Habets, « Le combat n’est pas fini. La recherche de projets pédagogiques porteurs et attractifs est plus que jamais d’actualité. » Pour rappel, l’école avait paru être sauvée, avant que l’on doive déchanter car il manquait une demi-journée de présence à un élève pour qu’il puisse être comptabilisé afin de sauver l’école. La commune avait alors annoncé qu’elle financerait l’implantation elle-même durant l’année scolaire, si la FWB n’accordait pas sa dérogation. Ce qu’elle ne devra finalement pas faire.

    Y.B. dans LA MEUSE VERVIERS du 2 octobre 2019/.

  • Une école OUI mais pour y faire et y apprendre quoi ?

    Après la colère, le dégoût, la révolte, prenons du recul et laissons place à la réflexion. Une école OUI mais pour y B7C392B5-AFE8-483C-ADC3-1AA6BC012E7C.jpegfaire et y apprendre quoi ?
    L’école a pour mission de former les adultes de demain, des citoyens responsables, capables de sens critique qui ne se laissent pas instrumentaliser à des fins idéologiques, politiques ou autres.
    L’école a pour mission de développer le sens de l’écoute, du dialogue, du respect d’autrui, l’empathie.

    Lire la suite

  • La commune propose de financer elle-même l’école

    L’avenir de l’école maternelle de Sippenaeken était le seul point à l’ordre du jour du conseil communal de Plombières, convoqué en urgence.
    L’objectif de cette réunion était de trouver une solution pour maintenir la petite école de village ouverte.

    Pour ce faire, plusieurs solutions sont envisagées. D’abord, la commune compte sur la clémence de la Fédération Wallonie-Bruxelles, qui pourrait octroyer une dérogation au petit établissement qui compte actuellement 12 inscrits, soit le nombre minimum.
    Il ne manque ainsi qu’une seule demi-journée de présence à un élève pour être parfaitement dans les règles et maintenir l’école ouverte, sans discussion.

    Les parents de cet élève sont même rentrés de vacances plus tôt que prévu, en vue d’obtenir le nombre de jours de présence nécessaires. Cependant, c’était sans compter sur le 27 septembre, fête de la Fédération Wallonie-Bruxelles, et jour de congé pour les écoliers.
    « Nous avons obtenu, mercredi en fin d’après-midi, un accord oral pour l’octroi d’une dérogation. Mais en attendant C19BFB97-4CD5-49C3-96CC-CB18A9BB2AF1.jpegune confirmation écrite de cet accord, nous allons organiser l’enseignement sur fonds propres dès le 1er octobre », a indiqué Joseph Austen, le bourgmestre faisant fonction durant le congé de maternité de Marie Stassen.
    Si la Fédération Wallonie-Bruxelles refusait d’octroyer cette dérogation à la commune, les autorités communales se sont engagées à financer, sur fonds propres, l’enseignement à Sippenaeken, jusqu’à la fin de l’année scolaire. Une solution qui permettrait le maintien de l’établissement de village et qui est saluée par tous. L’URP, dans l’opposition, regrette que l’on en soit arrivé là et qu’en fin de parcours, les choses aient dérapé alors que de nombreuses démarches avaient été entreprises dès le mois de février pour assurer le maintien de l’école.
    L’URP, qui est à l’origine de la convocation de ce conseil extraordinaire, dénonce la gestion maladroite et désordonnée du dossier.
    Marc Belleflamme a, entre autres, souligné le suivi insuffisant de la réalisation possible de la condition relative aux demi-jours de présence ou encore le rejet de la responsabilité du pouvoir organisateur communal sur un membre du personnel.
    « Le fait de communiquer mercredi soir une éventuelle solution alors que cette dernière n’a pas encore été confirmée par écrit est l’ultime maladresse. Le conseil communal était convoqué pour ce jeudi soir et nous aurions dû avoir la primeur de l’information », a conclu le conseiller communal.


    FRANÇOISE PEIFFER dans LA MEUSE VERVIERS du 27 septembre 2019.

     

  • Une manif pour l’école de Sippenaeken

    Joseph Austen a annoncé qu’une solution semble être trouvée pour la maintenir ouverte.
    Le village de Sippenaeken était en ébullition ce mercredi soir. Environ 150 villageois, venus pour certains en tracteur, s’étaient rassemblés pour protester contre la fermeture annoncée de l’école maternelle. Alors que la tension et la colère étaient palpables envers les autorités communales, Joseph Austen, le bourgmestre f.f.a annoncé qu’une solution semble avoir été trouvée pour maintenir l’établissement ouvert.
    La saga de l’école maternelle de Sippenaeken fait encore couler beaucoup d’encre. Alors que le collège communal a annoncé, le 23 septembre dernier, la fermeture de l’établissement, au 1er octobre, les villageois se sont mobilisés pour faire entendre leur mécontentement. À grand renfort de calicots et de coups de sifflet, c’est avec des huées qu’ils ont accueilli les autorités communales.
    Depuis plusieurs mois, ils se sont mobilisés pour trouver les élèves nécessaires à la survie de l’éta- blissement.

    EN CONGÉ DE MATERNITÉ LA BOURGMESTRE S’EXPLIQUEE085411B-6B32-444B-A97E-171F0D6AE0EB.jpeg
    Ils n’acceptent donc pas que leur école soit fermée parce qu’il manque une demi-journée de présence à un élève. « Une erreur humaine a été commise lors des comptages et nous n’avons été informés de la situation que tardivement. Nous aussi, nous avons le sentiment d’avoir été trahis », a indiqué
    Marie Stassen, la bourgmestre officiellement en congé de maternité. La jeune femme a tenu à venir expliquer aux villageois, la situation et toutes les démarches qui ont été entreprises, depuis plusieurs mois par la commune, pour tenter de sauver l’établissement qui était plus que jamais en sursis.
    Alors que la colère et les tensions étaient vives, Marie Stassen a reconnu des erreurs de communication dans le chef de la commune et des manquements au niveau de la direction de l’école.

    DES MANQUEMENTS DE LA DIRECTION
    « Je regrette amèrement un certain opportunisme politique qui a voulu nous monter les uns contre les autres depuis un certain temps déjà alors que l’objectif était commun », a souligné, au bord des larmes, la bourgmestre enceinte.
    Elle a ensuite annoncé qu’un accord verbal avait été obtenu auprès de la ministre Marie-Martine Schyns, en vue d’obtenir une dérogation et de maintenir l’école ouverte. En attendant une décision de la Fédération Wallonie-Bruxelles, Joseph Austen, le bourgmestre faisant fonction, a annoncé que la commune organiserait l’enseignement dans cette école sur fonds propres. C’est cela qui fera l’objet d’un conseil communal extraordinaire, ce jeudi.
    FRANÇOISE PEIFFER dans LA MEUSE VERVIERS du 26 septembre 2019

     

  • Pierre-Yves Jeholet intervient auprès de la ministre Désir

    L’opération sauvetage in extremis de l’école de Sippenaeken se poursuit. Avec Pierre-Yves Jeholet, le ministre-président de la Communauté française qui a été sollicité par les villageois. Le libéral hervien confirme être intervenu : « J’ai demandé à Caroline Désir (ndlr : la ministre PS de l’Enseignement obligatoire) d’examiner la situation. Les règles sont les règles, mais on est quand même dans un cas particulier. Je n’ai pas vérifié l’ensemble du dossier, mais s’il s’agit bien d’une demi-journée manquante et si l’on considère la forte mobilisation des parents, je crois qu’on peut dire qu’on est dans un cas de force majeure. On a même fait revenir des parents partis en vacances. On est passé de 7 élèves à 8, puis 12 et il y a eu beaucoup de démarches. On comprend la tristesse des enfants et des parents. La commune elle-même avait annoncé que l’école allait être fermée. J’ai demandé qu’on analyse le dossier, mais je n’ai pas encore obtenu de réponse. Je suis attentif à l’ensemble des démarches qui ont été effectuées. »