Santé

  • Projet d’espace contre toutes les dépendances

    On tentera d’y soigner des problèmes liés à l’alcool, aux drogues, aux paris et au jeu.

    Le Rassaef, c’est quoi ?

    Rassaef. Le nom n’est pas très sexy de prime abord, mais qu’est ce qui se cache exactement derrière cet acronyme ? Il ne s’agit pas d’une abréviation russe comme on aurait pu le croire de prime abord. Non, le Rassaef, c’est donc le Réseau d’Aide et de Soins Spécialisés en Assuétudes de l’Est Francophone. Le Rassaef est donc un réseau de partenaires qui tentent d’aider les personnes atteintes de dépendances à s’en sortir. « L’ASBL a été créée en 2012 », rapporte Maurice Vandervelden, président du Rassaef et directeur général de la clinique des Frères Alexiens, l’un des partenaires.
    DES COMMUNES PARTENAIRES
    Parmi les autres partenaires de L’ASBL on retrouve quelques communes (Verviers, Malmedy, Plombières notamment) ainsi que des privés. Le Service de Santé Mentale de Verviers, le plan de prévention de Verviers, la clinique des Frères Alexiens ainsi que le centre hospitalier de Lierneux, le centre de cure des Hautes-Fagnes, le CHR Verviers, le relais social urbain de Verviers et enfin l’AGEF, l’association des médecins généralistes de l’Est Francophone. Actuellement, les moyens de l’ASBL sont malheureusement assez limités et la création de l’espace conVERgences, s’il se concrétise, permettrait, grâce aux subsides de la Région, l’engagement d’un nouveau coordinateur de projet.
    Il s’agirait d’une excellente nouvelle pour le secteur de l’aide et des soins spécialisés.

    D’une page de LOÏC MANGUETTE dans LA MEUSE VERVIERS du 14 novembre 2019

  • Le retour du mammobile

    Si les patientes ne vont pas au Mammobile, le Mammobile vien- dra aux patientes. Tel est le mantra de l’AGEF, l’association des médecins généralistes de l’est francophone. Ceux-ci ont organisé le retour de ce véhicule si particulier en région verviétoise.
    Le Mammobile, outil préventif de la Province de Liège destiné au dépistage du cancer du sein, reprendra la route dès le 7 octobre prochain et débutera par Spa sa campagne itinérante dans l’arrondissement de Verviers. Il visitera, d’ici fin 2019, six autres communes. Cette campagne de prévention ne touchera désormais plus que les femmes âgées de 50 à 69 ans, sachant que 80 % des cas de cancer du sein apparaissent après 50 ans.
    À l’arrêt depuis quatre ans, le Mammobile reprend du service en région verviétoise à la suite d’une demande expresse du Centre communautaire de référence, lequel a constaté une diminution sensible du nombre de mammotests passés de 3.448 en 2013 à 1.843 en 2015.
    UNIQUEMENT DANS LA RÉGION
    Au terme d’une concertation entre les différents acteurs, il a été décidé de relancer cet outil de prévention, considérant que seuls les femmes saines âgées entre 50 et 69 ans seraient dépistées.
    Près d’une femme belge sur cinq qui décède entre 50 et 59 ans est victime d’un cancer du sein. Seule l’association des médecins généralistes de l’est francophone a décidé de relancer cette campagne.
    Si on avait décidé en 2015 d’arrêter les frais avec le Mammobile, c’était parce qu’on considérait que cet examen n’était pas scientifiquement fiable. Le nombre élevé de personnes qui se présentaient quel que soit leur âge rendait les conditions du test difficile. « Avant 50 ans, c’est au médecin de demander des tests en fonction de sa connaissance du dossier, il ne sert presque à rien de s’y rendre spontanément », assure Michel Meuris, le président de l’AGEF.
    « Mais ces tests que nous relançons visent également les dames qui ne sont pas conscientisées. Il est important de toucher un maximum de public dans cette tranche d’âge pour être efficace. »

    Cet examen technique consistera en la réalisation de deux clichés par sein. Chaque patiente devra se munir d’une vignette et remplir un questionnaire. Les clichés seront analysés par un radiologue du CHR Verviers et transmis au centre de deuxième lecture pour une double lecture indépendante. Un troisième avis sera sollicité si nécessaire. « Ces tests ne sont pas toujours simples à effectuer. Un sein, c’est un volume, et une radio c’est un plan. Parfois il y a des choses qui se superposent et on croit qu’il y a une masse mais il n’y a rien.
    Mais on revérifie toujours », signale Ginette Evraud, sénologue. Le Mammobile sera présent à Spa les 7, 8, 9, 14, 15 et 16 octobre, à Jalhay les 21, 22 et 23 octobre et à Lierneux les 28 et 28 octobre. En novembre, il prendra la direction de Baelen (4 et 5), Aubel (12 novembre) et Plombières (18, 19, 25 et 26 novembre) avant d’achever l’année à Pepinster les 2, 3 et 9 décembre. Les 17 autres communes seront visitées en 2020. On enregistre déjà 43 réservations à Spa et 31 à Jalhay. Depuis 2016, 10.735 nouveaux cas de cancer du sein ont été enregistrés en Belgique.

  • Groupe d'échanges ce mardi 24 septembre

    Un de vos proches commence à avoir des soucis de mémoire ? Il a été diagnostiqué comme ayant la maladie d’Alzheimer ou une autre maladie provoquant le même type de symptômes ? La Commission Alzheim’aire vous invite à un groupe de parole ce mardi 24 septembre à 19 heures à la salle arrière le presbytère (rue de la Poste 15) pour un moment d’échanges entre personnes qui vivent les mêmes problématiques au quotidien.

  • Surprise : Bruno Gavray devient président du CHR

    Le MR de l’arrondissement de Verviers a choisi Bruno Gavray pour siéger à la présidence du CHR Verviers. Le Theutois reprendra le poste dès le conseil d’administration de fin juin. Le socialiste verviétois Didier Nyssen, qui assumait l’intérim de la présidence depuis le 4 décembre, deviendra vice-président de l’institution hospitalière.

    Les compositions des intercommunales seront fixées en ce mois de juin, conformément à ce qui avait été annoncé au lendemain des élections d’octobre 2018. Si les quatre grandes formations politiques (MR, PS, Ecolo et cdH) se sont mises d’accord sur la répartition en termes de mandats, il restait à connaître les noms proposés par chacune d’entre elles. Elles ont signé un accord ce jeudi matin.

    Alors que la présidence du CHR Verviers East Belgium devait revenir à un réformateur (les libéraux restent la première force politique sur l’arrondissement), une nouvelle fois elle échappe à un Verviétois, faute de score statisfaisant sur la commune aux communales. C’est finalement un Theutois, en la personne de Bruno Gavray qui a en donc été choisi par le MR pour y siéger. Ce dernier est déjà échevin des Travaux, des Marchés publics, de la Mobilité, du Logement et de l’Énergie dans sa commune. Cet ingénieur du génie rural, âgé de 39 ans, gère également sa propre entreprise. Il s’est présenté sur une liste en 2012 pour la première fois. Son nom a été avalisé par les fédérations des autres partis. Nous ne sommes pas parvenu à le joindre.

    À ses côtés au CHR, le désormais unique vice-président sera le socialiste Didier Nyssen. Le Verviétois assure l’intérim de la présidence de l’institution hospitalière verviétoise depuis le 4 décembre – car le Plombimontois Thierry Wimmer, président jusque là, ne s’était pas représenté au scrutin d’octobre 2018 – dernier jusqu’au conseil d’administration de fin juin qui renouvellera les instances.

    Le choix du réseau à rejoindre (CHC ou CHU) ne serait pas non plus étranger à cette décision.

    D'un article d'AURÉLIE FRANSOLET dans LA MEUSE VERVIERS du 7 juin 2019.

  • Inquiétant : les rats pullulent

    Depuis quelques années, la population de rats d’égout tend à croître, dans nombre de communes de l’arrondissement. Certes, on n’en est pas à une prolifération de même ampleur que dans certains quartiers de grandes villes ou dans des régions où l’on compte de grosses porcheries, surtout en Flandre. N’empêche, l’évolution a de quoi faire réfléchir en région verviétoise.

    Les rats apprécient certains aménagements de la vie moderne. Selon le Hervien Philippe Wegnez, un indépendant spécialiste de leur traque, « on les trouve souvent dans les talus. Ils font aussi des galeries sous les maisons, autour des mares ou dans les tas de compost ». Pourquoi ici ? Parce que l’on y trouve des aliments dont ces rongeurs se nourrissent volontiers (restes de viande et de poisson, mais aussi épluchures de carottes, de pommes de terre…) mais aussi parce que la décomposition dégage de la chaleur, plutôt agréable pour l’animal à la mauvaise saison, observe Philippe Wegnez.

    Capture d’écran 2019-05-11 à 10.00.01.png« À Plombières, pas de gros soucis cette année », estime l’échevin Joseph Austen, en charge de l’Environnement.

     

    « Mais les deux années précédentes, on avait constaté de gros problèmes et on avait mené de grosses campagnes de dératisation en lançant des marchés publics en 2017 et 2018. À l’époque, on avait connu des soucis à Hombourg. Dans certains égouts, à Moresnet et Moresnet Chapelle, les ouvriers communaux ont ajouté des composants biologiques pour améliorer la décomposition, ce qui a limité la multiplication des rats. La présence de rats suscite une certaine crainte chez certains habitants quand ils voient déambuler ces animaux dans les rues. »

    D'une page d'YVES BASTIN dans LA MEUSE VERVIERS du 11 mai 2019.

  • Ciné-débat sur le burn-out avec diffusion du film « La loi du marché » de Stéphane BRIZÉ.

    À  51 ans, après 28 mois de chômage, Thierry débute un nouveau travail. Il se retrouve vite confronté à un dilemme moral. Pour garder son emploi, faut-il tout accepter ?
    Un Vincent LINDON magistral, un film social et politique brillant, une œuvre cinématographique récompensée à de multiples reprises (César du meilleur film, Palme d’Or à Cannes…), ce film aborde de nombreuses facettes du monde du travail. Il sera suivi d’une intervention axée sur le burn-out ou épuisement professionnel, phénomène de plus en plus courant dans notre société.
    Adresse : Salle Viaduc de Moresnet, rue du Village, 106  à 4850 Moresnet

    Programme :
    19h30 Introduction au film et à la thématique par Julien CHARLIER, licencié en psychologie, responsable du Plan de Cohésion Sociale de Plombières
    19h40 Diffusion du film « La loi du marché »
    21h10 Brève présentation et débat sur le burn-out par Julien CHARLIER, licencié en psychologie, responsable du Plan de Cohésion Sociale de Plombières
    21h45 Clôture

  • Un souper pour aider la petite Noyla

    Capture d’écran 2019-03-08 à 09.18.43.pngLa petite Noyla vient à peine de souffler sa première bougie qu’elle va bientôt passer sa troisième opération cardiaque. Elle soufre d’une malformation du cœur grave : une tétralogie de Fallot. Cette maladie peut s’opérer sauf que Noyla souffre également du syndrome de Noonan, une forme de nanisme. Il est donc compliqué d’opérer un si petit cœur. Les frais d’hôpitaux et les médicaments coûtent malheureusement cher à sa maman, Mélodie. « C’est 115 € par semaine rien que pour le lait qui est particulier pour elle. Et ce n’est pas remboursé par la mutuelle. » En été Noyla doit se faire opérer du cœur à Bruxelles. « Elle restera un mois et demi aux soins intensifs. Je veux rester auprès de ma petite durant toute cette épreuve. Je n’ai pas de voiture, je ne saurais pas faire les allers-retours tous les jours. Alors il faut bien que je loge sur place. Il y a un organisme qui loge les parents, mais c’est 55 € par nuit. Sur un mois et demi ça fait cher. » La dame a alors fait appel aux dons sur internet. Ce samedi elle organise un souper caritatif à Plombières. « On a pu voir la générosité des gens. La salle nous est prêtée gratuitement, on a pour l’instant 138 personnes qui ont réservé, c’est formidable… » Cet argent viendra à point pour la dame qui a 3.000 € de frais à payer. Une fondation a même proposé de lui payer son logement durant l’opération.

    Dans cette épreuve difficile, Mélodie a trouvé du réconfort dans le soutien d’inconnus mais a aussi eu la désagréable sensation qu’on la jugeait. « Certaines personnes m’ont dit que j’aurais dû avorter car c’est le genre de maladie que l’on voit pendant la grossesse. Je l’ai su au bout de 25 semaines qu’est ce que je pouvais faire d’autre ? » La dame a aussi eu un coup de fil surprenant : celui de la police. « Apparemment il y a des personnes qui croyaient que c’était une arnaque, que je n’avais pas d’enfant handicapé. La police m’a demandé si c’était bien moi qui organisais le souper. C’est triste de devoir en arriver là, mais je remercie la majorité de gens qui soutiennent la petite. C’est pour elle que c’est important. » 

    A.R. dans LA MEUSE VERVIERS du 8 mars 2019

  • Un quart des patients du service d'imagerie médicale d'Eupen proviennent d'entités francophones

    L’hôpital Saint-Nicolas se dote d’un outil performant, pour son service d’imagerie médicale.

    CONTRE LES TUMEURS

    Cet instrument de diagnostic servira notamment aux oncologues (pour la représentation des tumeurs et des métastases), les urologues (pour la recherche de métastases du cancer de la prostate), les orthopédistes (pour l’analyse des fractures de fatigue), les rhumatologues, les physiothérapeutes et les gynécologues (dans le cas des métastases et du marquage de tumeurs liées au sein).

    Pour la Communauté germanophone, ce SPECT-CT est une première. Il servira à bien d’autres patients qu’aux germanophones. En effet, environ un quart des personnes traitées dans ce service proviennent d’entités francophones, dont Plombières et Welkenraedt.

    D'un article d'YVES BASTIN à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 23 février 2019.

  • Plombières en est !

    • Plombières fait partie de 7 communes de l'arrondissement de Verviers qui ont ont décidé d’utiliser la plate-forme BE-Alert avec Jalhay, Limbourg, Malmedy, Spa, Thimister et Verviers. (Information de LA MEUSE VERVIERS du 19 décembre 2018)
    • Plombières fait partie des 144 communes wallonnes en pénurie de médecins. (D'un article d'ALISON VERLAET dans LA MEUSE du 18 décembre 2018).

     

  • Plombières en pénurie de médecins

    La pénurie de médecins généralistes touche déjà plusieurs communes de la Région wallonne. Et si rien ne change l’avenir n’est pas rose, puisque sur base de l’étude de l’AVIQ (l’Agence wallonne pour une VIe de Qualité), la moyenne d’âge des médecins hommes était de 57 ans et de 46,4 ans pour les femmes en 2016. Avec 13 % des médecins de plus de 65 ans.

    Une cartographie a alors été réalisée par l’AVIQ. Elle montre que 119 communes wallonnes francophones sont Capture d’écran 2018-06-25 à 08.22.48.pngactuellement considérées comme en pénurie de médecins généralistes, c’est-à-dire avec une densité de moins de 90 médecins généralistes actifs par 100.000 habitants. Soit chez nous des communes comme Malmedy, Waimes, Lierneux, Jalhay, Theux, Pepinster, Dison et Plombières. Pire, dans ces 119 communes huit sont en pénurie grave, soit avec moins de 50 médecins pour 100.000 habitants. Dont trois en région verviétoise : Baelen, Thimister-Clermont et Olne.

    On le voit, le problème de pénurie des médecins touche fortement plusieurs communes de la région verviétoise.