Sécurité

  • Un label pour moins arroser la 3e mi-temps

    Le label Backsafe va inciter les parents de 7.200 jeunes footballeurs à moins boire lors des matches.

    Le foot, c’est la fête autour du terrain, mais aussi à la buvette avec parfois trop d’alcool. L’Agence wallonne pour la sécurité routière et l’Association des clubs francophones de football signent ce mercredi une convention pour favoriser les retours à la maison en toute sécurité.

    « Les clubs de football drainent énormément de monde. Ce sont des endroits où il y a de l’alcool lors des matches du week-end, mais aussi en semaine après les entraînements. Pour nous, c’était très important d’y étendre le label Backsafe déjà présent dans d’autres événements festifs », souligne Pierre-Laurent Fassin, porte-parole de l’Agence wallonne pour la sécurité routière. Ce mercredi, l’AWSR signe avec l’ACFF, l’Association des clubs francophones de football, une convention pour labelliser une première série de 23 clubs en Wallonie. « Nous avons pris des clubs disposant d’écoles de jeunes assez importantes », précise notre interlocuteur. Toutes les régions de Wallonie sont représentées (notre infographie).

    « En tout, ce projet va concerner 7.216 jeunes formés dans nos clubs, et leurs familles », chiffre Antoine Rustin, responsable des projets sociaux au sein de l’ACFF. Et de constater : « La troisième mi-temps fait partie du folklore. En matière d’alcool, c’est l’un des lieux de sortie les plus complexes à gérer. L’objectif est d’enrayer la consommation excessive. Nous visons particulièrement les parents qui viennent assister au match ».

    L'A.C. Hombourg fait partie de ces clubs.

    D'un article de YANNICK HALLET AVEC P.N. à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 6 novembre 2019.

  • Résultats de l'action du 21 octobre

    La zone de police du Pays de Herve a mené à Welkenraedt une grande action de contrôle en collaboration avec la zone de police Weser_Göhl, la police fédérale et la cellule éducation et prévention du Gouverneur de la province de Liège.

    Cette journée de sensibilisation routière s’attelait à la lutte contre le non-port de la ceinture de sécurité. Lors de cette journée d’action, les policiers étaient accompagnés des élèves de 4 classes de secondaire de l'Athénée de Welkenraedt (62 élèves et futurs conducteurs).

    Des outils de prévention et de sensibilisation étaient mis à disposition :
    -simulateur de freinage
    -véhicule équipé d’un matériel de projection de vidéos de sensibilisation
    -voiture « tonneau »
    -lunettes alcoolémie

    Ces outils étaient proposés aux élèves, conducteurs et passagers contrôlés.

    Exceptionnellement, les infractions relatives au port de la ceinture de sécurité faisaient l’objet d’un procès-verbal d’avertissement écrit (rappel à la loi) pour les contrevenants ayant utilisé les outils de sensibilisation. En d’autres termes, soit les contrevenants recevaient un PV, soit il faisaient un petit tour dans la voiture tonneau.

    Voici les résultats de cette journée :

    -Ceinture : 36 avertissements et passage dans la voiture tonneau +   1   perception immédiate (équivalent PV)
    -GSM au volant:  11 perceptions immédiates
    -Siège enfant : 1 avertissement
    -Contrôle technique : 4 PV
    -Défauts de documents : 17 avertissements
    -Taxe : 1 PV
    -Passage piéton : 1  perception immédiate
    -Immatriculation :  2 perceptions immédiates
    -Vêtement motard : 1 perception immédiate
    -Feux défaillants: 1 perception immédiate

    Alcool/stupéfiants au volant
    -Sampling – test de tri: 392 conducteurs testés
    -1 conducteur présentait un taux d’alcoolémie supérieur à la limite autorisée
    -Conduite sous l’influence de stupéfiants : 7 conducteurs ont été testés. 3 conducteurs conduisaient sous influence. Ceux-ci se sont vus infligés un PV et un retrait immédiat du permis de conduire

    Participation aux ateliers :
    -Voiture tonneau  : 74 personnes
    -Vidéo : 75 personnes
    -Test freinage :  68 personnes
    -Lunettes alcool : 76 personnes

  • 12 communes sur 20 sans cellule de sécurité

    L’organisation de ces réunions visant à prévenir la radicalisation est pourtant obligatoire depuis septembre.

    Chaque commune devrait en avoir une et pourtant, en région verviétoise, au 1 er janvier 2019, 12 communes sur 20 n’avaient pas encore mis sur pied de cellule de sécurité intégrale locale (CSIL-R). Gênant alors que ces cellules servent à prévenir le radicalisme et sont imposées par le fédéral aux communes depuis le mois de septembre 2018. Le point en région verviétoise.

    D'une page de V.M.& F.DE H. à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 5 février 2019.

  • 39 féminicides en 2017, 33 cette année !

    Selon « Stop féminicide », une plate-forme féministe contre les violences faites aux femmes, 33 femmes ont été tuées en Belgique en 2018 « parce qu’elles sont femmes ». En 2017, ce macabre compteur avait été arrêté à 39.

    La plate-forme se base sur les articles de presse pour ce recensement. La plupart des drames qui y sont relevés se passent dans la sphère familiale et l’auteur ou le suspect est un mari ou un ex-conjoint.

    Capture d’écran 2018-11-09 à 08.45.56.pngPlombières, août 2018. Valérie Leisten est poignardée et tuée par son ex-compagnon, Michel Gijsen, contre qui elle avait plusieurs fois porté plainte pour menaces de mort. Le drame se joue dans le restaurant « Le Ramier » (Moresnet), de la mère de la victime, qui sera tuée aussi. L’auteur est également retrouvé mort sur place.

    Mons, juillet 2018. Colette, 68 ans, mère de deux enfants, est tuée à son domicile rue de la Prévoyance par son ex-mari Christian C., 73 ans, qui lui a tiré dessus. Il tente de se suicider avant de se rendre à la police. Il ne supportait pas leur rupture après 50 ans de vie commune. Selon les filles de Colette, leur mère était le souffre-douleur de Christian.

    Bastogne, juillet 2018. Marie-Thérèse Roufosse, 58 ans et mère de deux enfants, est assassinée par son ex-compagnon, Philippe Lemaire, 48 ans. Il lui a tiré une balle dans la tête au café « Le new tacot » où elle travaillait. Il se rendra à la police. L’homme est décrit comme « jaloux et ayant déjà proféré des menaces envers Marie-Thérèse et son fils ». Son avocat évoque une « réaction émotionnelle » d’un homme trompé par sa compagne.

    Herstal, mars 2018. Fatma et sa fille Emine sont égorgées par l’ex-compagnon d’Emine, Beytulla A., employé de supermarché. Il s’est enfui avec leur fille de 11 mois qu’il a déposée chez ses parents à Genk avant de fuir à Ankara, où il finit par se rendre aux policiers de l’ambassade belge. L’homme avait envoyé plusieurs menaces de mort par SMS.

    Charleroi, mars 2018. Maria Da Rocha est retrouvée morte chez elle, poignardée dans le dos. Son compagnon David Vens est en aveux partiels. Les faits se passent dans un contexte très alcoolisé.

    Une amie proche témoigne de violences répétées que subissait la jeune femme de la part de son compagnon. 

    F. DE H. dans LA MEUSE du 9 novembre 2018Capture d’écran 2018-11-09 à 08.47.31.png

    Intégrer une « alarme pour harcèlement » à l’app 112, l’application qui permet d’atteindre les forces de l’ordre. C’est l’un des chantiers que mène actuellement Zuhal Demir (N-VA), secrétaire d’État à l’Égalité des chances. Tous les ans, la police enregistre 20.000 appels pour harcèlement.

    Le cabinet de la secrétaire d’État annonce que « de vrais tests » seront menés bientôt tout en restant très discret sur leur localisation. En fait, un test a déjà été mené à Gand cette année. Comment fonctionne le système ? La victime installe l’application sur son smartphone qui réagit à un bouton caché sous ses vêtements. Si elle se sent menacée, elle pousse sur le bouton et l’application informe directement et discrètement les services de police qui peuvent intervenir après l’avoir localisée grâce au signal GPS du smartphone.

    D'une page de DIDIER SWYSEN à lire dans LA MEUSE du 9 novembre 2019.

     

  • RGPD: règlement général sur la protection des données

    Le 25 mai prochain, le Règlement sur la protection des données personnelles (RGPD) entrera en aplication dans toute l'Union Européenne.
    Son objectif est de protéger vos données personnelles, c'est-à-dire toutes les données qui permettent de vous identifier, et de garantir que vos coordonnées ne seront en aucun cas transmises à des tiers.

    Idéalement, vous devriez nous envoyer un petit courriel à l'adresse blog@fourons.net avec la mention "ACCORD" pour continuer à recevoir les informations de ce blog.

    Néanmoins, sans réponse de votre part à l'adresse blog@fourons.net avant le 25 mai 2018, nous considérerons que nous pouvons, comme par le passé et avec toutes les garanties de confidentialité qui s'imposent, conserver votre adresse mail et l'utiliser pour vous tenir informé de nos activités. Vous pouvez en permanence supprimer votre adresse de notre liste d'envoi d'un simple clic en bas de nos lettres d'information, ou sur demande par e-mail à l’adresse blog@fourons.net

    Si un ami souhaite aussi recevoir les informations de ce blog, dites-lui d'envoyer une demande dans ce sens à cette adresse: blog@fourons.net

  • Vincent Bastin : « ça a sauvé des vies »

    Chez les pompiers de la zone 4, le colonel Vincent Bastin souligne qu’assurer la sécurité sur le territoire communal est une compétence du bourgmestre. Il ajoute qu’un arrêté royal a prévu des exigences pour les bâtiments 5117D23E-237C-4EB5-A454-5CFC680BB7AF.jpegconstruits après 1994. Par contre pour les bâtiments antérieurs, rien n’était prévu et d’une commune à l’autre, les exigences variaient. Avant 2009, les pompiers de Verviers ont été confrontés, dans des conditions délicates, à des incendies d’immeubles, souvent des maisons de maître, transformés en logements multiples. Alors, des mesures ont été coulées dans un règlement communal de mise en sécurité comprenant des normes plus contraignantes selon le nombre de logements et des niveaux, par exemple. Avec pour les plus gros, l’exigence d’un compartimentage, d’exutoires de fumée... Des recours ont alors été introduits, mais le Conseil d’État a estimé que ces exigences n’étaient pas disproportionnées par rapport au risque, rappelle Vincent Bastin. Et depuis, ce règlement est appliqué. Pas à la tête du quartier, ni à celle du propriétaire, insiste-t-il. « Mais il y a des quartiers où cela s’applique plus que dans d’autres », en raison de la structure de l’habitat existant. Cependant, à terme, tous devraient finir par faire l’objet de contrôles.

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  • Le nombre d’infractions routières au Pays de Herve en chute libre

    En diminution sur la zone du Pays de Herve, en augmentation sur la zone Vesdre… Autant dire qu’il n’y a pas vraiment de constante pour le dernier rapport diffusé par la police fédérale, concernant le nombre d’infractions routières constatées sur nos zones de police, si ce n’est que la vitesse est bien souvent à l’origine des chiffres et des tendances. Au Pays de Herve, par rapport au dernier semestre 2016, une diminution de 40 % du nombre de P.-V. pour excès de vitesse est constatée. Mais les chiffres peuvent parfois être trompeurs. Explications.

    Un article de V.M. à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 3 janvier 2017.

  • Campagne BOB

    La campagne BOB hivernale débute ce 27 novembre 2017 pour se clôturer le 14 janvier 2018.

    La zone de police du pays de Herve organisera plusieurs contrôles ciblés... Vous voilà prévenus...

    Chaque année, les chiffres montrent que la combinaison sensibilisation/contrôles produit des résultats efficaces. Lors de la campagne précédente, 122.075 conducteurs ont été soumis à un contrôle en Wallonie et 2,8% de ceux-ci roulaient sous influence de l'alcool (contre 3.2 % l'année précédente).

    Pendant la campagne BOB, près de 13% des conducteurs impliqués dans un accident corporel avaient une alcoolémie supérieure à 0,5‰. Cela témoigne du lien entre conduite sous influence et risque d'accident. Un conducteur avec un taux d'alcool supérieur à 0,5‰ court 5 à 6 fois plus de risques d'avoir un accident avec dommages corporels qu'un conducteur sobre.

    Bonne route et soyez prudents !

  • « L’idéal ? Un radar-tronçon sur la N3 »

    On le sait, la nationale 3, qui traverse la zone de police du Pays de Herve depuis Herve jus-qu’à Plombières, est régulièrement le théâtre de tragiques accidents.

    Pour faire diminuer la vitesse des automobilistes, la zone de police du Pays de Herve a introduit une demande pour bénéficier gratuitement d’un lidar durant quelques semaines. Interrogé à l’époque, le commissaire Jacques Maton, en charge du roulage, annonçait que, sauf contre-indication, il souhaitait que le lidar soit installé un temps le long de la N3. « Le lidar c’est bien, mais ça a ses limites aussi. Les gens qui sont attentifs vont ralentir 50 mètres avant et après ils vont réappuyer sur le champignon », tempère le chef de zone Vincent Corman qui a une idée pour faire freiner durablement les automobilistes qui se prennent pour Fangio sur la N3. « À terme, il faudra voir ce qu’il sera possible d’obtenir en termes d’aides et de subsides, mais l’idéal serait d’avoir un ra-dar-tronçon parce que, manifestement, on dépasse la vitesse autorisée sur une longue distance à cet endroit. » En attendant, de nombreux ronds-points ont été créés pour casser l’effet ligne droite et donc la vitesse sur la nationale. -